En quelques mots, je définis la Poésie des mots comme Création rythmique de la Beauté. Son seul juge est le Goût.
La parole est la rumination de l'homme, s'il ne parle pas, il se morfond.
La considération de ce qui est honnête et de ce qui ne l'est pas, doit faire toute l'étude, et toute la conduite de notre vie.
La femme est vouée à l'immoralité parce que la morale consiste pour elle à incarner une inhumaine entité : la femme forte, la mère admirable, l'honnête femme etc.
La patience est le meilleur remède pour les maux de la vie.
Sans cette putain d'amitié, je me sentirais seul sur la Terre, fou...
L'entrainement n'est rien ! Seule la volonté compte.
Les incessants progrès de la chirurgie, de la médecine et de la pharmacie sont angoissants : de quoi mourra-t-on dans vingt ans ?
L'espérance est la dernière chose qui meurt dans l'homme.
La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires.
J'appelle caractère d'un homme sa manière habituelle d'aller à la chasse au bonheur.
Les voyages forment la jeunesse.
La vérité est dans l'imaginaire.
Choisis ta femme avec un gant de velours, et garde-la avec un gant de fer.
Nous devons nous évertuer à réduire les conflits, mais non pas à les supprimer. Leur existence même est essentielle à la société ouverte.
L'acceptation, c'est la mort. Il faut lutter toujours, ne pas se laisser abattre, réinventer la vie.
Je vois beaucoup de gens qui ont de la maturité politique, j'en vois moins qui ont la maturité humaine.
La science cherche le mouvement perpétuel. Elle l'a trouvé : c'est elle-même.
La queue du chien restera toujours tordue, même cent fois ajustée dans un moule.
Il est des regards à la tentation desquels personne ne résiste : par exemple le regard sur un accident de la circulation ou sur une lettre d'amour qui appartient à l'autre.
Quand il y a des perdrix, on mange des perdrix ; et quand c'est le temps de la pénitence, on fait pénitence !
On vit, on ne meurt qu'une fois Et on n'a le temps de rien Que c'est déjà la fin.
De la main à la bouche, se perd souvent la soupe.
Un mari qui ne dit pas tout à sa femme pense sans doute que ce qu'elle ne sait pas, ne la blessera pas !
La vérité jaillira de l'apparente injustice.
La vie, c'est Paris ! Paris, c'est la vie !
Deux manières de briller : rejeter la lumière ou la produire.
L'honnêteté intellectuelle, voilà la qualité dont doit s'enorgueillir un travailleur de l'esprit.
Des maisons comme Hermès sont très belles. On assiste, là, à un luxe d'argent mais pas de création.
Si tu étais la belle au bois dormant, je serais ton prince charmant et je viendrais te réveiller pour te déclarer tout l'amour que j'ai pour toi.
Quand on ne sait pas s'exprimer, quand on ne manie que de vagues approximations, comme beaucoup de jeunes, il ne reste que les poings, la violence fruste, stupide, aveugle.
Le style est le vêtement de la pensée.
C'est accorder un trop grand crédit à la nature humaine que de laisser à l'individu le soin de prendre en considération l'intérêt de la communauté.
Une femme met quarante-cinq ans pour arriver à la trentaine.
Les masques à la longue collent à la peau. L'hypocrisie finit par être de bonne foi.
Le comique télé est à l'humour ce que le surgelé est à la grande cuisine, c'est du rire pour micro-ondes.
Le commencement de la sagesse, c'est la crainte de l'Eternel.
Le silence est un hommage que la parole rend à l'esprit.
Trois bougies repoussent les ténèbres ; la vérité, la connaissance et les lois de la nature.
La valeur d'un trésor réside dans son secret.
Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d'autrui.
Aux âmes bien nées la valeur n'attend pas le nombre des années.
La fin est dans le commencement et cependant on continue.
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] ► Lire la suite
Mon visage dans tes yeux se reflète, comme se reflète le tien dans les miens et la puretés des coeurs dans nos visages reposent.
J'éprouve l'émotion la plus forte devant le mystère de la vie.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort ; Le brave ne goûte jamais la mort qu'une fois.
Les serments les plus forts se consument au feu de la passion comme une paille légère.
Ce n'est pas notre condition, c'est la trempe de notre âme qui nous rend heureux.
Le calme, la quiétude, sont choses qui dépendent plus des dispositions intérieures de l'esprit que des circonstances extérieures et l'on peut les goûter même au milieu d'une apparente agitation.