Que de bonheurs possibles dont on sacrifie la réalisation à l'impatience d'un plaisir immédiat.
La connaissance d'un être est un sentiment négatif.
L'art, la création, c'est la manifestation du divin en l'homme. La recherche de la pureté.
Si Dieu n'est pas à t'ouvrir les portes, sans doute est-il à te frayer la route conduisant aux portes.
Raisonner sur l'amour, c'est perdre la raison.
La vie seule est de la vie l'école.
La vie est un songe.
Les hommes prudents savent toujours se faire un mérite des actes auxquels la nécessité les a contraints.
C'est ce qu'on apprend de la vie en fin de compte : combien elle est étrange.
Nous apprécions les services que quelqu'un nous rend d'après la valeur qu'il y attache, non d'après celle qu'ils ont pour nous.
La constance est la paresse du coeur.
Dieu nous a faits pour la béatitude - et nous cherchons pauvrement le bonheur.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
De la notion que l'on a de Dieu dépend de la manière de concevoir la destinée de l'homme.
Le drame de l'amitié entre les hommes, c'est tout le coeur de la politique.
La musique offre souvent l'illusion des états mystiques.
La jalousie c'est l'agonie de l'amour.
Quand un politicien se touche le visage il dit la vérité, quand il se gratte l'oreille il dit la vérité, quand il lève le pouce il dit la vérité ; c'est quand il remue les lèvres qu'il ment.
Qui vante la pitié vante la terreur.
La pierre est l'amie du couteau, l'obstacle, celui de la volonté.
La grande mise en scène est celle qui ne se voit pas.
Il me semble qu'on pourrait dire que la débauche est l'aristocratie du vice, et le libertinage en est la démocratie.
Osez ! Ce mot renferme toute la politique de notre révolution.
Si le progrès est la loi, la liberté est l'instrument du progrès.
Il ne faut jamais craindre que les maux qu'on peut éviter. L'amertume de ceux qui sont inévitables s'augmente par la peur que nous en avons.
L'homme est un animal qui a la faculté de penser quelquefois à la mort.
Ordinairement, c'est le four qui fait la galette : au théâtre, c'est l'inverse.
Les biographies se terminent généralement par la mort du sujet étudié, conclusion naturelle dont ne bénéficient pas les autobiographies.
Plus encore que dans les autres métiers, si on n'existe pas dans celui-ci, on n'existe pas dans la vie.
Voilà où en est arrivée la bourgeoisie française, cinq ans après la défaite de Hitler ! Et c'est en cela précisément que réside son châtiment historique : d'être condamnée, y revenant comme par vice, à remâcher le vomi de Hitler.
Les mésanges bleues du ravissement s'envolèrent et je fus aussitôt replongé dans l'ignoble réalité, dans la très puante et très maudissable réalité.
Dans le spot réalisé en 2010, Herta continue à exploiter le filon « enfance, nature et sérénité » en narrant les premiers émois amoureux d'un petit garçon et de sa jeune voisine, sous les yeux attendris de la maman de [...] ► Lire la suite
Ne mens pas; tu as fait une erreur. Admets-le et passe à autre chose. Assure-toi seulement de ne plus faire la même erreur. Jamais.
Dans un pays comme le nôtre, les élections peuvent changer les équipes en place mais le vrai pouvoir reste aux mains de ceux qui possèdent et contrôlent la machine économique.
À qui a du blé on lui prête la farine.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
À 12 ans, j'ai fait une grève de la faim parce que les filles servaient les garçons.
Nous avons confondu la violence avec la passion, l'indolence pour les loisirs et nous avons pensé que l'insouciance était une liberté.
J'adore la compétition. Je suis tellement compétitif. J'ai vraiment besoin de gagner parce que je déteste perdre.
Je m'habille pour l'image. Pas pour moi, pas pour le public, pas pour la mode, pas pour les hommes.
Je veux continuer à dire mon amour de la vie, c'est tout, même s'il y a des moments où je suis vraiment déprimé, révolté, par tout ce que je lis ou vois à la télévision.
J'aime qu'on me fasse des remarques, j'aime la critique, j'aime avancer donc je ne vais pas rester sur des acquis.
- Qu'est-ce que c'est, ta folerie ? - Un Winter-Winter 53 ! - Tu crains pas d'viser un peu haut ? - Un Winter-Winter bourré à craquer ! Et des branques tellement confiants qu'y z'ont supprimé l'système d'alarme ! - Ho-ho, d'la provocation !... Mais achtung, môme !... Le Winter-Winter, c'est du spécial !... Molybdène et titane !... L'alliage infernal !... La diablerie !
C'est la première fois que j'utilisais l'imagination comme arme de défense et rien ne devait m'être plus salutaire.
Rien ne me fait douter davantage de la fameuse égalité des chances que l'héritage.
Les intérêts courent même pendant la nuit.
Que fait-on dans la rue, le plus souvent ? On rêve. C'est un des lieux les plus méditatifs de notre époque, c'est notre sanctuaire moderne, la Rue.
L'amour est un ennemi que l'on ne peut vaincre corps-à-corps, mais seulement par la fuite.
Un ménage n'est plus un ménage lorsque c'est le chien qui apporte les pantoufles et la femme qui aboie.
La prestidigitation est un art charmant qui apprend inutilement ce que vaut le sens commun et ce que pèse l'évidence.