Rien, cependant, n'est plus éloigné de l'amitié que le rapport maître-élève. L'ami n'est pas un gourou qui possède la vérité ; sa révélation n'est pas un enseignement. C'est une démarche qui permet de parvenir à la même conclusion en partant de points de vue différents. C'est une convergence dans la vérité.
En élection, il faut à la fois espoir et audace.
Par la sélection naturelle, notre esprit s'est adapté aux conditions du monde extérieur.
La clé dans tout ce que l'on fait, c'est de prioriser. C'est-à-dire de cerner les points importants à traiter pour nous, et de s'y tenir.
J'ai appris qu'aucun homme dans la vaste terre de Dieu n'est disposé ou capable d'aider un autre homme.
Je ne suis pas du genre à prendre la grosse tête.
J'aime l'idée que "une personne est une personne peu importe la taille".
Le coeur de la déchéance nationale bat à Turin
Ma vie serait sans doute plus facile si je n'avais pas besoin de la compagnie des hommes. Les chats et les oiseaux, eux, n'ont besoin de personne. Ils se méfient de tout ! Surtout les oiseaux ! Peu-être qu'un jour,j'en tuerai un !
La violence, inhérente à une religion ? Il faut distinguer les adhérents à une religion qui ont pu se laisser aller à des violences.
J'insiste sur l'importance des « humanités », qui, seules, pourront fournir du « sens » à la jeunesse qui en réclame.
Ce qui est délectable, c'est d'être allongé dans un vaste fauteuil et de somnoler longuement... Mais pas tout de même jusqu'à la fatigue.
Il n'y a pas de belle mort. Il y en a qui sont belles à raconter - mais, celles-là, ce sont les morts des autres.
Se réveiller, c'est se mettre à la recherche du monde.
Dans un escalier, la marche la plus dangereuse, c'est la marche funèbre.
Les ânes préféreraient la paille à l'or.
Pour le week-end, nous avons voulu faire les Châteaux de la Loire. Malheureusement, ils étaient déjà faits.
Il a été donné à la volonté de modifier le monde, comme il a appartenu à la PAROLE de le créer.
Nous nous réfugions dans l'orgueil, parce que nous avons peur de nous dire la vérité à nous-mêmes.
L'expérience est un bon remède, mais on ne le prend jamais qu'après la guérison du mal.
Cybernétique : l'homme est plus apte à imiter la pensée qu'à imiter la vie.
La supériorité de l'allaitement au sein sur le biberon réside essentiellement dans le fait que son emballage est plus agréable à l'oeil.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Le corps est la baraque où notre existence est campée.
Si la liberté pouvait conduire elle-même ses affaires, ce serait la démocratie.
Depuis que Thomas a demandé à Jésus la possibilité de toucher, le doute est sérieusement déconsidéré.
Le pamphlet est l'arme de ceux qui ont découvert l'erreur, pas encore la vérité.
Le dictionnaire est la meilleure preuve qu'il est permis à l'homme de tout ignorer...
On aime éternellement ceux qu'on aime. On les aime quand ils sont là, parce qu'ils partiront pour vivre autre chose que nous. On les aime quand ils nous quittent, parce qu'ils reviendront nous vivre.
L'industrie de la télévision n'aime pas voir la complexité du monde. Elle préfère les idées et les concepts simples : c'est blanc, c'est noir ; c'est bon, c'est mauvais.
La liberté n'est que la femelle de l'honneur.
La maxime seule est morale. Elle seule a pour excuse la brièveté. Elle seule enfin veut être le dernier mot.
La liberté, c'est un manteau qui recouvre facilement l'égoïsme le plus sordide.
Il faut dévorer la vie.
Pourquoi ne pas chercher la vérité de la vie, même si vous ne la trouverez jamais, au lieu de chercher quelqu'un à qui crier votre désespoir de trouver le monde si stupéfiant.
La joie n'existe que par rapport à la tristesse.
La biographie est une prison. Prison des dates, des faits, des fiches. Le roman, c'est la liberté.
La télévision grand public n'engendre pas la passivité, mais elle développe, au contraire, le sens critique car en s'adressant à tous, elle oblige tout le monde à être à hauteur d'un certain regard.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
On ne connaît, de chaque littérature étrangère, que ses rapports avec la politique.
La prohibition... c'est tout de même mieux que pas d'alcool du tout.
N'écoutez pas trop l'avis des autres. La plupart des gens qui donnent beaucoup de conseils, sans réel intérêt derrière, ont tendance à généraliser toutes leurs expériences, même les plus quelconques. Ne sur-interprétez pas les événements. Je suis moi-même coupable d'avoir trop réfléchi aux problèmes. Créez et découvrez si votre création fonctionne.
Perdre son temps à des riens, telle est la devise des hommes.
À la fin du XVIIIe siècle, la torture sera dénoncée comme le reste des barbaries d'un autre âge : marque d'une sauvagerie qu'on dénonce comme « gothique ».
Les hommes ont moins d'amour et de respect pour la justice que d'acharnement au gain.
Le pardon ne change point la mauvaise volonté d'un puissant malfaiteur.
Pour les gens c'est tout ce que j'ai, ma beauté. La beauté n'existe pas, la beauté ne dure pas. Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison.
Le toucher est le plus démystificateur de tous les sens, au contraire de la vue, qui est le plus magique.
La poésie rend la vie ce que les lumières et la musique font de la scène.
L'univers tout entier n'est que l'empreinte de la bonté divine.