Le sexe, comme la nourriture, peut se consommer n'importe quand, n'importe comment, avec ou sans faim. Mais, l'intimité, comme la saveur, vient par surcroît.
La jeune génération n'est ni plus ni moins libre ou amorale que les générations qui l'on précédée. Seulement, elle néglige, elle, de tirer les rideaux.
Mais quand on est jeune il faut voir des choses, amasser de l'expérience, des idées, s'ouvrir l'esprit.
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
C'est ça l'amour, tout donner, tout sacrifier, sans le moindre désir d'obtenir quoi que ce soit en retour.
Personne ne peut aller contre le désir des coeurs.
Donnez-moi la volonté humaine et le désir intense de gagner et cela l'emportera sur le talent tous les jours de la semaine.
- Le sexe sans amour est une expérience vide. - Oui, mais parmi les expériences vides, c'est une des meilleures !
Le genre humain, qui devrait avoir six mille ans de sagesse, retombe en enfance à chaque nouvelle génération.
La vie humaine n'est point une lutte où des rivaux se disputent des prix ; c'est un voyage que des frères font en commun, et où chacun employant ses forces pour le bien de tous, en est récompensé par les [...] ► Lire la suite
Il ne faut pas gâter les choses présentes par le désir des absentes.
Que ceux qui ont faim aient du pain ! Que ceux qui ont du pain aient faim de justice et d'amour !
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite
C'est sûr, l'amour est la réponse. Mais pendant que vous êtes en train d'attendre la réponse, le sexe pose des questions très pertinentes.
Il faut se suicider jeune quand on veut profiter de la mort.
L'angoisse suppose le désir de communiquer.
Sois modeste ! C'est le genre d'orgueil qui déplaît le moins.
Un homme s'aperçoit qu'il n'est plus jeune quand une femme à qui il cligne de l'oeil vient gentiment lui demander ce qu'il a sous la paupière.
Ma faim a tué ma paresse.
la peur est un amusement du genre hideux.
J'suis un concept genre Tiger Woods pendant la Guerre du Golfe, Macaulay Culkin pendant l'11 septembre.
Je ressens un désir sincère et humble, et je ferai jusqu'à ma mort, d'augmenter le stock de gaieté inoffensive.
C'est cela le théâtre : c'est le désir de tous les autres.
Toi qui lis ce bouquin, j'écris le désir de la vie. Écrire à toutes pompes. Comme un fou. Ne pas savoir où aller. Se perdre. Me réfugier.
On court deux dangers spirituels à ne pas posséder une ferme. Le premier est de croire que la nourriture pousse dans les épiceries. Le second, de penser que la chaleur provient de la chaudière.
La faim justifie les classes moyennes.
L'amour, c'est le genre de maladies qui n'épargnent ni les intelligents ni les imbéciles.
C'est toujours par la faim que commence un bon repas.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Le désir déconnecte de la raison.
Quand on dit ce genre de choses : « Les gens ne changent pas », ça rend fou les scientifiques... Car le changement est littéralement l'unique constante en science. L'énergie, la matière, ça change toujours... La métamorphose, le fusionnement, la croissance, la [...] ► Lire la suite