Quand on veut être artiste, c'est dans la vie qu'on doit chercher son inspiration.
La vocation première d'un chercheur est de créer de l'information nouvelle et non pas de manipuler d'une manière de plus en plus élaborée l'information déjà disponible.
Pour trouver une aiguille dans une botte de foin, c'est facile : brûlez la botte et l'aiguille apparaîtra.
Aucune cause juste ne peut être servie par la terreur.
La grande supercherie de l'histoire, c'est d'avoir fait croire aux hommes que les femmes n'avaient pas encore le pouvoir.
Quand on est sur scène on ne sent ni la fatigue ni la faim.
Le jour approche, de l'anniversaire de la mort de mam. J'ai peur, de plus en plus, comme si ce jour-là (25 octobre) elle devait mourir une seconde fois.
J'ai plus peur du vide, d'affronter la spirale sans fond: Donc j'arrête d'arrêter, j'abandonne l'abandon.
La vie est tellement plus enrichissante si vous aspirez à quelque chose plutôt que de prendre ce qui vous est donné sur une assiette.
Quand je me promène dans la rue, je sens toujours qu'au coin de la rue, il y a quelque chose de merveilleux qui m'attend. C'est mon attitude.
Ce bien-être que nous cherchons, il nous est donné par la beauté du monde. L'observer, la contempler, c'est un principe de régénération comme l'oxygène.
Il faut sans cesse se jeter du haut d'une falaise et se doter d'ailes durant la chute.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
J'ai toujours pensé que ce qui donnait un sens à la vie d'un homme, c'était de protéger une femme.
La créativité autorise chacun à commettre des erreurs. L'art c'est de savoir lesquelles garder.
La télévision n'invente rien. La seule image qu'elle ait jamais créée, c'est la neige de la fin des programmes !
La charité seule convertit les âmes, parce qu'elle les fait agir par la volonté.
Heureux ceux qui ignorent que mûrir c'est assister à l'aggravation de ses incohérences et que c'est là le seul progrès dont il devrait être permis de se vanter.
La seule liberté, c'est de choisir son destin.
Les hommes veulent une femme pour leur propre plaisir, les maris une épouse pour s'occuper de leur maison et faire la cuisine, et les vieux une bru pour assurer leur descendance.
La psychanalyse est la mise en question du psychanalyste.
Le coeur de l'homme a diverses pensées, mais la volonté du Seigneur demeurera ferme.
Le scrupule, une maladie comme la paresse.
L'ignorance est attachée à la routine, ennemie de tout perfectionnement.
Le bonheur et la tristesse vont de pair.
Prends la parole dans deux circonstances, ou quand il s'agit de choses que tu sais parfaitement, ou quand la nécessité l'exige. Dans ces deux cas seuls la parole est préférable au silence ; dans tous les autres, il vaut mieux se taire que de parler pour ne rien dire.
La seconde blessure de la décolonisation, pour nous peut-être la plus grave, c'est le sentiment de l'injustice. Nous avons l'impression que nous sommes trahis et reniés, que nous sommes victimes d'une ingratitude parce que nous avons apporté beaucoup de bien.
Si je devais donner la liberté à la presse, mon pouvoir ne pourrait pas durer trois jours.
Le mariage n'est pas facile, mais c'est génial la plupart du temps.
Tout ce que je suis à présent, c'est un homme à la recherche de sa femme et de son fils.
Le caractère est une force de la nature, l'absence de caractère d'autant plus.
Celui qui sait profiter du moment, c'est là l'homme avisé.
Chez les femmes, la petite fleur bleue a des racines de chêne.
Le pardon n'est parfois qu'une figure de la vengeance.
Faire souffrir est la seule façon de se tromper.
Pain de vieillesse se pétrit pendant la jeunesse.
La maison familiale est une prison pour les jeunes filles et une maison de correction pour les femmes.
Une maman, c'est la meilleure des infirmières, au talent de magicienne.
Privilège de l'enfance... la beauté, le luxe, le bonheur sont des choses qui se mangent.
La vieille fille est comme le lait, qui s'aigrit s'il est trop gardé.
La vie, alors c'est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire ; toute la raison d'être, d'exister, réside là, uniquement là.
Le journalisme, c'est le contact et la distance.
Allons chercher nos images dans l'oeuvre de ceux qui ont le plus longuement rêvé et valorisé la matière : adressons-nous aux alchimistes.
La sagesse, c'est laisser croître ce qui naît, savourer ce qui est mûr et laisser aller ce qui est mort.
Ceux qui flattent le roi, l'abusent, car la flatterie est le soufflet qui fait monter la flamme du péché.
Je mets tout mon linge à sécher dans le jardin, ça éloigne les oiseaux des tomates et dès que les oiseaux reviennent ça m'avertit que le linge est sec. Ils ont un sens pour ça, les oiseaux, surtout les mésanges, [...] ► Lire la suite
Un schizophrène habite tous les artistes. Beaucoup en éprouvent de la honte et le cachent. D'autres ne sont que sa main-d'oeuvre. D'autres collaborent avec lui.
La première fois que je suis mort, je n'ai pas aimé ça, alors je suis revenu.
La liberté, l'humour, l'ivresse, c'est aussi l'islam
Dans cette comédie sans fin que nous appelons la vie, chacun joue un rôle. Il y a les jeunes premiers, les victimes et ceux qui assurent les entractes comiques. Mais pour la pièce soit réellement captivante il faut un héros et un méchant...