En temps normal, cinq jours sur cinq de télétravail, ce n'est pas une bonne formule (...) Il faut faire attention à l'isolement des salariés. Mais dans la période qui vient, on demande le télétravail cinq jour sur cinq.
C'est quand on se pose la question de ses propres limites qu'on n'arrive pas à les dépasser.
O vaine gloire du génie humain combien peu de temps verdit la cime, si ne surviennent des âges grossiers !
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] ► Lire la suite
Vous devez considérer la possibilité que Dieu ne vous aime pas.
On dira dans la presse que c'est à cause de la hess, qu'on était des sauvages, des otages du naufrage.
La politique, c'est une profession où il vaut mieux avoir des relations que des remords, c'est préférable.
Ce que je n'accepterai plus, c'est la vie médiocre d'un modeste petit gentilhomme.
Dans le showbiz, on vit tous les jours dans la déception permanente des choses qui ne se réalisent pas. Je fatigue... J'ai de petits problèmes de santé avec des cervicales qui m'handicapent terriblement.
J'ai eu la chance de tomber sur le bon agent qui m'a protégée. On les appelle 'les requins', il y a beaucoup de requins dans le métier !
Si quelqu'un invente un pistolet à rayons qui supprime tous les liftings à Beverly Hills, je veux être là quand ils appuieront sur la gâchette.
Ce qui caractérise l'enfer, c'est qu'on y distingue tout, avec la dernière netteté, et ce, au milieu d'une nuit d'encre.
Cette puissance magique du langage, qui consiste à se substituer à la réalité en faisant exister ce qu'elle nomme, est également le fondement de toute calomnie comme de toute flatterie.
L'extrême limite de la sagesse, voilà ce que le public baptise folie.
Nous nous sentons haussé par la louange, d'aussi bas qu'elle vienne.
Dès que tu as fait à Satan la concession de discuter avec lui, tu peux être sûr qu'il te bat en dialectique et te convainc.
La politique est la conduite des affaires publiques pour le profit des particuliers.
Il y a plus de foi dans un doute honnête que dans la moitié des dogmes.
La poésie est une salve contre l'habitude.
Il n'est pas donné à un seul être humain d'avoir à la fois tous les talents.
La volonté ne consent au mal que par crainte de tomber dans un mal plus grand.
La seule façon d'oublier qu'on n'a qu'une vie, c'est d'avoir plusieurs femmes...
La mauvaise conscience, c'est pour les hommes ; les femmes l'ont presque toujours bonne, quand elles en ont.
La vertu a bien des prédicateurs et peu de martyrs.
Qu'il prenne garde, celui qui aime plus les livres que la vie, qu'ils ne lui paraissent pas à la longue mieux faits qu'elle et plus vrais qu'elle n'est.
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
Dans cet éternel commerce qu'est l'existence, et dans cette chambre d'affaires qu'est la vie, Dieu est le client qu'on introduit le dernier, comme dans un bureau d'affaires l'homme de moindre importance.
La république des camarades est celle des complices.
Il y a des hommes que la bonté entraîne trop loin, comme certaines femmes la coquetterie.
Les hommes pensent leur destin plutôt qu'ils ne le gouvernent mais c'est là déjà une grande dignité.
La femme a été peu ou mal étudiée. Nous avons des monographies complètes sur le ver à soie, sur les hannetons et sur les chats, et nous n'en avons pas sur la femme.
L'esprit seul c'est le Dieu des hommes... La chair seule, c'est la brute. La chair et l'esprit, c'est l'homme, un dieu qui a des instincts de brute.
A étudier la production des autres, on risque toujours plus ou moins de neutraliser son propre génie créateur.
Bourlinguer, n'est-ce pas rêver la vie.
La vie est une suite d'enfances à n'en plus finir.
La solitude est le principal avantage que procure la société.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Il y a des gens qui n'ont de leur fortune que la crainte de la perdre.
Quand on est petitement logé, Les femmes, c'est la seule collection qu'on puisse faire et qui ne tienne pas de place.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
La personnalité ne s'affirme jamais plus qu'en se renonçant.
L'amour sans la pudeur, c'est quoi ? Est-ce que c'est boire de tous les vins et dans la même coupe. Ou bien boire du même vin mais chacun dans sa coupe.
Sans le pardon de nos fautes et de celles de nos proches autant que de celles de nos ennemis, l'avenir n'a pas la moindre chance d'approcher l'idée du bonheur véritable, à jamais perdu parmi tant d'autres illusions.
Le pardon ne change point la mauvaise volonté d'un puissant malfaiteur.
Quand une amitié s'achève, faut-il penser que les gens peuvent changer, ou bien qu'on s'était trompés depuis le début sur leur nature profonde ? C'est une question cruelle, car la réponse pourrait réduire une belle relation à l'illusion d'un faux-semblant...
Les fantômes sont mes amis, ils chantent, ils dansent, ils rient. Va venir le grand jour d'Halloween, ils vont tous se réunir sur la colline. C'est la fête des sorcières, éteignez vos lumières ! Les enfants ont des frissons, allumez vos potirons !
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
La vie est une succession de séparations qui se termine par une grande réunion.
Alors que tu as de l'argent, fais-en usage ; après la mort, tout rentre dans le néant.
Au début de tout ce qui sort de l'ordinaire, la masse du peuple n'aime toujours pas ça.