La musique offre souvent l'illusion des états mystiques.
Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.
La musique est ma religion.
On reproche souvent aux grands de n'avoir pas fait tout le bien qu'ils eussent pu dispenser. Ils pourraient bien répondre : songez seulement à tout le mal que nous eussions pu faire et dont nous nous sommes abstenus.
La trop grande réputation est souvent un embarras.
Je ne blâme Hannah pour rien. C'est comme ça pour les filles. Les gens vous jugent pour votre apparence et les choses qu'ils entendent à votre sujet. Ils mettent une étiquette.
On peut compter sur la constance des femmes, quand on n'en exige pas même l'apparence de la fidélité.
Amour-propre : Grand luxe qui conduit trop souvent à se retrouver seul chez soi.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Parfois, je pense que trop parler de la musique la déprécie.
Il convient de rappeler que le plus grand gain en termes de sagesse et de force intérieure est souvent le plus difficile.
Les choses les plus obscures ou qui vous semblent-elles, sont souvent les plus limpides, c'est une question d'éclairage.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
On se fait une fausse idée du bonheur qu'on n'a point éprouvé. Rien de pire que le préjugé, rien de préférable à l'expérience.
Une fois n'est pas coutume, mais peut coûter très cher. Souvent la vie, d'ailleurs.
On meurt très rarement d'avoir perdu quelqu'un. Je crois qu'on meurt plus souvent de quelqu'un qu'on n'a pas eu.
Il n'y aura pas de nouvelle musique jusqu'à ce qu'elle soit assez bonne et jusqu'à ce que je sois prête.
Certaines relations sont néfastes.Parfois les chemins se séparent. Mais les erreurs se réparent. Et la ligne d'arrivée est souvent la ligne de départ.
Ni emprunteur ni prêteur, car le prêt se perd souvent lui-même et son ami, et l'emprunt émousse le bord de l'agriculture.
Le succès, qui ne prouve pas toujours le mérite, tient souvent davantage au choix du sujet qu'à son exécution.
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
La grande malice des uns est le plus souvent faite de la stupidité des autres.
C'est souvent en y mettant trop de condiments qu'on finit par gâter les meilleures sauces.
L'idée de justice est au fond une idée de théâtre, de dénouement, de retour à l'équilibre ; après quoi, il n'y a plus rien. On s'en va. Fini le drame.
Les mots sont impuissants à décrire certaines émotions. Les plus vrais, les mieux choisis, trahissent le plus souvent la vie.
La poésie est une espèce de musique : il faut l'entendre pour en juger.
Nous plaçons régulièrement la classe politique sous le plancher de la cave dans notre estime collective, et au bout du compte, nous allons tout de même courir la réélire.
L'égoïsme est souvent la marque de la vanité et de la peur.
Les opportunités ne manquent pas souvent là où l'inclination va avant.
Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.