La poésie ne peut se permettre l'humour.
Chopin était venu trop tard et avait quitté ses foyers trop tôt pour posséder cette exclusivité de point de-vue ; mais, il en avait connu de nombreux exemples et, à travers les souvenirs de son enfance, non moins sans doute [...] â–º Lire la suite
Je déteste les femmes qui croient pouvoir se permettre d'être laides parce qu'elles sont intelligentes.
Si ma vie était à refaire, j'aurais pour règle de lire de la poésie et d'écouter de la musique au moins une fois par semaine.
La poésie n'est pas autre chose pour moi que l'art de décrire l'invisible, avec des images d'ange.
La poésie est cette vie de secours où l'on apprend à s'évader des conditions du réel, pour y revenir en force et le faire prisonnier.
La poésie est mémoire baignée de larmes. La musique est mémoire de la mer.
Quand on veut une chose, tout l'Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve.
Il y a quelque part une poésie de la bêtise.
La poésie est le pivot de celui qui se cherche dans ses contradictions, dans le déséquilibre de ses forces, la voix d'un appel insensé, présence en dépit des fantasmes.
Le but de la science est de rendre les choses difficiles compréhensibles d'une manière plus simple ; le but de la poésie est d'énoncer des choses simples d'une manière incompréhensible. Les deux sont incompatibles.
La poésie ne mène à rien - à condition de ne pas en sortir.
Le poème apparaît souvent comme un éboulis de mots, dépourvus de sens pour l'oeil non exercé.
La poésie est une langue à part que les poètes peuvent parler sans crainte d'être entendus, puisque les peuples ont coutume de prendre pour cette langue une certaine manière d'employer la leur.
Peinture et poésie se font comme on fait l'amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, à chaque fois.
Je n'ai pas pu convaincre mon poème de rester sage.
L'intelligence sans humour est difficilement de la vraie intelligence.
Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant ?
Chaque poème est un trésor de sentiments.
Maintenant nous allons montrer des scènes de la vie que je n'ai pas vécue. Si ce qui arrive parait tel que des êtres humains ne puissent pas permettre que de telles choses arrivent, c'est que vous n'avez pas lu les histoires de votre temps.
Comme le théâtre est fait pour être joué, la poésie est avant tout faite pour être dite.
La superstition est la poésie de la vie ; c'est pourquoi il n'est pas mal que le poète soit superstitieux.
L'amour est muet, dit Novalis ; seule la poésie le fait parler.
Notre système tient parce qu'il est mobilisé de façon extraordinaire et parce que nous ne relâchons pas l'effort de confinement qui est le seul moyen aujourd'hui de permettre à nos soignants de tenir la vague. La digue tient.
La véritable poésie est faite d'impressions fugitives.
C'est jamais bon de laisser dormir les créances, et surtout de permettre au petit personnel de rêver.
Tout est sujet ; tout relève de l'art ; tout a droit de cité en poésie (...) le poète est libre.
Toute tentative d'apprendre est autodestructrice. Lorsque vient l'érudition, la poésie s'en va.
Dieu a fait l'homme avant la femme pour lui permettre de placer quelques mots !
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.
Le poème s'étirant dans les blés,Le poème s'allongeant vers les sphères.Le poème bondissant,Dans les pâturages de l'âme,Le poème frémissant,Dans le corps des cités.