Rien ne me fait douter davantage de la fameuse égalité des chances que l'héritage.
Mais tout est raciste, c'est pas possible ! On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça.
Penser tout le mal qu'on voudra, mais ne le laisser entendre qu'à demi-mot. Ne jamais lancer une vérité de face à quelqu'un, mais insinuer cinquante fois pire.
La chute d'un homme n'intéresse personne ; les châtiments passionnent tout le monde.
La rencontre furtive d'un saint suffit pour attester Dieu.
La seule phrase qui ne peut pas être contredite est celle qui dit que tout peut être contredit...
C'est de là que vient tout le mal : Dieu est un homme.
La politique de l'autruche est respectable : tout dépend de ce qu'il y a dans le sable.
Le désert est une nonne, aucun homme ne le courtise, il a fait voeu de silence à travers les âges, serein, immuable, au-delà de toute poursuite, et de tout abandon. Le désert ne connaît pas les larmes.
Au début, on se raconte tout, j'imagine. Après quelques années, on n'a plus rien à se dire, on se contente d'analyser les moindres inflexions perçues dans la voix de l'autre.
Cette philosophie [japonaise], qui est une des raisons principales de leur succès, n'a pu se maintenir comme principe d'existence du peuple que parce que celui-ci est resté protégé contre le poison du christianisme. Comme dans l'Islam, la religion japonaise est [...] â–º Lire la suite
Et tout s'avère alors si piteux et si vain,Tant de mensonge éclate au rôle que j'accepte,Que le dégoût me prend d'être ce pître inepteEt de recommencer la parade demain !
Le désir d'un meilleur état est la source de tout le mal dans le monde.
On ne reste pas avec un « pervers narcissique » parce qu'il alterne le chaud et le froid et qu'on est déstabilisée. On reste parce qu'il est plus brillant que tous les hommes qu'on a rencontrés, avant, et que tous [...] â–º Lire la suite
Il se cogne la tête contre un mur depuis si longtemps qu'elle s'est vidée de tout son bon sens.
La vie peut être courte ou longue, tout dépend de la façon dont nous la vivons.
Si j'ai peur de la mort, c'est pour faire comme tout le monde.
La devise des hommes d'affaires plus ou moins scrupuleux est : savoir toujours assez bien nager pour n'avoir jamais à trop se mouiller.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Ouvrir un livre de poésie, c'est vouloir s'éclairer avec une bougie en pleine déflagration de la bombre à hydrogène. Parier pour la bougie en ce cas, est tout à fait insensé, et cependant, c'est peut être dans ce genre de pari que réside notre avenir.
Vic : Vas y... François : À toi l'honneur ! Vic : Bon ben d'abord, le concert c'était génial. Ça a fini tard et... François : ... Bon ça suffit ! Avant tout une règle : t'es malade, en panne, enceinte, droguée, un [...] â–º Lire la suite
Depuis que je vois tout à la télévision grâce à la télévision, je pense davantage à ce que je suis en train de rater qu'à ce que je vois.
J'ai tout donné au soleil, tout, sauf mon ombre.
À ceux qui manquent d'opinion profonde, il est aisé de se choisir, à tout moment, la mieux accordée au réel.
C'est quand on a tout perdu qu'on se retrouve.
Actuellement, on fait tout pour les handicapés... Regardez les cinémas, ils les ont rendus accessibles aux handicapés physiques? Et la télé, accessible aux handicapés mentaux.
Il y aura en tout temps et dans tous les pays, surtout si ces pays sont divisés de religion, des fanatiques qui ne demanderont pas mieux que de se faire martyrs.
Le jour où je me tairai, je ne dirai plus rien du tout.
Je connaissais une jeune femme très vertueuse. Elle a eu le malheur d'épouser un cocu : depuis, elle couche avec tout le monde.
La foule croit qu'elle sait et comprend tout ; et plus elle est sotte, plus ses horizons lui semblent vastes.
Et pendant que tout le monde était occupé à rire, que faisais-je? Je mettais les bases de ce que j'ai en place maintenant.