La justice, comme la peste, change les âmes et les visages.
En quelques mots, je définis la Poésie des mots comme Création rythmique de la Beauté. Son seul juge est le Goût.
Tout songe est un procès absolu de toute la réalité.
Je ne juge pas mes personnages, et c'est mon travail de ne pas les juger. C'est mon travail de les traiter avec respect et de les regarder de leur point de vue.
Ma nature est ainsi : j'aime mieux commettre une injustice que tolérer le désordre.
Je ne juge pas les gens en fonction de leur orientation sexuelle ou de la couleur de leur peau, alors je trouve très difficile d'identifier quelqu'un en disant qu'il s'agit d'une personne homosexuelle, noire ou juive.
Les séries policières à la télévision s'arrêtent toujours au bon moment. Juste après que le malfaiteur a été arrêté et juste avant que le juge le remette en liberté.
La vie est un procès judiciaire : peu importe qui on est et ce qu'on fait, on perd toujours.
Qui sommes-nous pour juger de la vie des gens ? Reste à savoir si l'on se juge aussi sévèrement.
L'homme juge tout dans la minute présente, sans comprendre qu'il ne juge qu'une minute : la minute présente.