La liberté n'a pas de prix.
A tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide, mais le couvert reste mis.
Les terribles aphorismes d'Héraclite. Sur une page : « Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient. »
Le confinement c'est une contrainte, je le sais. C'est une contrainte pour les familles. Mais nous devons tenir pour protéger ceux qu'on aime.
Solitude. C'est le prix que l'on paie à se différencier des autres.
Pour qu'une femme puisse donner sa main avec dignité, elle doit d'abord pouvoir se passer de soutien.
Le poète doit pouvoir tout dire, en toute liberté. Essayez donc un peu, mes amis, vous verrez que vous n'êtes pas libres.
Dans les urnes au moins, le pouvoir ne se perd pas comme par mégarde. Pour le laisser échapper, comme d'ailleurs pour l'obtenir, il faut y mettre du sien - et c'est heureux.
La beauté du cinéma, c'est de pouvoir tenter quelque chose de différent.
Le pouvoir des mots est la force de l'humanite...
Il existe aussi une liberté vide, une liberté d'ombres, une liberté qui ne consiste qu'à changer de prison, faite de vains combats entretenus par l'obscurantisme moderne et guidés par le faux jour.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] â–º Lire la suite
Je pense que c'est le génie des acteurs de pouvoir échapper à ce que les gens attendent d'eux. Sinon, vous devenez comme un ouvrier d'usine.
Les sociétés occidentales se sont fait une spécialité du blanchiment de la censure en structurant les affaires des puissants de sorte qu'aucune voix qui perce dans le débat public ne puisse réellement modifier les relations de pouvoir parce que ces relations sont camouflées sous de multiples couches de complexité et de secrets.
La Liberté, ce n'est pas de pouvoir ce que l'on veut, mais de vouloir ce que l'on peut.
Mon contact à Washington dit qu'on n'a pas affaire à un élève mais qu'on a affaire au professeur. Quand l'armée monte une opération qui doit pas échouer, c'est à lui qu'ils font appel pour entraîner les troupes, d'accord ? C'est le [...] â–º Lire la suite
A quoi bon tant désirerMais sans pouvoir ? Avoir voulu parlerMais sans phrases pour dire ? Avoir regretMais seul, et sans qu'un autre ait pu comprendre ?
Les occupants des fonctions publiques aiment le pouvoir et sont enclins à en abuser.
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
La conversation de deux amis rend leurs biens et leurs maux communs. Elle augmente leur plaisir et diminue leurs peines, rien ne soulage tant la douleur que la liberté de se plaindre.
Penser longtemps le texte au lieu de pouvoir l'écrire est le meilleur des tamis.
L'analyse m'a donné une grande liberté d'émotions et une confiance fantastique. Je sentais que j'avais servi mon temps comme une marionnette.
Mieux vaut partir sans demander son reste que de rester en se demandant à quelle heure on va pouvoir partir.
Je suis juste une grande partisane du "vous devez vous aimer avant de pouvoir aimer quelqu'un d'autre", et je pense que pour moi, cela engendre les relations les plus inspirées.
Si la société de consommation ne produit plus de mythe, c'est qu'elle est elle-même son propre mythe. À un Diable qui apportait l'Or et la Richesse (au prix de l'âme) s'est substituée l'Abondance pure et simple. Et au pacte avec le Diable le contrat d'Abondance.
Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
Qui femme prend liberté vend.
Le Diable a appris son catéchisme : chaque chose et chaque individu a son prix, tout doit pouvoir s'acheter ou se vendre.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] â–º Lire la suite
Je voulais, maman gentille,T'offrir de belles jonquillesEn un bouquet engageant.J'ai regardé les boutiquesmais les prix sont fantastiqueset ma bourse a peu d'argent ! Alors, au fond de ma têteJ'ai composé pour ta fêteUn tout petit complimentEt je t'offre ce poèmePour te dire que je t'aime,Je t'aime bien fort, Maman