Je suis sioniste. Vous n'avez pas besoin d'être juif pour être sioniste.
Je n'ai pas besoin du prince charmant pour avoir ma propre fin heureuse.
Un tel est mort. Pourquoi irai-je à son enterrement puisque, j'en suis certain, il n'ira pas au mien ?
Je suis très consciente à quel point je suis folle.
Je peux vous prouver que je suis susceptible d'accepter cinquante mille dollars tout de suite, sans broncher.
Mais parfois cette intrusion dans votre intimité peut être ce dont vous avez besoin !
Je suis condamné à une éternité de travail compulsif. Aucun objectif défini n'a été atteint. Le succès ne fait qu'engendrer un nouvel objectif. La pomme d'or dévorée a des graines. C'est sans fin.
Je ne suis pas toujours de mon avis.
Je n'ai pas de regret dans le sens où je me dis que je suis allé au bout des choses.
Au fond, je suis un grand optimiste.
Le juif est un homme qui lit depuis toujours, le protestant est un homme qui lit depuis Calvin, le catholique est un homme qui lit depuis Ferry.
Quand on aime, on n'a aucun besoin de comprendre ce qui se passe, car tout se passe alors à l'intérieur de nous...
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, mais je m'en fous, je suis tout le temps malade.
L'Amérique m'a toujours semblé cette terre étrangère vers laquelle j'imaginais pouvoir m'évader si j'avais besoin de m'évader - et je pense que cela vient à la fois du fait que j'y suis né et que j'ai regardé tant de films américains quand j'étais enfant. J'ai été élevé par des films américains.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] â–º Lire la suite
Je suis passionné par la politique quand il y a du sang, du danger.
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
Je ne suis jamais dans l'entre-deux, je choisis mon camp, je n'aime pas mettre d'eau dans mon vin.
Le succès n'a pas besoin d'explication, l'échec n'admet pas de justification.
A l'école quand j'étais petitJe n'avais pas beaucoup d'amisJ'aurais voulu m'app'ler DupontAvoir les yeux un peu plus clairsJe rêvais d'être un enfant blondJ'en voulais un peu à mon pèreC'est vrai, je suis un étrangerOn me l'a assez répétéJ'ai les cheveux [...] â–º Lire la suite
Il est difficile d'avoir de la lucidité sur ce qu'on écrit. La répétition vient peut-être du fait que je suis travaillé par une période de ma vie qui revient sans arrêt dans ma tête..
Philosophiquement, je suis un cartésien. Pas n'importe lequel : cartésien désabusé. C'est-à-dire que je pense donc je suis... Mais je m'en fous.
Si vulgariser, c'est porter à d'autres ce qu'on aime, je suis d'accord.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
Évidemment, je ne suis pas le jeune homme qui est venu à Hollywood en 1946.
Je m'en irai d'une colère. Je suis désolé, donc heureux, point en paix, en marche. Les gens rassurés, calés dans leurs certitudes, m'ennuient.
Soixante ans plus tard, je suis toujours hantée par les images, les odeurs, les cris, l'humiliation, les coups et le ciel plombé par la fumée des crématoires.
Je suis un guerrier de la classe moyenne.
Par ascendance, je suis né pour régner.
Je suis bien partout où on me pose.
Je suis juste super compétitif. Squash, tennis, ski nautique, jeux vidéo... Même si je vous jouais à la piscine, je devrais gagner.