Je suis tombé très très amoureux de Brigitte Bardot, pour la première fois de ma vie. Je pense que ça ne m'était jamais arrivé. Je suis tombé amoureux d'elle comme on le fait à 18 ans. Ça a duré très très peu, ça a duré une semaine. C'est tout.
Dans le domaine de la science, nous apprenons combien vaste est l'étrangeté du monde.
Et voilà déjà la voiture de la gendarmerie qui arrive. Je vais à leur rencontre. Les voisins qui se trouvent là, autour de leur caravane, me laissent seule. Aucun ne bouge. Et les gendarmes restent dans leur voiture ! L'un [...] ► Lire la suite
Il a fallu la guerre pour nous apprendre que nous étions heureux. Oui, il a fallu connaître la misère. Avant nous ne savions pas, nous étions des ingrats.
Le moment le plus dangereux vient avec la victoire.
La pauvreté est la pire forme de violence.
Je pense qu'on arrive à un niveau d'obscénité inqualifiable en continuant à développer, pour une partie de la population des pays occidentaux, une richesse inconsidérée.
Seule la moralité dans nos actions peut donner beauté et dignité à la vie.
Je préfère la laideur à la beauté, car la laideur dure.
Sortir avec un nouvel homme, c'est comme tenir un milk-shake à la fraise ; d'abord le goût, puis le plaisir.
Il est souvent nécessaire de prendre une décision sur la base de connaissances suffisantes pour l'action mais insuffisantes pour satisfaire l'intellect.
Nos concitoyens aujourd'hui veulent trois choses : qu'on les considère, qu'on les protège, qu'on leur apporte des solutions. [...] La considération, on ne l'a sans doute pas assez apportée.
Plus je trouve la vie ignoble, plus je réagis fortement par contradiction, avec humour et dans un élan de liberté et d'expansion.
Parmi les dirigeants, il y a ceux qui dirigent par le contrôle et ceux qui dirigent par la confiance. Les uns sont des dirigeants-managers et les autres sont des dirigeants-leaders.
Le malheur des gens qui ont beaucoup menti est que personne les croit lorsqu'ils disent la vérité.
Tout le monde est faible devant la souffrance.
L'amour, même le plus léger, ne peut que parfumer la place où l'amitié un jour se posera.
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
La beauté on sait que ça meurt, et comme ça on sait que ça existe.
La folie, c'est la loi de la majorité.
Dieu n'écarte pas la nuée du fond de laquelle il agit ; quand il permet de grands maux, c'est qu'il a de grands desseins.
La vérité n'a pas de contraire.
Tous ceux qui disent qu'on peut être heureux et libre dans la pauvreté, sont des menteurs, des fous et des sots.
La poésie immortalise tout ce qu'il y a de meilleur et de plus beau dans le monde.
Une mère veut que toute la vie soit indolore pour son enfant. Ce n'est pas un but réaliste, cependant.
Il suffit d'une rage de dents pour voir à quel point la souffrance est inutile, insupportable, destructrice.
Une conscience trop fine est plutôt un mal qu'un bien et nuit à la santé de l'âme.
Une expérience mérite d'être vécue du moment qu'on peut la pousser jusqu'à ses dernières conséquences logiques et psychologiques.
Nous ne nous appartenons pas plus à nous-mêmes que ne nous appartient ce que nous possédons. Nous sommes la propriété de Dieu.
L'épine dans la chair d'autrui est facile à enlever.
On ne choisit pas les circonstances où l'on est placé, mais on choisit la manière de les accepter.
Malheur à la femme qui cesse de plaire !
La jeunesse d'aujourd'hui se déshabille de ses complexes. C'est parfait. Il faut être nu pour prendre ses mesures avec justesse.
Le Québec. Vieille terre de souvenirs et rêves posés à la charnière d'un continent jeune, en perpétuelle métamorphose.
La paix est mince, et elle doit le demeurer si elle veut se faufiler entre deux guerres.
Vie...illir. La vie qui s'étire tristement.
Il y a autant de chance que les rivières coulent d'aval en amont qu'il y a de chances qu'un homme né libre soit content d'être parqué et de se voir dénier la liberté d'aller où bon lui semble.
Lorsque les dieux vous proposent l'autre monde comme bonheur, il y a toujours gros à parier que la situation terrestre des hommes n'a rien de brillant.
En présence d'une réalité extraordinaire, la conscience prend la place de l'imagination.
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
Un homme qui n'aimerait pas la tombe de son père serait pire qu'un animal sauvage.
Lorsque la mort a égalisé les fortunes, une pompe funèbre ne devrait pas les différencier.
Le temps est un voile interposé entre nous et Dieu, comme notre paupière entre notre oeil et la lumière.
La passion est un excès de vie, un excès de lumière, impossible à étaler dans un quotidien.
L'oeil est un gourmet comme la bouche.
Personne ne peut voir au soleil la fumée d'un sillon labouré sans avoir la chaude fièvre d'en être le seigneur.
Tout homme qui raille peut avoir de l'esprit ; il veut même en avoir plus que celui qui plaisante. La preuve est en, que si ce dernier répond, il est déconcerté.
On dit toujours : les actrices américaines, elles font tout, elles dansent, elles chantent, elles jouent la comédie. Et alors ? Les actrices françaises aussi, elles font tout : elles couchent, elles sucent, elles avalent !
Le cerveau est ainsi fait qu'il associe la douceur aux courbes et la dureté aux angles.
il y a de la vérité, même s'il n'y a pas de vraisemblance, dans tout ce qu'un homme rêve.