J'adore la compétition. Je suis tellement compétitif. J'ai vraiment besoin de gagner parce que je déteste perdre.
Sans le travail, la magie ne viendra pas.
Pour quelqu'un qui aime les tatouages, la chose la plus précieuse est la peau nue.
La folie court dans ma famille. Elle galope pratiquement.
Il y a pour eux une bonne annonce dans la vie d'ici-bas tout comme dans la vie ultime. - Il n'y aura pas de changement aux paroles d'Allah -. Voilà l'énorme succès!
Quand la famille vole en éclat, on peut compter sur ses amis pour sortir du bourbier. Ou s'y enfoncer. Mais, attention, quand la nuit tombe, les masques tombent aussi. Tout peut arriver et tout est permis, jusqu'au lendemain matin.
Je la veux encore !
Le théâtre est un grand tableau noir où la craie sert d'éponge et l'éponge de craie.
C'est un talent extraordinaire: raconter les histoires inédites de l'Histoire; dévoiler la sculpture qui attend au coeur d'un bloc de pierre; transformer les notes d'une partition en chanson; donner l'impression que les vaisseaux de Star Wars dans l'espace sont vraiment en train de voler.
Tant pis et tant mieux sont les deux grands pivots de la conversation française.
L'histoire est la science des choses qui ne se répètent pas.
L'écriture est la seule forme parfaite du temps.
C'est faire en homme sage de ne parler jamais en superlatifs, car cette manière de parler blesse toujours, ou la vérité, ou la prudence.
Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
Celui qui a vaincu Par la force n'a qu'à moitié vaincu son ennemi.
Il faut toujours laisser la porte du plateau ouverte, parce qu'on ne sait jamais ce qui peut y entrer.
Ce qui abat, ce qui accable, ce qui détruit irrémédiablement l'âme, c'est la médiocrité de la douleur et de la joie, la souffrance égoïste et mesquine.
Ne changez pas de cheval au milieu de la rivière.
La liberté d'être commence lorsque l'obligation de ressembler est abolie.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
Toutes les musiques qui viennent d'un vrai sentiment sont bonnes. Qu'importe alors la forme qu'elles prennent.
La vraie poésie est en dehors des lois.
La hiérarchie des langues correspond rigoureusement à la hiérarchie des races.
N'est-ce pas la curiosité qui nous retient à la vie ?
Comment renoncer aux usances câlines, au confort, au bien-être indolent de la vie ?
Il y a un langage pour la mort comme il y a un langage pour la vie.
Toute la vie n'est qu'une série d'échéances bonnes ou mauvaises.
Le sérieux, c'est la seule condition de la quête du bonheur.
La supériorité est chose de l'esprit. Il n'existe pas de race supérieure.
Les principes de la religion sont une chose, les pratiques qui les prennent pour base en sont une autre. Les principes sont absolument indépendants du temps et de l'espace. Les pratiques changent selon l'époque et selon le lieu.
Le théâtre partage ses limites avec la religion. La religion n'est que du théâtre qui veut être vrai.
Toutes les croyances procèdent de la pensée mythique quand même elles se réclameraient de sa fin. Et c'est par leur mise en scène que lesdites croyances acquièrent les différences qui les distinguent.
Il y a une chose incroyable en France : c'est la propension des gens à polémiquer bruyamment.
C'est la nature d'une pensée d'être irrévocable.
La forteresse s'écroule par l'intérieur.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
On quitte d'abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c'est toujours la même peine qu'on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.
Si on avait la vie qu'on rêve, on rêverait de la vie qu'on a.
Le goût de la vie l'emporte sur celui du meurtre, de beaucoup.
Si la mort paraît effroyable aux riches, elle doit bien consoler les malheureux.
Si vous doutez de la vie, la vie se venge. Si vous faites confiance ça marche très bien, c'est tout.
La prévoyance ne doit pas stériliser l'avenir ; elle doit préparer ses voies.
Il arrive que le bon sens soit la chose du monde la plus, sinon partagée, du moins partageable.
Faire de la politique, ce n'est pas se contenter d'ouvrir le guichet des demandes et des supplications plus ou moins menaçantes.
Il est dans la nature d'une grande nation de concevoir de grands desseins.
Emoticône. Le nom est aussi vulgaire que la chose. Je hais ces trucs de feignants. Au lieu d'exprimer un sentiment, on l'expédie. On appuie sur une touche et tous les sourires du monde sont pareils. Les joies, les doutes, le [...] ► Lire la suite
Tous les êtres intelligents ont donc une volonté libre qui vient du jugement de l'intellect. C'est là avoir le libre arbitre, qui se définit comme libre jugement provenant de la raison.
Le bonheur ne m'a guère souri sur cette terre.Où vais-je ? Je cherche dans ces montagnesLe silence, la paix du coeur. C'est ma patrie,Je n'errerai plus jamais loin d'elle.Les cimes de partout redeviennent bleues,Vais-je te dire adieu ? Non, qu'à jamais,A jamais bruisse l'eau, refleurisse l'herbe !
Déréalité. Sentiment d'absence, retrait de la réalité éprouvé par le sujet amoureux face au monde.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.