La nature est prévoyante : elle fait pousser la pomme en Normandie sachant que c'est dans cette région qu'on boit le plus de cidre.
Vivre c'est accepter la douleur, les échecs et les décès.
Alors que finissait la journée estivale,Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvantÀ ces mondes lointains dont je parle souvent.Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale.
Il se cogne la tête contre un mur depuis si longtemps qu'elle s'est vidée de tout son bon sens.
Tous ceux qui m'ont volé sont, au moins, commandeurs de la Légion d'honneur. Autrefois, on pendait les voleurs aux croix. Aujourd'hui, on pend des croix aux voleurs. Et chacun est content. Merveilleux pays que ce pays de France.
À la différence de l'aspirateur, de l'appareil de TSF ou de la bicyclette, qui gardent toute leur valeur d'usage quand tout le monde en dispose, la bagnole, comme une villa sur la Côte, n'a d'intérêt et d'avantage que dans la [...] ► Lire la suite
L'intelligence met déjà à l'écart. Mais si la sensibilité s'y ajoute, alors là, c'est la solitude complète.
La télé c'est comme un robinet : ça coule en continu, suffit de verser le poison dedans...
Je pense que la plus grande récompense que j'ai, c'est de me lever et d'aller travailler chaque jour. J'aime ce que je fais.
Si vous étudiez la science assez profondément et assez longtemps, cela vous forcera à croire en Dieu.
Je ne suis pas dans la théorie du complot, mais je ne suis pas naïf.
L'odeur d'un livre fraîchement imprimé est la meilleure odeur au monde.
Parfois, il est préférable de perdre et de faire la bonne chose que de gagner et de faire la mauvaise chose.
On est si petit, le monde est si grand, que serait la vie sans votre maman.
J'utilise le mot Dieu dans un sens impersonnel, comme Einstein le faisait pour les lois de la nature.
Henri Bergson réclamait déjà au début du XXe siècle un amour du genre humain, et notre civilisation n'a fait aucun progrès de ce côté-là.
Qu'est-ce que la France, je vous le demande ? Un coq sur un fumier. Otez le fumier, le coq meurt.
Dieu préfère toujours la clémence à la justice.
L'amour ressemble étrangement à la mer : il n'y a que ceux qui ne l'aiment pas qui trouvent que c'est toujours pareil.
C'est faire en homme sage de ne parler jamais en superlatifs, car cette manière de parler blesse toujours, ou la vérité, ou la prudence.
La plus belle pierre tombale ne couvre qu'un cadavre.
Entre l'amitié et l'amour, il y a une différence énorme : du jour à la nuit.
Le bonheur, c'est une station sur la route entre le pas assez et le trop.
Etrange l'homme sans rivage, près de la femme, riveraine.
C'est la gloire des vieilles gens qui pensent toujours avoir été plus sages que ceux qui viennent après eux.
La mode est la plus excellente des farces, celle où personne ne rit car tout le monde y joue.
La mort, ce secret qui appartiendra à tout le monde.
Il y a deux époques dans la vie d'un écrivain : la première, où il parle de lui, et la seconde, où il parle de lui-même.
Rien ne se perd dans la nature, hormis les espoirs réalisés.
Souvent la farce que constitue la réalité ne peut être rendue sur scène que par la tragédie.
La richesse de la pensée est rarement menacée de nationalisation.
Tous les hommes sont formés dès la naissance à accepter les agressions verbales des femmes et à s'en remettre rapidement.
On pardonne mal au premier de classe de ne jamais laisser la place aux autres.
Toutes les choses sont reliées entre elles. Quoiqu'il arrive à la terre, cela nous arrivera à nous qui sommes ses enfants.
Il y a deux éducations : la première que l'on reçoit au lycée, la seconde que l'on se donne à soi-même ; la première est indispensable, mais il n'y a que la seconde qui vaille.
Pourquoi ce ne sont pas les riches qui vont au sage, mais plutôt l'inverse ? Parce que les sages savent bien ce dont ils ont besoin pour vivre, tandis que les riches l'ignorent, dépendant de l'argent plus que de la sagesse.
Dévoiler les intrigues de la Bourse et des courtiers, c'est entreprendre un des travaux d'Hercule.
Il y aura toujours des gens qui n'aiment pas la jeunesse, Pour qui d'avoir vingt ans et de vivre sans un sou Est un péché dont le bonheur les rend fous.
La nature ne compte que dans la tête humaine.
L'unité d'action consiste, dans la comédie, en l'unité d'intrigue.
Les ennemis sont le sel de la politique.
Là où l'on brûle des livres, on finira par brûler des hommes.
Avec de la paresse et de l'entêtement, on est toujours sûr d'arriver à quelque chose.
Le coeur battant la découverte, je veux dormir je veux mourir la porte ouverte.
Je connais par bonheurUn passeur de lumièreAmoureux des étoilesEt curieux de la TerreEmporté par son rêveA des années lumièresUn jour il est partiJusqu'au soleil du désertPour suivre une comèteQui lui faisait de l'oeilA travers sa lunette...
Maitre, Maitre, faites attention où vous allez. À vouloir trop longtemps jouer les rebelles, on finit dans la peau d'un autocrate.
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
Fumer l'opium, c'est quitter le train en marche ; c'est s'occuper d'autre chose que de la vie, de la mort.
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
Je suis comme un boxeur sonné, K.O. debout. Un boxeur qui s'accroche, qui veut absolument tenir jusqu'à la fin du round.