Et même si tu m'aimes, des fois, j't'en veux d'pas avoir été là quand j'étais rien.
Je n'ai jamais pensé à mes bijoux en tant que trophées. Je suis là pour en prendre soin et les aimer, car nous ne sommes que des gardiens temporaires de la beauté.
Si mon destin est de perdre la raison à cause de la célébrité, alors c'est mon destin. Mais ma passion signifie toujours plus que tout.
Je n'ai pas de contrat en Russie. Mais si Poutine aime Donald Trump, je trouve cela plutôt positif, la Russie peut nous aider à combattre le groupe Etat islamique.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
Dans de trop nombreux exemples, la marche vers la mondialisation a également entraîné la marginalisation des femmes et des filles. Et cela doit changer.
Au fond du jardin j'ai découvert les pygmées. Moi je croyais que c'étaient des contes et légendes pour les enfants tu vois, tu sais dans les dessins animés, tu a toujours un troll, une merde dans la forêt avec une flûte. Ben là-bas c'est des vrais, ils sont vivants.
- [Surexcitée] Jane, Jane ! Vous le saviez ? Le neveu de mon père reste à la maison ! Il arrive de Londres ! Un brillant jeune avocat... Et qui a une réputation ! - [Ironique] Pour ses retards ?
Si la France considérait la liberté d'expression comme valeur suprême, ce n'est pas un policier qu'il fallait mettre devant Charlie Hebdo mais deux cents.
Il faut que le jeune homme aussi bien que le vieillard cultivent la philosophie.
Celui-là n'est pas mort quand sa pensée, avec toute sa force et sa sagesse, demeure vivante près des vivants.
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
L'homme n'a pas pour but le plaisir, mais la connaissance.
Notre vie est une coquette si laide qu'on n'ose la regarder en face de peur d'être effrayé.
C'était la dernière guerre ; la suivante attend.
La peinture est une manière "d'être", la tentation de respirer dans un monde irrespirable.
La route qui mène à la misère est plane et elle est tout près.
La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu'elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c'est toute la société qui se retrouve "normale" et qui stagne.
A chaque être, correspond une forme d'amour spécifique ; son bonheur est de la rencontrer.
La vérité est sacrée ; et si tu dis la vérité trop souvent, personne ne la croira.
Qu'est-ce que la divinité même si elle n'est quelque part la concentration de toute beauté ?
La classe ouvrière est solidaire de tous les peuples à condition qu'ils ne lui piquent pas son boulot et qu'ils ne viennent pas la déranger.
L'unique garantie des citoyens contre l'arbitraire, c'est la publicité.
Les passions sont aux sentiments ce que la pluie est la rosée, ce que l'eau est à la vapeur.
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
Une oeuvre c'est comme un fruit : il faut savoir la cueillir à temps, ni trop tôt ni trop tard...
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
On n'est pas uniquement en ce monde pour y accomplir ses tâches quotidiennes, mais aussi pour accorder de la place aux rêveries de l'âme qui l'élèvent et la reposent.
On a souvent parlé de la couleur et de la saveur des mots. Mais on n'a jamais rien dit de leur tension, de l'état de tension de l'esprit qui les profère, dont ils sont l'indice et l'index, de leur chargement.
Le centre n'est pas un point, sinon il serait facile de l'atteindre. Il n'est pas même la réduction d'un point à son infini...
Maintenant, ils peuvent prendre de la graisse de vos fesses, et la réutiliser pour remplir les rides que vous avez sur la figure. Cela donne un tout nouveau sens à la danse joue contre joue.
Les femmes parlent plus vrai, plus juste : elles ont la bouche près du coeur.
La pensée idéologique est toujours contre quelqu'un. Elle est toujours un instrument de violence. Elle en est imprégnée, empoisonnée.
L'homme, bien qu'il soit lui-même mortel, ne peut se représenter ni la fin de l'espace, ni la fin du temps, ni la fin de l'histoire, ni la fin d'un peuple, il vit toujours dans un infini illusoire.
Les gens excentriques vivent ce dont nous n'osons rêver de la provocation comme un des beaux-arts !
La grenade finit par éclater l'écorce.
Il faudrait arriver à n'avoir que des tentations relativement nobles. Et à ce moment-là, il est urgent d'y succomber. Même si c'est dangereux. Même si c'est impossible. Surtout si c'est impossible.
La petite chose niaise qu'est le symbole, qu'on nous cache avec tant de soin !
La mère sait aimer : c'est toute sa science.
Il y a de la lumière dans les frigos pour que les aliments voient en permanence la date avant laquelle ils n'ont pas le droit de pourrir.
La solitude, c'est promener son chien.
Dès la première scène de 'La Cage aux Folles', j'ai été pris d'un tantousiasme qui ne m'a pas quitté depuis.
La force sans la sagesse s'effondre sous sa propre masse.
La vraie révolution de l'Education nationale n'est pas de doubler le budget mais de changer la mentalité des fonctionnaires.
Le droit de punir a été déplacé de la vengeance du souverain à la défense de la société.
Bien des hommes cachent, autant qu'il le peuvent, la noirceur et la méchanceté de leur coeur.
Je pense en effet qu'il y a une alliance possible entre la lucidité - la vie est absurde, ridicule - et la joie. Car être heureux, c'est toujours être heureux malgré tout.
Notre métier, qui semble, à première vue, ne reposer que sur de la grâce et de la gaieté, est un dictateur très sévère, qui, lorsque les disciplines de vie, les renoncements constants et la servitude qu'il ordonne, ne sont pas [...] ► Lire la suite
Plus je vieillis, plus je vois que la seule chose qui ne vieillit pas, ce sont les rêves.
Et, parce qu'elle dégage la vue autant qu'elle intensifie le silence, la neige libère la vision de l'infini.