Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] ► Lire la suite
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
Il ne convient pas en cette vie d'être trop heureux.L'air et la terre fourmillent de mauvais génies qui ne peuvent souffrir le bonheur des mortels, en particulier des pauvres.
La pioche se prend par le manche.
La valeur d'une entreprise est l'argent qu'elle va produire à l'avenir.
L'amour est ce qui me fait vivre, tout simplement. C'est la seule chose qui me fait travailler. Cela m'a fait devenir ce que je suis aujourd'hui.
Les pauvres sont indispensables. La preuve : les Américains en ont, c'est quand même pas par snobisme.
Je suis une personne de la classe ouvrière travaillant avec de la classe.
J'ai grandi dans une famille qui n'aime que la simplicité et c'est la manière dont j'ai été élevée, dans une maison modeste de la banlieue de Los Angeles.
Dans ma famille, la mode était quelque chose dont nous n'avons jamais parlé, on pensait que c'était plutôt superficiel.
Un événement de l'ampleur de la Révolution Française n'est jamais terminé.
- Je te la suce pour mille dollars ! Brett pourra regarder, si il paye 100 dollars. - Euh, je vais voir si je trouve un distributeur de billets dans le coin.
Ma ligne rouge c'est le rassemblement de tous, parce que quand la France est dans la situation où elle est aujourd'hui, [...] nous n'avons pas le droit de nous diviser.
Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.
L'homme courageux n'abrège point sa vie en affrontant les dangers. Le poltron ne la conserve point en multipliant les précautions.
L'amour est nécessaire à la plupart des êtres parce qu'il est un des rares moyens qui leur permettent d'oublier cette réalité parfois douloureuse : je vis.
La vie est faite de marbre et de boue.
Prenez garde à un homme qui demande un pardon ; il peut avoir si aisément la tentation d'en mériter deux !
Ceux qui veulent combattre l'usage par la grammaire se moquent.
Il y a d'étranges pères, dont toute la vie ne semble occupée qu'à préparer à leurs enfants des raisons de se consoler de leur mort.
La bonne qualité des choses offertes en réduit le prix à une insignifiante formalité.
L'intelligence, c'est de se diriger soi-même ; la sagesse, c'est de faire faire par d'autres ce que je rêve.
On boit le plus souvent pour deux raisons principales : oublier la bêtise qu'on a faite ou préparer celle qu'on va faire !
La réalité est une béquille pour les gens qui ne supportent pas les drogues.
S'il est vrai que le commerce fait la richesse d'une nation, la rapacité des marchands peut aussi, en certaines circonstances, causer sa ruine.
Le destin n'aime pas qu'on lui force la main.
Le sommeil diurne est comme le pêché de la chair : plus on en a eu, plus on le voudrait.
Dans la vie, les hommes sont tributaires les uns des autres. Il y a donc toujours quelqu'un à maudire ou à remercier.
Les Français ont une telle façon gourmande d'évoquer la bonne chair qu'elle leur permet de faire entre les repas des festins de paroles.
Le chien fut créé juste pour les enfants. C'est le dieu de la fête.
Sur cette terre, comme l'ombre nous passons. Sortis de la poussière, nous y retournerons.
La police ne semble pas attirer les gens intelligents en période de plein emploi.
Les officiants de l'appareil répressif ont toujours eu le sens de l'ordre avant celui de la légalité, le sens de l'état avant le souci du citoyen.
Contempler la pureté, c'est une maladie et non pas du recueillement.
La mort n'est qu'un rite de passage.
La liberté devrait être le seul romantisme de l'être humain. C'est cela qui est respectable dans l'homme.
La terrible chose que de vieillir, passant de tout à presque rien, de la certitude d'être à la confusion qui doute.
La solitude est vraiment la mère de bien des choses. Elle peut même être la mère de l'amour.
La religion, si elle rend parfois muets ceux dont elle élève l'esprit, fait parler ceux qui n'ont rien à dire.
Au lieu de vouloir corriger les hommes de certains travers insupportables à la société, il aurait fallu corriger la faiblesse de ceux qui les souffrent.
La comédie est bien plus près de la vie réelle que le drame.
Il faut revenir au théâtre pour redevenir attentif à notre destin dans la langue et saisir le grand mouvement de nos vies, que la scène restitue et rend visible.
La détestation des grands est une louange involontaire des petits.
Nous avons tous la prétention de souffrir beaucoup plus que les autres.
Les assassinats légaux n'empêchent pas le flot de la liberté de se soulever à de longs intervalles et d'entraîner toujours dans son impitoyable courant quelques-uns de ceux qui sont assez fous pour vouloir faire digue.
La vie est un torrent d'éternelles disgrâces.
La meilleure santé, c'est de ne pas sentir sa santé.
On peut réinventer chaque jour le luxe et le banal, la démesure et le commun.
Il y a des gens qui arrivent à écrire leur nom dans la neige en faisant pipi... parmi eux il y a cependant davantage de Luc et de Jo que de Jean-Sébastien !
On ne peut pas se permettre de refaire la même chose, encore plus si l'ouvrage a été lu par beaucoup de monde.