- Est-ce que tu vas dévisager tes potes toute la soirée ? - Est-ce que tu vas dévisager les filles aux faux seins toute la soirée ?
Si vous craignez la lumière du jour ou si vous vous sentez deshydraté même après avoir bû plusieurs litres d'eau, mettez vous un flingue sous la tempe et appuyez sur la détente.
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
La vérité est la meilleure des excuses.
Que serait la lumière sans les êtres qui la perçoivent ?
La toilette est la cuisine de la beauté ; chaque femme, chaque jour, imagine des ragoûts pour ses charmes, qu'elle doit servir le soir à l'admiration affamée des regard.
L'espoir est un fluide nécessaire à l'homme comme l'eau à la terre, il déclenche des forces insoupçonnées de la nature humaine.
Les symptômes de la fatigue et de la paresse sont les mêmes.
Donner la main à quelqu'un a toujours été ce que j'ai espéré de la joie.
Ce qui est le plus important dans la vie, c'est de donner à quelqu'un un peu de bonheur.
L'appétit qui vous vient en mangeant votre semblable n'est que la phase cruciale et remarquablement gastronomique de l'amour du prochain.
La foi dans l'avenir est peut-être une façon de fuir la réalité présente.
Comportement apparaissant en concomitance avec la consommation d'alcool et de livres : manque de sociabilité, vantardise, exhibitionnisme, agressivité, vomissements, sentiment de culpabilité ou de supériorité - Je tiens mieux le roman que toi, etc.
La conscience est une belle-mère qui ne sort jamais de chez vous.
La dernière chose au monde que je souhaite est de me mettre en avant ; mais je n'ai rien contre le fait d'être remarqué.
Dans une société où l'individu n'est pas reconnu, ce qui compte avant toute chose, c'est la tribu et le clan.
La réalisation est la chance d'avoir plusieurs vies.
La conscience de ne pas exister, de ne jamais réellement exister, voilà ce que c'est, vivre.
Le statut même de l'humain implique la fraternité et l'idée du genre humain.
La patate douce ne parle pas de sa propre douceur.
La vérité est Dieu, et la vérité l'emporte sur tous nos plans.
Il est très facile d'être entraîné dans cette façon de penser... de travailler en fonction de la société. Mais tu dois écrire ta propre histoire.
Les erreurs sont joyeuses, la vérité infernale.
La sagesse, ce n'est pas d'être pessimiste ou optimiste, mais d'observer, de savoir quelles sont nos valeurs et de ne rien concéder.
La vie c'est ça, un bout de lumière qui finit dans la nuit.
La parfaite valeur c'est de faire sans témoin ce qu'on serait capable de faire devant tout le monde.
On est plus souvent dupé par la défiance que par la confiance.
L'illusion est un effet nécessaire des passions, dont la force se mesure presque toujours au degré d'aveuglement où elles nous plongent.
Avoir la foi, c'est faire crédit à Dieu.
Ce qui nous oblige à précipiter les choses, ce n'est pas la fougue de nos désirs, mais plutôt la crainte de mécontenter les dames en ne marquant pas assez d'impatience.
La vie d'un ami, c'est la nôtre, comme la vraie vie de chacun est celle de tous.
Que pouvez-vous bien trouver à faire à la campagne ? Tout. Excepté le temps de le faire.
La volonté absolue ne consent pas au mal ; mais la volonté y consent dans la mesure où elle craint, par refus, de tomber dans un plus grand malheur.
La principale difficulté avec les femmes honnêtes n'est pas de les séduire, c'est de les amener dans un endroit clos. Leur vertu est faite de portes entrouvertes.
Il est impossible de porter à travers la foule le flambeau de la vérité sans roussir ici et là une barbe ou une perruque.
Le livre est un maître qui ne se lasse point ; il est à la disposition du lecteur, pour se répéter, puisque celui-ci n'a qu'à relire la phrase mal comprise.
La vie est un labyrinthe dans lequel nous prenons la mauvaise direction avant d'apprendre à marcher.
Les hommes d'action roulent comme roule la pierre, conformément à l'absurdité de la mécanique.
Le présent, c'est-à-dire la quotidienneté ambiante, nous assiège de toutes parts et ne cesse de nous convier à l'oubli des choses révolues.
La plupart des gens attendent d'avoir mal aux dents pour aller chez le dentiste. La plupart des sociétés attendent d'être dérangées par les victimes pour entreprendre des réformes.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
En spiritualité, il est dangereux de marcher seul... Car l'essence de la vie intérieure, c'est l'obéissance.
Un homme et une femme qui s'aiment sont les plus grands pervers de la terre, les éléments les plus asociaux qu'on puisse rêver.
La vie est toujours douloureuse pour les gens qui aiment ceux qui les excluent et méprisent ceux qui les acceptent.
La lucidité complète, c'est le néant.
Dans toute action qu'on entreprend, il y a quelque chose qui finit, à la longue, par vous déformer.
Nous devons admettre que la préservation des libertés individuelles ne peut pas correspondre pleinement à l'image que nous avons de la justice.
La libération véritable de l'homme passe par la libération de la femme.
L'union libre, c'est cela la solution : un adultère sous contrôle.
En apesanteur, un lit sans matelas est encore plus confortable que la plus moelleuse des couches sur Terre.