Le toucher est le plus démystificateur de tous les sens, au contraire de la vue, qui est le plus magique.
Homme, si tu ne deviens pas enfant, jamais tu n'entrerasOù sont les enfants de Dieu, la porte est bien trop petite.
Je suis enthousiasmé par toute nourriture préparée par quelqu'un qui est fier de ce qu'il fait, qui met une empreinte personnelle sur la nourriture.
Je déteste perdre. Peu importe que ce soit la course ou le ping-pong - je déteste ça.
Le remède pour Apple n'est pas la réduction des coûts. Le remède pour Apple est d'innover pour sortir de sa situation actuelle.
La fatigue est le somnifère le plus sûr.
La félicité consiste dans trois points: travail, paix et santé.
O vaine gloire du génie humain combien peu de temps verdit la cime, si ne surviennent des âges grossiers !
Contrairement à ce qu'on croit, le moralisme de La Fontaine est inspiré d'Hésiode, de Pipelet, des livres orientaux, des faits divers.
L'âme naît vieille mais devient jeune. Telle est la comédie de la vie.
J'aime l'idée que "une personne est une personne peu importe la taille".
L'oisiveté est la lie de l'existence.
La science toujours progresse et jamais ne faillit, toujours se hausse et jamais ne dégénère, toujours dévoile et jamais n'occulte.
Un acteur sur la scène, c'est une buche dans le feu. Quand la flamme du dialogue le quitte, il doit lui rester la braise de la situation. Mauvais bois qui s'éteint dès qu'il ne flambe plus. Faut-il donc que le poëte souffle toujours dessus ?
Celui qui rencontre le plus de succès dans la vie est celui qui est le mieux informé.
Destiné par ta naissance à la poussière, pourquoi ériges-tu dans ce monde ici-bas des palais élevés ?
Dès que tu as fait à Satan la concession de discuter avec lui, tu peux être sûr qu'il te bat en dialectique et te convainc.
Mon sport favori : la sieste.
La poésie est une salve contre l'habitude.
La littérature doit être facile à comprendre et difficile à écrire.
La clef de toutes les sciences est sans contredit le point d'interrogation ; nous devons la plupart des grandes découvertes au comment ? Et la sagesse dans la vie consiste peut-être à se demander, à tout propos, pourquoi ?
Moi j'aime la province évincée par le système, On y trouve le vrai, le beau, les relations humaines.
La pudeur est une question d'éclairage.
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
Il y a des hommes que la bonté entraîne trop loin, comme certaines femmes la coquetterie.
Les illusions n'ont pas la vie longue.
La justice, comme la peste, change les âmes et les visages.
Chacun lutte comme il peut contre l'angoisse de la mort et la solitude ; tracer des mots pour les écarter ne constitue pas l'un des plus mauvais moyens inventés par l'Homme.
Bourlinguer, n'est-ce pas rêver la vie.
La nature de la vérité n'est pas d'être dépossédée mais d'être recherchée.
Le plaisir touche de plus près à la douleur qu'à la gaieté.
L'homme agit, la femme vit.
La charrue est le fondement de tous les arts.
La fortune est une créature fantasque, toujours ivre, et aveugle par-dessus le marché : aussi, ne voit-elle point ce qu'elle fait et ne sait-elle ni qui elle abat, ni qui elle élève.
La mode selon laquelle nous pensons change comme la mode selon laquelle nous nous habillons et pour la plupart des gens, il est difficile, sinon impossible, de penser autrement que suivant la mode de leur époque.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Décider d'une guerre est une responsabilité très lourde. La prédire propre et rapide relève du cynisme ou de l'utopie.
Il y a, dans la déconstruction, une figure auto-interprétative qui n'impose sa nécessité qu'en accumulant les forces qui tentent de la refouler.
Après moi mon amour, avec tant d'insistanceTu appelles en rêve et désires me voirque ton rêve m'atteint à travers la distanceEt que tu m'apparais à la chute du soir.
Acheter la couleur des jours, un nouveau pull d'automne.
Plus on étudie l'homme, plus on connaît que l'orgueil est sa passion dominante, et qu'il affecte la grandeur jusque dans la plus triste misère.
L'oeuvre juste et nécessaire s'accomplira. Si jamais les misères et les vilénies du temps présent jetaient le trouble dans nos coeurs, eh bien, projetons nos regards au-delà de notre moment circonscrit de la durée vers le passé et l'avenir ; [...] ► Lire la suite
Au beau milieu de la fouleD'un dimanche après-midiAu beau milieu de la fouleJe le reconnais, c'est lui.
Vivre la route. Ne jamais quitter la route. Toujours plus loin, toujours en exil. Ne plus vivre l'idée du temps, n'avoir aucune horloge, que des couchers de soleil à l'horizon qui ne cesse de reculer plus on avance.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
La femme est plus apte que l'homme à faire des explorations et à prendre des mesures plus audacieuses dans l'ahimsa.
La foi est la grande échappatoire, la grande excuse pour échapper au besoin de penser.
Si vous ne trouvez pas la paix en vous-même, vous ne la trouverez jamais ailleurs.
L'ordre est la clé de tous les problèmes.
Ce qui est puissant dans une scène d'amour, c'est de ne pas voir l'acte. C'est voir la passion, le besoin, le désir, l'attention, la peur.