Peu importe ce que les jeunes lisent : c'est le 'muscle' de la lecture qu'il faut faire travailler et personne n'a pas besoin de débuter avec Marcel Proust.
Si ma vie était à refaire, j'aurais pour règle de lire de la poésie et d'écouter de la musique au moins une fois par semaine.
Un ouvrage n'a une véritable unité que quand on ne peut en rien ôter sans couper dans le vif.
Inconnu : Il peut lire dans les pensées des gens aussi ? Damon : Vous savez si vous avez envie de me voir nu il suffit de demander ! Elena : Non ça il peut pas.
- [Lisant son discours à l'enterrement de sa soeur] Ma soeur me manque. Chaque nuit vers 22h, elle avait l'habitude de m'appeler et quand je lui demandais pourquoi... Elle me répondait que son corps lui disait... Elle veut entendre ma [...] ► Lire la suite
Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.
Je n'aime pas lire de fiction. J'aime apprendre quelque chose quand je lis.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.
Je ne sais pas plus sur cette pièce que celui qui arrive à la lire avec attention.
L'acte d'amour et l'acte de poésie sont incompatibles avec la lecture du journal à haute voix.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
On nous a fait lire des romans comme Bel-Ami qui nous ont laissé croire qu'on pouvait se faire une place dans le monde. Il n'y avait pas de place pour nous.
La lecture apporte à l'homme plénitude, le discours assurance et l'écriture exactitude.
Comment faire pour lire et réfléchir en même temps ? L'unique solution est d'écrire.
Les citations sont à la lecture ce que les bandes annonces sont au cinéma...
Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
Il est bon de lire entre les lignes, cela fatigue moins les yeux.
Si je soulève des haltères, je me muscle les biceps, mais si je pense que je les soulève, je me muscle le cerveau.
Ne rejoignez pas ceux qui brûlent les livres, n'ayez pas peur d'aller dans une bibliothèque et de lire tous les livres.
Ce n'est pas la peine d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.
Le lecteur n'a aucun droit, il n'a rien à attendre de l'écrivain.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
La littérature existe pleinement non pas quand l'oeuvre est écrite, mais quand un lecteur remonte le cours des phrases et des mots pour devenir, par ce moyen, cocréateur de l'oeuvre.
Il n'y a de long ouvrage que celui qu'on n'ose pas commencer. Il devient cauchemar.
Le lecteur de la poésie n'analyse pas, il fait le serment de l'auteur, son proche, de demeurer dans l'intense.
Malheur à tout roman que le lecteur n'est pas pressé d'achever.
On ne peut pas consommer grand chose si l'on reste tranquillement à lire des livres.
La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les meilleurs esprits des siècles passés.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] ► Lire la suite
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Je ne vais à la Bibliothèque Nationale que pour lire des livres obscènes et je suis prêt à faire l'amour avec n'importe qui.