Je ne suis pas une personne qui s'intéresse à la réalité. Je suis sur la réalité augmentée.
Je vais le ramener à la maison !
Parfois, il faut tomber pour connaître la sensation de se lever.
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
Les représailles sont liées à la nature et à l'instinct, pas à la loi. Le droit, par définition, ne peut obéir aux mêmes règles que la nature.
Meg Ryan est une femme belle et courageuse. Je regrette la perte de sa compagnie, mais je n'ai pas perdu son amitié. Nous nous téléphonons toujours pour une bonne conversation.
Je ne suis pas très bon sur la rationalité économique.
Depuis l'invention de l'arme atomique, le monde vit dans l'équilibre de la terreur. Bon gré mal gré, il faut que chacun des partenaires s'y plie.
L'idéal du culturisme est la perfection visuelle. Imaginez une statue grecque prenant vie. Il s'agit de sculpter votre corps comme un artiste cisèle la pierre.
Hier lors de notre rencontre Je libérais mon âme de la nuit de ses chaînes
"La misère ne s'empreint pas seulement sur les vêtements ; elle s'empreint sur la beauté. Cela se mêle au point qu'on pourrait dire que le vêtement devient maigre et le visage pauvre."
La femme n'allaite pas l'enfant, mais la destinée.
Oh ! Nature merveilleuse, profonde et énigmatique, tu donnes la parole aux hommes, mais l'éloquence du baiser aux jeunes filles !
L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable.
L'art d'écrire précède la pensée.
Les hommes sont toujours contre la raison quand la raison est contre eux.
La haine est ce qu'il y a de plus clairvoyant après le génie.
Si la fournée de pain est manquée, c'est une semaine perdue ; si la moisson est mauvaise, c'est une année de perdue ; si le mariage est funeste, c'est une vie de perdue.
Se découvrir homme un jour et rien qu'un homme, c'est décevant. C'est découvrir en même temps la vie.
La beauté vitale peut tout se permettre : elle n'est pas astreinte aux limitations du goût.
Toute époque a toujours été la pire. Et s'il y en a qui furent vraiment pires, c'est elles qui enfantèrent les plus grandes choses.
La vérité est qu'aucun système d'éducation n'est en soi préférable à un autre système : les enfants aiment-ils mieux leurs parents aujourd'hui qu'ils les tutoient et ne les craignent plus ?
Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.
La joie ne se mesure pas.
La poésie, c'est la prise en charge du quotidien, c'est la découverte du présent dans ce qu'habituellement on cherche à fuir.
Comme la neige serait monotone si Dieu n'avait créé les corbeaux.
Paris c'est Babylone la ville de toutes les tentations.
La langue corse est enseignée dans toutes les écoles de France, quand l'instit dit, par exemple : "Gardez le silence !"
La peur des piqûres, ça ne peut pas se guérir par l'acupuncture.
L'orgueil est en en nous comme la forteresse du mal.
Si la mort n'est rien, le "mourir" est difficile.
Les écrivains devraient moins la ramener, ils oublient que la plupart des gens ne lisent que pour s'endormir.
Un brouillard ! Mais un brouillard ! On aurait roulé les fenêtres ouvertes, je te jure on se perdait dans la voiture !
Bien des hommes cachent, autant qu'il le peuvent, la noirceur et la méchanceté de leur coeur.
La liberté n'est pas dans une indépendance rêvée à l'égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en oeuvre méthodiquement pour des fins déterminées.
Que la morale fasse partie d'une éducation publique commune à toutes les classes de citoyens. Que l'on écarte avec soin de cette éducation toute influence sacerdotale.
Sur le printemps de ma jeunesse folle,Je ressemblais l'arondelle qui volePuis çà, puis là : l'âge me conduisait, Sans peur ni soin, où le coeur me disait.
Les hommes politiques italiens n'ont pas senti la souffrance : ils ont créé le chaos, ils ont laissé tout rafler à ceux qui étaient les plus forts économiquement
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
La moindre phrase un peu sincère est un réquisitoire aveugle, plein d'incompréhension et d'injustice, simplificateur à l'extrême.
Nous sommes des musiciens. Nous faisons de la musique pour gagner notre vie. C'est si simple. Rien d'autre ne compte.
Nous devons devenir des Islandais dans le football, des Israéliens dans la défense de notre terre, des Japonais dans la technologie.
Quand on est côté management, il faut encore comprendre la sensibilité artistique pour qu'il y ait un dialogue avec le côté créatif.
La prochaine personne qui me dit que je ne suis pas religieux, je vais lui fourrer mon chapelet dans le cul.
Nous savons ce qui doit être fait - il ne manque que la volonté de le faire.
Ce n'est pas la volonté de Dieu simplement que nous soyons heureux, mais que nous nous rendions heureux.
La vraie sagesse a souvent un air de folie, et le monde s'y trompe quelquefois.
Fait divers : La route qui tue : Encore un camion fou à Fresnes. Freine ! Freine ! Mais FREINE !!!
Si l'Italie a la forme d'une botte il ne faut pas croire que la France a la forme d'un cul.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite