La monnaie d'échange des pensées, le mot, se dévalue à mesure que le progrès évolue.
En vieillissant, l'être humain voit moins bien mais il voit plus de choses.
La gloire n'est qu'une fausse monnaie contre laquelle nous sacrifions aux autres notre propre bonheur.
La politique ce n'est pas une science exacte, c'est une science humaine.
L'argent peut tout, il permet tout, il donne tout... Il ne faut qu'entrouvrir ce coffre et dire un mot : "Combien ?"
Ne faites jamais un bon mot qui puisse vous faire perdre un ami, à moins que le mot ne soit meilleur que l'ami.
Le nationalisme moderne est une réaction de défense contre l'emprise brutale de la civilisation.
Sans progrès, il n'y a pas de paix possible. Sans paix, il n'y a pas de progrès possible.
Aucun homme n'est une île, complet en soi-même ; chaque être humain est une partie du continent, une partie du tout.
Je suis très carré. Je ne fais pas ça pour m'amuser. J'essaye de minimiser le danger, mais ce n'est pas une science exacte. Il faut quand même un peu de courage car le risque existe.
Un mot et tout est perdu, un mot et tout est sauvé.
Plus encore que dans le poème, c'est dans l'aphorisme que le mot est dieu.
Sans l'appui de l'égoïsme, l'animal humain ne se serait jamais développé. L'égoïsme est la liane après laquelle les hommes se sont hissés hors des marais croupissants pour sortir de la jungle.
L'histoire n'est pas la science du passé, elle est la science des rapports réciproques entre le présent et le passé.
Il est absurde d'avoir une règle rigoureuse sur ce qu'on doit lire ou pas. Plus de la moitié de la culture intellectuelle moderne dépend de ce qu'on ne devrait pas lire.
L'être humain n'a jamais le temps d'être, il n'a jamais le temps que de devenir.
Un être humain est une partie du tout que nous appelons "Univers"... Une partie limitée dans le Temps et dans l'Espace.
Quel meilleur guide pour la Foi que la science !
Je me sens incroyablement maladroit en tant qu'être humain et encore incroyablement adolescent.
C'est un proverbe turc que ce beau mot : "Ô malheur ! Je te rends grâce, si tu es seul".
Petit bisou dans le cou,Pour te dire à mot doux, De toi je suis fou, Je t'adore plus que tout.
Les miracles, les événements ayant des chances astronomiquement faibles de se produire, tel l'oxygène se transformant en or ; j'étais impatient de voir un tel miracle mais tout ce temps j'oubliais celui de l'accouplement humain ; le fait que des millions de [...] â–º Lire la suite
On veut bien croire que le cerveau humain évolue, mais alors il y a des pays qui sont épargnés.
Il savait prononcer le mot "succulent" de telle manière qu'en l'entendant on avait l'impression de mordre dans une pêche mûre.
La science dit : "Nous devons vivre" et cherche le moyen de prolonger, approfondir, faciliter et amplifier la vie, de la rendre tolérable et acceptable. La sagesse dit : " Nous devons mourir" et cherche comment nous faire bien mourir.
Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier.
Parler d'une oeuvre d'art moderne et durable est plus idiot que de parler des valeurs éternelles de la Standard Oil.
On ne demande point au syllogisme les principes de la science ; on lui demande vainement les lois intermédiaires, parce qu'ils est incapable de saisir la nature dans sa subtilité ; il lie l'esprit, mais non les choses.
Le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.
Il n'est aucun problème humain qui ne puisse trouver sa solution, puisque cette solution est en nous.
Les plus grands progrès accomplis ces dernières décennies l'ont tous été grâce à l'audacieuse déconstruction du concept de nature. Non pour la nier, comme on l'a souvent dit, mais pour la remettre à sa juste place.