Peu importe ce que les jeunes lisent : c'est le 'muscle' de la lecture qu'il faut faire travailler et personne n'a pas besoin de débuter avec Marcel Proust.
La plus belle heure de la vie, c'est l'heure de la sieste.
Pour les lâches, la liberté est toujours extrémiste.
Avalez un crapaud le matin et vous ne rencontrerez rien de plus dégoûtant le reste de la journée.
C'est un bon assaisonnement à la joie de penser à ceux qu'on aime.
La sagesse et la joie surviennent lorsque vous apprenez à exister maintenant plutôt que dans un passé ou un futur inexistant.
La superficie de l'Afrique impose le respect. A part l'Amérique, l'Asie, l'Europe et, à moindre titre, l'Océanie, peu de continents peuvent se vanter d'être aussi vastes.
Technocrates, c'est les mecs que quand tu leur poses une question, une fois qu'ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que tu as posée.
Nous avons cette vie pour apprécier la grandeur de l'univers et pour cela, je suis extrêmement reconnaissant.
Le but de la vie est de croire, d'espérer et de lutter.
La violence à l'égard des femmes continue de persister comme l'une des violations les plus odieuses, systématiques et répandues des droits de l'homme dans le monde.
Dans ce cas tu ne serais surement pas venu. Donc tu n'es pas là. CQFD. T'es pas vraiment là !
Les rois sont ambitieux. La noblesse hautaine. Le peuple tumultueux et ingouvernable.
Depuis dix ans, il y a un recul apparent de civilisation : Venise enchaînée, la Hongrie garrottée, la Pologne torturée ; partout la peine de mort.
L'imitation est la plus sincère des flatteries.
Je ne suis jamais moins seul que dans la solitude.
La chair est faible.
La télé : c'est la vision carrée d'un monde qui ne tourne pas rond.
L'ironie n'est souvent qu'une pudeur de la tendresse.
A soixante-dix ans, il est meilleur pour la santé d'avoir des femmes dans la mémoire que sur les genoux.
La foi est trop souvent le contraire de la bonne foi, et l'homme de foi ressemble alors, à s'y méprendre, à l'homme sans foi.
La jalousie peut rendre son homme bien ridicule lorsque celui-ci cesse de soupçonner tout le monde à la fois.
Il n'existe pas de recette unique au bonheur : chacun possède la sienne ! Faute de le savoir, on s'évertue à copier celle dont le voisin détiendrait le secret.
Le foyer c'est le royaume des illusions, la source des rêves de bonheur.
Quelque chose que l'un des amants fasse à l'autre, celui-ci doit lui rendre la pareille : baiser pour baiser, caresse pour caresse, coup pour coup.
Mourir fait partie de la vie. Et ceux qui ont peur de la mort sont aussi ceux qui ont peur de vivre.
C'est la nature qui, à intervalle régulier, nous rappelle par son silence, qu'il faut nous purifier.
Un écrivain n'est jamais le lecteur de son oeuvre, même cinquante ans après l'avoir écrite ; s'il ouvre l'un de ses livres, dès la première ligne, il se remet à l'écrire.
L'esclavage crée le désir de libération ; l'exil, lui, fait naitre le rêve de la délivrance.
Qui est le plus sage ? Celui qui accepte tout ou celui qui a décidé de ne rien accepter ? La résignation est-elle une sagesse ?
L'orgueil, ce parasite, Fils du sot amour-propre et de la vanité, Conseille mal les gens dont il est écouté.
La diligence qui n'est point dirigée par la lenteur, n'a pas toujours un succès favorable.
On commence par oublier les noms, puis on oublie les visages. Ensuite on oublie de remonter sa braguette et un jour, on oublie de la descendre.
En un coup se fend la bille.
Je me demande si je ne pense pas autant à la vie et aux conditions de vie des individus qu'à la peinture.
Les funérailles sont, relativement au degré des civilisations des Gaulois, magnifiques et somptueuses. Tout ce qu'on pense que la mort chérissait est porté au bûcher, même des êtres vivants, et, il n'y a pas longtemps encore, la règle d'une cérémonie [...] ► Lire la suite
Dans cette partie du livre de ma mémoire devant laquelle peu de choses peuvent être lues, il y a un titre qui dit : « Incipit vita nova : Ici commence la nouvelle vie ».
Après la guérison, tout malade est docteur.
Si un homme traite la vie de façon artistique, son cerveau est son coeur.
Mon père avait une vision très simple de la vie: vous n'obtenez rien pour rien. Tout doit être gagné, par le travail, la persévérance et l'honnêteté. Mon père avait aussi un charme profond, le don de gagner notre confiance. C'était le genre d'homme avec qui beaucoup de gens rêvent de passer une soirée.
Je prends soin de moi, car j'ai appris très tôt que je suis la seule personne dans la vie à être responsable de moi.
Pourquoi est-ce que les grands-parents et les petits-enfants s'entendent si bien ? Parce qu'ils ont la même énergie : la mère
N'avez vous jamais réfléchi à la vraie liberté ? Liberté à l'égard de l'opinion d'autrui ? Et même à l'égard de l'opinion que vous avez sur vous ?
La non-violence est la réponse aux cruciales questions politiques et morales de notre temps.
L'humour : l'ivresse de la relativité des choses humaines ; le plaisir étrange issu de la certitude qu'il n'y a pas de certitude.
L'amour platonique est le temps qui sépare la première rencontre du premier baiser.
La plus belle chose qui puisse consoler de la vie, c'est l'amitié. Seule elle justifierait notre passage sur la machine ronde.
Garde toi, tant que tu vivras, de juger les gens sur la mine.
Les défaites de la vie conduisent aux grandes victoires.
Dieu nous préserve aussi des saints. Trop souvent ils ont été une preuve pour l'Eglise avant d'en devenir la gloire.