Vous me demandez si je suis athée ? ... je suis plus intéressé par notre vin d'ici que par leur au-delà.
La meilleure huile est au sommet, le meilleur vin au milieu et le meilleur miel est au fond.
Une forte quantité d'opinions est fondée sur le principe que nous ne sommes rien. Les meilleurs ajoutent que nous sommes pourtant susceptibles d'une certaine espèce de valeur absolue - en nous reconnaissant pour rien, et en croyant à l'amour de Dieu.
Comme de toute chose, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle. En toute confiance, il parle.
Vous êtes ici comme chez vous, mais n'oubliez pas que j'y suis chez moi.
L'eau conduit l'électricité, mais si tu mets du vin dedans, elle a plus le droit de conduire.
Je vis au cinéma. Je sens que j'ai vécu ici pour toujours.
- Qu'est ce que tu fais Derek voyons c'est ta famille ! - Ouais, c'est ma famille, c'est ma famille. Et tu sais quoi ? j'en ai vraiment rien à branler de toi, de ce que tu penses ou de qui que [...] ► Lire la suite
Je bois du champagne quand je gagne, pour fêter... et je bois du champagne quand je perds, pour me consoler.
Ma mère pense que je suis le meilleur, et j'ai été élevé en croyant toujours en ce que ma mère me disait.
J'ouvre ici une parenthèse, complètement inutile d'ailleurs, pour déclarer que le téléphone est une de mes haines. Je prétends qu'il est immoral de se parler de si loin, et que l'instrument susdit est une mécanique infernale.
Que de fois il arrive qu'en croyant expérimenter sur autrui nous expérimentons en réalité sur nous-mêmes !
Une surabondance de miel écoeure, une surabondance de vin trouble le cerveau, ainsi une surabondance de confort draine l'homme de sa force.
La richesse est un vin qui nous altère ; plus on boit, plus on a soif.
Mieux vaut boire l'eau d'un ami que boire le vin d'un traître.
Le juif est un homme qui lit depuis toujours, le protestant est un homme qui lit depuis Calvin, le catholique est un homme qui lit depuis Ferry.
L'Europe de l'Ouest ne s'intéresse qu'à la grande bouffe. Elle est sous le joug du poulet, du vin et de l'abstraction.
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
Je bois seulement du champagne à deux occasions : quand je suis amoureuse et quand je ne le suis pas.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'événement même d'être. Le social est au-delà de l'ontologie.
J'ai été élevé pour comprendre que nous sommes tous ici sur la planète Terre ensemble.
Si le potage avait été aussi chaud que le vin, le vin aussi vieux que la poularde et la poularde aussi grasse que la maîtresse de maison, cela aurait été presque convenable.
Ajouter de la tomate et de l'origan, ça devient italien ; du vin et de l'estragon, ça devient français ; du citron et de la cannelle, ça devient grec ; de la sauce de soja, ça devient chinois ; ajouter de l'ail, ça devient bon !
C'est une chose plus enivrante que le vin d'être une belle jeune femme !
Le Brésil ne me fit pas une impression moins forte ; ne me fut pas une promesse moindre. [...] Ici la civilisation créée par l'Europe pouvait se perpétuer et se développer en formes nouvelles et différentes.
L'humanité peut vivre sans science, elle peut vivre sans pain, mais elle ne peut pas vivre sans beauté. Sans beauté, il n'y aurait plus rien à faire dans cette vie. Ici réside le secret. Ici se trouve toute l'histoire.
Le vin console les tristes, rajeunit les vieux, inspire les jeunes, soulage les déprimés du poids de leurs soucis.
Avec une noix, un grain de raisin et un couteau, il y en a pour travailler vingt ans en changeant seulement son couteau de place.
Choisir de sauver la vie à celui qui doit mourir, c'est vouloir partager son sort, car ici la volonté ne fait pas bouger les choses.
Une journée sans vin est une journée sans soleil.