Je ne donne pas dans la rouquine. De sales caractères... Mais cependant, ça vous va bien.
Je ne peux approuver qu'après avoir pesé la position inverse.
On peut maintenant prédire presque à coup sûr que le contribuable sera la première des ressources naturelles qu'on aura complètement épuisées.
La liberté n'est pas un vain néant ; Songe toujours que d'une aile rapide La liberté voltige en l'effleurant.
La notion d'autorité, la conception de l'éducation évoluent avec celle d'une paternité qui se veut plus active au foyer, plus présente.
La mémoire est le désir satisfait.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
La vérité, c'est de chercher toujours la vérité.
Tout ce qui vaut la peine d'être fait vaut la peine d'être bien fait.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
Celui-là seul connaît vraiment l'enfer, qui a appris ce que c'est vraiment que le présent.
L'histoire n'est pas dans les mots, elle est dans la lutte.
On pourrait composer une diète pour la santé de l'entendement.
La bourgeoisie sue l'ennui.
Un Anglais voit de la vertu là où il n'y a que de l'inconfort.
La plupart des grands capitaines sont devenus tels par degrés.
Comprendre que le comportement blessant de l'autre n'est pas l'autre, mais plutôt la manifestation de sa souffrance, aide à amener l'esprit vers la compassion.
Il n'y a pas d'homme plus courageux au monde que celui qui réussit à s'arrêter après la première cacahuète.
La paresse séduit, le travail satisfait.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
La lutte se poursuivait corps à corps, à l'épée et à la masse. Les coups se concentraient sur le casque. Le heaume était si hermétiquement clos que le combattant ainsi harnaché risquait l'asphyxie s'il s'approchait trop près d'un feu de [...] ► Lire la suite
La maladie ne s'intéresse pas à ceux qui ont envie de mourir.
J'appelais de mes voeux la parition du chef-d'oeuvre de l'écrivain véritable: un livre blanc, constitué de pages blanches, sans un seul mot. Au lecteur d'y lire ce qu'il voudrait, au gré de sa plus grande liberté.
De toute les choses sérieuses, le mariage est certainement la plus bouffonne.
Shakespeare a dit "Etre ou ne pas être", c'est la question", et le chef des nègres a dit "non, c'est pas bon, nous n'en sommes plus à nous demander si nous sommes ou ne sommes pas, nous avons déjà résolu la question puisque nous sommes au pouvoir depuis vingt-trois ans".
Il faut avoir le courage de reconnaître que le nazisme a commis des erreurs. Envahir la Pologne au lieu de la Suisse, c'est comme habiter en face de la banque centrale et braquer le kebab.
Moi à la base, je voulais faire prêtre mais comme je suis trop timide pour aborder les enfants...
Le cours de l'histoire montre qu'à mesure qu'un gouvernement grandit, la liberté diminue.
Les roses sauvages sont les plus belles, et la nature un meilleur jardinier que l'art.
La France est capable de grandes choses quand il y a une volonté politique !
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
Je défendrai toujours nos droits humains et la dignité.
L'inspiration est nécessaire dans la géométrie, tout autant que dans la poésie.
La raison pour laquelle je bois est parce que quand je suis sobre, je me prends pour Eddie Fisher.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
J'adore le cinéma mais il ne m'apporte pas la jubilation.
Quand elle est morte, il n'y a plus eu de musique dans la maison.
Je suis une grande croyante, peu importe ce que vous traversez dans la vie, tant que vous pouvez vous ressaisir, vous allez bien.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
La civilisation implique qu'on se souvienne des morts, mais il faut laisser chacun construire avec eux son propre rapport.
À la différence des richesses matérielles, dont chaque pays jouit pour lui seul, les valeurs spirituelles obéissent à d'autres lois. Aucun peuple ne les crée pour lui seul.
Si l'homme résiste à ses passions, c'est plus par leur faiblesse que par la force de sa volonté.
Les asperges ressemblent aux épigrammes en ce sens que c'est la pointe qui en fait le mérite.
L'amitié entre un homme et une femme, ça n'a pas cours, c'est de la fausse monnaie !
La télé idéale, c'est pas celle qui garde tout le monde rivé devant elle, ce serait plutôt celle qui foutrait tous les gens dehors.
La difficulté me décourage, la facilité me rebute.
La gloire est la réputation jointe à l'estime ; elle est au comble, quand l'admiration s'y joint.
Surmenage. Trouble grave qui affecte de hauts fonctionnaires publics quand ils veulent partir à la pêche.
Chat. Automate doux et indestructible fourni par la Nature pour prendre des coups de pied quand quelque chose ne va pas dans le cercle familial.
Les fautes, comme des fétus de paille, flottent à la surface ; qui veut chercher des perles doit plonger au fond.