Là où il y a un bon lit, il y a un bon ménage.
L'intelligence est un don, il n'y a que la façon dont on s'en sert qui ne l'est pas.
De toutes nos vertus, il n'est que la patience que nous perdons pour rien.
La raison consiste souvent à bien choisir sa folie.
J'ai demandé pardon, on m'a demandé la mort.
Garde le double des clefs salut je quitte la Terre.
La politique, c'est une profession où il vaut mieux avoir des relations que des remords, c'est préférable.
La mer est l'égout universel.
La mort d'une personne est une tragédie, mais la mort d'un million de personnes n'est qu'une statistique.
Dans la vraie vie, il n'y a pas de méchants. Tout le monde a juste sa propre perspective.
La France et toute l'Europe ont une grande culture et une histoire étonnante. La chose la plus importante est que les gens savent comment vivre! En Amérique, ils ont tout oublié. J'ai peur que la culture américaine soit un désastre.
C'est ça le show business, la sincère insincérité.
C'est le dollar qui dicte la musique que j'écris.
- Et j'baiserai pas avec un tricheur ! - T'as dis quoi là ?
Ce qui caractérise l'enfer, c'est qu'on y distingue tout, avec la dernière netteté, et ce, au milieu d'une nuit d'encre.
C'est à l'âge de 14 ans que j'ai été la plus vieille. Après, je n'ai fait que rajeunir.
La mort n'est qu'un photographe vous disant : ne bougez plus.
L'avenir est la parcelle la plus sensible de l'instant.
Barbe. Poils qui sont habituellement coupés par ceux qui estiment à juste titre que la coutume chinoise de se raser la tête est absurde.
L'apéritif, c'est la prière du soir des Français.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
L'amour est à la portée de tous, mais l'amitié est l'épreuve du coeur.
C'est la différence d'opinion qui fait les courses de chevaux.
Il y a plusieurs façons de parler français, et parfois il faut choisir la bonne.
Nous cherchons la vérité, mais nous voulons seulement la trouver là où il nous plaît.
L'avantage de faire son propre panégyrique est que l'on peut en rajouter exactement là où on veut.
Nous vivons en un temps où l'amour se fait vite, c'est-à-dire mal. La faute en est aux affaires, aux automobiles et aux fermetures Eclair.
La responsabilité aime bien son confort, elle repose volontiers sur ceux qui sont intouchables.
Les satiristes devraient aiguiser leur langue sur la pierre de la sagesse.
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Le lit est une tombe pour celui qui y cherche les plaisirs de la chair.
En matière sociale, la grande difficulté est de détruire.
Je vois la victoire comme les bornes d'une autoroute sans fin.
La mémoire tue et ce n'est que dans l'amour que tout redevient présent...
Les plus puissants ne sont pas à l'abri de la vengeance et de la défaveur.
La parole, cette forme désuète de communication.
Le sage fuit l'amour qui n'apporte que chagrins et contrariétés, sauf qu'en ayant remporté la victoire en fuyant, il se retourne et se demande pourquoi il a couru si vite.
Ce que j'écris ne veut pas de la gloire Seulement faire en secret son chemin.
Peut-être sommes nous toutefois les gardiens de la vérité de la vie.
D'où vient des nuits d'été la lenteur paresseuse...
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
La joie rend impuissant.
La télé, c'est terrible. Mais le plus terrible serait de ne pas en faire !
La louange à propos rend toute chose aisée.
Nous empoisonnons la terre, nous empoisonnons les animaux, et je crois vraiment que nous nous empoisonnons nous-mêmes.
Chacun de nous porte en soi, souvent ignorées, ses propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non désiré.
Chose significative: ce n'est pas par la tête que les civilisations pourrissent. C'est d'abord par le coeur.
La justice est douce aux regardants ; le châtiment est dur au condamné.
Les livres les plus faciles à adapter sont ceux qui, une fois enlevée la littérature, continuent de tenir debout. Il y en a moins qu'on ne le croit. Souvent, la beauté de la littérature vous fait prendre des vessies pour [...] ► Lire la suite