La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.
L'oeuf ne danse pas avec la pierre.
- J'aime que les vieilles habitudes aient la vie dure, mais Nate et toi, ça sent un peu le réchauffé, le déjà-vu ! Il te larguera, encore une fois. - Avec Nate, c'est purement platonique. - Je te vois filer de [...] ► Lire la suite
Voilà, mon cher, ce que vous m'auriez dit si vous aviez un peu de lettres et d'esprit. Mais d'esprit, vous n'en eûtes jamais un atome et de lettres, vous n'en avez que les trois qui forment sot. Eussiez vous d'ailleurs [...] ► Lire la suite
- À l'arrivée du bateau, je m'enfuirai avec toi. - C'est de la folie ! - Oui je sais. C'est vraiment insensé. C'est pour ça que j'y crois.
La politique, c'est comme l'andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop.
La fraternité bannit la volonté de puissance, et le service la tentation du pouvoir.
C'est dans la différence que se cultive l'intelligence.
La liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.
Respecter sa mère, c'est respecter la vie.
Vieillir, c'est découvrir la transparence, brûler les frontières, fondre les limites, abattre les paravents... Y-a-t-il plus passionnant voyage que celui de la vie ? Jusqu'à la mort incluse ?
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
Le travail des femmes n'est pas un cadeau pour les femmes, c'est un cadeau pour la société.
Dans la colère rien ne convient mieux que le silence.
Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser.
Ceux qui souffrent de la même maladie compatissent entre eux, ceux qui ont les mêmes soucis s'entraident.
Le cerveau a la pensée, le coeur a l'amour, le ventre a la paternité et la maternité.
Chaque époque découvre un aspect de la condition humaine, à chaque époque l'homme se choisit en face d'autrui, de l'amour, de la mort, du monde.
Dès sa naissance, l'homme porte le poids de la gravité sur ses épaules. Il est boulonné à la terre. Mais l'homme n'a qu'à sombrer sous la surface et il est libre.
S'il est vrai que la jeunesse soit un défaut, on s'en corrige bien vite.
La chance s'attrape par les cheveux, mais elle est chauve.
La science décrit la nature, la poésie la peint et l'embellit.
La violence n'apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu'elle n'en résout, n'apporte jamais une paix permanente.
Le travail bien fait n'est pas seulement une responsabilité pour nous-mêmes et pour la société ; c'est aussi un besoin émotionnel.
La danse, c'est de l'architecture en mouvement.
Dieu ne nous a rendus égaux que par la mort.
La force naît de l'adversité et des souffrances.
Semez un reproche et vous récolterez rancoeur et désenchantement. Semez de l'amour et de la reconnaissance et vous récolterez tendresse et gratitude.
Ici John Connor, si vous écoutez ce message, vous êtes la résistance.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.
Il y a des yeux qui reçoivent la lumière et il y a des yeux qui la donnent.
La morale n'est qu'une interprétation - ou plus exactement une fausse interprétation - de certains phénomènes.
La pause, elle aussi, fait partie de la musique.
A la fin le renard sera moine.
La principale fonction de l'art est d'ordre social... La pratique culturelle sert à différencier les classes et les fractions de classe, à justifier la domination des unes par les autres.
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] ► Lire la suite
La santé est un état précaire qui ne laisse présager rien de bon.
Rien n'est éternel, pas même la reconnaissance.
Ce qui compte dans la vie n'est pas le simple fait d'avoir vécu. C'est la différence que nous avons apportée à la vie des autres qui déterminera l'importance de la vie que nous menons.
Personne n'est à l'abri de la calomnie. La meilleure façon est de ne pas y prêter attention, mais de vivre dans l'innocence et de laisser parler le monde.
Les vertus se perdent dans l'intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer.
La vie n'est pas le travail : travailler sans cesse rend fou.
Je ne saurai peut-être pas Si j'ai suivi le chemin de la folie Ou la voie de mon karma.
La plus belle vie est celle que je partage avec toi, Je t'aime.
La vie est une cerise La mort est un noyau L'amour un cerisier.
Le sexe, comme la nourriture, peut se consommer n'importe quand, n'importe comment, avec ou sans faim. Mais, l'intimité, comme la saveur, vient par surcroît.
La distance nous donne une raison d'aimer plus fort.
Un bon escroc est un farceur ironique qui se joue de la distraction, de l'impertinence, de la naïveté ou de la nervosité de ses contemporains.
Pour garder les pieds sur terre sans avoir la tête en l'air, il faut avoir du plomb dans la cervelle.
Quand on a la foi, on peut se passer de la vérité.