La honte court comme le feu.
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
Pour ma part, je souhaite que toutes les armes à feu avec leurs effets personnels et tout puisse être envoyé en enfer, qui est le lieu approprié pour leur exposition et leur utilisation.
Écrire quand on n'a pas atteint le degré zéro du dégoût devrait être passible d'une peine de prison.
Mieux vaut petit feu qui chauffe, que grand qui brûle.
Il y a sûrement beaucoup de honte à être heureux, non pas à la vue de certaines misères mais lorsque le bonheur semble narguer. Ce défaut les Kabyles ne l'ont pas. Par pudeur le riche se cache pour bien manger et le pauvre pour avoir faim à son aise.
Je ne m'interdis rien sur un court de tennis, tant que c'est dans l'optique de gagner un match.
Que voudriez-vous faire graver sur votre tombe ? Quelque chose de court et de simple. Quoi ? Je reviens dans cinq minutes.
Celui qui souffle dans le feu aura des étincelles et de la fumée dans les yeux.
Le coeur heureux court avec la rivière, flotte dans l'air, s'élève au son de la musique, s'envole avec l'aigle, espère avec la prière.
Quoi, vendre la forêt ? Tu me déçois profondément, frère. Tu sais ce que c'est qu'une forêt ? Est-ce qu'une forêt c'est seulement dix mille cordes de bois ? Ou est-ce une joie verdoyante pour l'homme ? Et tu veux vendre une joie verdoyante pour l'homme ? Honte à toi !
Celui qui aime, vole, court et se réjouit; il est libre et rien ne le retient.
Les rêves sont le combustible qui alimente le feu du désir.
Les calomniateurs sont comme le feu qui noircit le bois vert, ne pouvant le brûler.
La mémoire du dégoût est plus grande que la mémoire de la tendresse !
La Marseillaise est le chant qui fait bouillir le sang dans les veines, qu'on chante avec des pleurs et du feu dans les yeux, avec un coeur bravant la mort.
La crainte du Seigneur est une source de vie pour éviter la chute qui donne la mort.
Nos libertés chèrement acquises doivent être défendues mais sans nous couper des réalités du monde.
Regardez moi ça... On court partout. Toujours pressés. Toujours en retard. La course infernale. La danse humaine.Ce dont on a le plus soif dans le monde, c'est le lien. Il y en a pour qui ça passe aux premiers regards, [...] â–º Lire la suite
L'esprit court et trouve une idée, l'idée court et devient pensée, la pensée va et trouve son homme
L'amour devient famille; le feu devient foyer.
Il y a des gens que l'on mène par la crainte même où ils sont d'être menés.
Ce qui m'oblige d'écrire, j'imagine, est la crainte de devenir fou.
La jalousie dévore la vertu comme le feu dévore le fuel.
L'amour n'est pas un feu qu'on renferme en une âme : Tout nous trahit, la voix, le silence, les yeux ; Et les feux mal couverts n'en éclatent que mieux.
La politique ne se résume pas au choix d'un candidat aux élections, c'est une manière de vivre.
Je te veux je te désire je te chéris, je t'admire, je te respecte, en un seul mot qui résume tout cela, je t'aime.
L'esclave fait son orgueil de la braise du maître.
La crainte engendre l'objet redouté.
Le progrès de la connaissance se résume peut-être en une meilleure compréhension de notre ignorance.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !