Nous ne vivons que pour découvrir la beauté. Tout le reste n'est qu'attente.
Les rêves sont la voie royale vers l'inconscient.
Nous avons toute la vie pour nous amuser et toute la mort pour nous reposer.
Chaque année, la nature nous offre le mois de Mai pour se faire pardonner Février.
Le désir qui naît de la joie est plus fort que le désir qui naît de la tristesse.
Ce qui est gênant dans la morale, c'est que c'est toujours la morale des autres.
La liberté n'a pas de prix.
Mon cerveau n'est qu'un récepteur, dans l'Univers il y a un coeur duquel on obtient la connaissance, la force et l'inspiration. Je n'ai pas pénétré dans les secrets de ce coeur, mais je sais qu'il existe.
Qui s'enferme dans la haine finit par se haïr lui-même.
Dans la vengeance comme dans les lois de la physique, toute action entraîne une réaction égale et opposée. À la fin, c'est toujours le coupable qui tombe !
L'amour n'obéit à aucune règle, c'est ce qui le rend si imprévisible... Il arrive parfois qu'il naisse là où personne ne l'attendait...
Je suis un serviteur du Feu Secret, détenteur de la flamme d'Anor. Le feu sombre ne vous servira à rien, flamme d'Udûn. Repartez dans l'ombre ! Vous ne passerez pas !
Toute la misère du monde N'est rien à côté d'un adieu.
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
Sans ordre, rien ne peut exister - sans chaos, rien ne peut évoluer. De nos jours, les gens connaissent le prix de tout et la valeur de rien.
Ne soyez pas triste, ne soyez pas fâché, si la vie vous trompe ! Soumettez-vous à votre chagrin - votre temps de joie viendra, croyez-moi.
- ... As-tu peur de la mort ? - Tu n'imagines même pas à quel point !
Paresse : habitude prise de se reposer avant la fatigue.
L'ombre est une couleur comme la lumière, mais moins brillante; la lumière et l'ombre ne sont que la relation de deux tons.
- Comment es-tu arrivé si vite ? - J'étais déjà en chemin. J'ai reçu ton invitation pour la remise des diplômes. C'est très subtile. Je pense que tu attends de l'argent. - Ça ou un mini frigo. - J'aurais voulu t'offrir [...] ► Lire la suite
- D'accord. Tu m'rejoins comment ? - ... - Michael ? - Sara... une personne doit rester et une autre doit ouvrir cette porte. Cette autre personne... c'est toi. - Très bien, alors je te garderai la porte ouverte ! - Tu comprends [...] ► Lire la suite
Je trouve que si Dieu n'existe pas, la vie est une farce tellement tragique qu'il faut espérer à tout prix qu'Il existe.
Il n'y a pas de mode si elle ne descend pas dans la rue.
Vivre en poésie, ce n'est pas renoncer ; c'est se garder à la lisière de l'apparent et du réel, sachant qu'on ne pourra jamais réconcilier, ni circonscrire.
Le théâtre c'est la poésie qui sort du livre pour descendre dans la rue.
Qui s'est brûlé avec du lait souffle sur la crème glacée.
Les livres sont de vrais amis. Leur conversation silencieuse est exempte de querelles et de divisions. Ils vous font travailler sur vous-même, et, chose rare dans les discussions avec les amis de chair et d'os, ils vous insinuent tout doucement [...] ► Lire la suite
Manger du caviar à la louche... Qu'il faut être snob, hein, entre-nous... C'est pas meilleur à la louche.
Le femme est le rayon de la lumière divine.
Il y a des remèdes pour la maladie, il n'y en a point pour la destinée.
En imposer pour ne pas avoir à imposer, voilà en quoi consiste la charisme.
La violence, elle n'est pas que dans les coups, elle est dans les situations établies, existantes, qu'on refuse de remettre en question, qu'on refuse de changer.
La philosophie est à mes yeux un explosif effroyable qui met tout en danger.
Dans toute action, dans tout choix, le bien c'est la fin, car c'est en vue de cette fin qu'on accomplit toujours le reste.
Tu as de la sorcellerie dans tes lèvres.
Si je l'avais pris en levrette autant de fois qu'elle m'a pris la tête, en ce moment elle aurait le cul plat.
Pour préparer un arbre de Noël, il faut trois choses, outre les ornements et l'arbre, la foi dans les beaux jours à venir.
Ce qui m'a dégoûté de la profession d'avocat, c'est la profusion de choses inutiles dont on voulut charger ma cervelle. Au fait ! est ma devise.
Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.
Attention au virus de l'intelligence artificielle. La représentation parfaite endort le cerveau.
La vérité n'est pas toujours conforme à l'opinion de la majorité.
L'absence n'est-elle pas, pour qui aime, la plus certaine, la plus efficace, la plus vivace, la plus indestructible, la plus fidèle des présences ?
L'art et rien que l'art, nous avons l'art pour ne point mourir de la vérité.
Je ne peux pas vivre longtemps avec les êtres. Il me faut un peu de solitude, la part d'éternité.
Pourquoi seulement choisir le plaisir quand on peut avoir la joie, la gratitude, la mélancolie même ?
La vie peut être merveilleuse si on n'en a pas peur. Il suffit de courage, d'imagination... et d'un peu de fric.
- Qu'est ce que j'ai... dans ma poche ? - DES MAINS ! - Faux, deuxième essai... - Des arrêtes, des dents de gobelins, des coquillages, des ailes de chauve souris... Nan... UN COUTEAU !! Rhoo tais toi !! - Faux, hélas, dernier essai... - DE LA FICELLE... Ou rien du tout !!
La vie c'est de l'eau. Si vous mollissez le creux de la main, vous la gardez. Si vous serrez les poings, vous la perdez.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] ► Lire la suite