Le pardon n'est parfois qu'une figure de la vengeance.
Le pardon libère l'âme. Il supprime la peur. C'est pourquoi c'est une arme si puissante.
Plus sa vie est infâme, plus l'homme y tient ; elle est alors une protestation, une vengeance de tous les instants.
Compromis et tolérance sont des mots magiques. Il m'a fallu 40 ans pour devenir philosophe.
Les êtres humains sont ambitieux. On passe un temps fou à désirer des choses, à rechercher le bonheur, à faire des voeux. En général, ce n'est pas grave, c'est bien d'avoir de l'ambition, il est salvateur de rêver et de [...] â–º Lire la suite
Le pardon ça se passe entre eux et Dieu, moi je me charge de faire les présentations.
Catholique par mère, musulman par mon père, un peu juif par mon fils... et athée grâce à Dieu.
Ne pleurons pas nos amis, c'est une grâce que nous fait la mort de nous séparer d'eux avant que la vie ne les ait séparés de nous.
Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix.
Le fou rire est immortel.
Je m'amuse comme un petit fou au Grand journal!
Les Jeux Olympiques ne sont point de simples championnats mondiaux, mais bien la fête quadriennale de la jeunesse universelle, du "printemps humain", la fête des efforts passionnés, des ambitions multiples et de toutes les formes d'activité juvénile de chaque génération apparaissant au seuil de la vie.
À force de vouloir toujours aller plus vite, c'est sa propre mort que ce monde fou finira par rattraper.
J'ai appris que pour avancer, pour pouvoir construire notre avenir, nous devions pardonner à ceux qui nous on fait du mal et aussi demander pardon à ceux à qui nous avions causé du tord. Parce que si personne ne pardonne des innocents peuvent en pâtir.
Il faut être psychothérapeute pour savoir combien il est rare d'obtenir le pardon d'autrui.
Ce que le fou réserve pour la fin, le sage le place en tête.
Il faut naître roi ou fou pour faire ce que l'on veut.
Les jeux olympiques doivent être célébrés sur un rythme d'une rigueur astronomique parce qu'ils constituent la fête quadriennale du printemps humain, honorant l'avènement successif des générations humaines.
Entre une grâce et une garce, il n'y a qu'une lettre de déplacée. Le plus souvent une lettre de rupture.
Le bonheur n'est pas dans la recherche de la perfection, mais dans la tolérance de l'imperfection.
Il y a, dans la déconstruction, une figure auto-interprétative qui n'impose sa nécessité qu'en accumulant les forces qui tentent de la refouler.
Quelqu'un qui vous répète toujours qu'il n'est pas fou doit avoir quelques doutes.
C'est rusticité que de donner de mauvaise grâce : le plus fort et le plus pénible est de donner : que coûte-t-il d'y ajouter un sourire ?
Chacun a un fou dans sa manche.
La fête du 14 juillet est le symbole de la résistance et de l'aspiration à la liberté du peuple français.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
O Marie ! Qui avez conçu sans pécher, faites-moi la grâce de pécher sans concevoir.
C'est le jour où nous devons rendre grâce à la lumière divine pour toutes les choses merveilleuses qui nous entourent. Eid Mubarak !
Le pardon est la plus belle des choses, mais la vengeance est tellement plus satisfaisante.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger lui a tendu la main. Nous n'avons pas vu Dieu dans les camps mais nous y avons vu des justes.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.