Va te faire trousser la partie la plus charnue de ta sublime anatomie.
Pour la première fois, nous nous apercevons que notre langue manque de mots pour exprimer cette insulte : la démolition d'un homme.
Si j'abandonnais le cinéma je vivrais assez modestement. Je suis quelqu'un de manuel, j'apprendrais la sculpture, le paysagisme. Voir pousser mes plantes... et mes enfants
L'eau et l'huile, la femme et le secret sont, par nature, incompatibles.
La durée maximale de concentration d'un ordinateur est aussi longue que le fil électrique qui le relie à la prise.
La plupart des athlètes acceptent le règlement tel quel ; le champion joue au chat et à la souris avec.
Où est la pensée, là est la puissance.
La radio n'a pas rendu les hommes plus sots. Mais la bêtise est plus sonore.
La bienfaisance est bien plutôt un vice de l'orgueil qu'une véritable vertu de l'âme.
La vérité, c'est que vous savez toujours ce qu'il faut faire. Ce qui est difficile, c'est de le faire.
Si ta nature est de feu, c'est la loi, tu brûleras
Si sur la cage d'un éléphant tu vois écrit "buffle", n'en crois pas tes yeux.
Sur cette vaste plantation, ce n'est pas la pluie mais la sueur de mon front qui arrose les récoltes.
L'énergie est la joie éternelle.
Le destin est ce que la vie fait de nos désirs.
La douleur est le grand peintre des portraits. Il est bien rare que le modèle aime son peintre.
Tout penseur qui voudra devenir orateur, tout homme d'esprit et de coeur qui voudra se faire éloquent et être éloquent, remuer les masses, dominer les assemblées, avec sa parole, n'aura qu'à passer de la région des idées dans le domaine des lieux communs.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
Une averse ne fait pas la récolte.
La vie, on sait bien ce que c'est : un amalgame saugrenu de moments merveilleux et d'emmerdements.
La vieillesse n'ôte à l'homme d'esprit que des qualités inutiles à la sagesse. Il semble que, pour certaines productions de l'esprit, l'hiver du corps soit l'automne de l'âme.
Beaucoup d'hommes ont une idée derrière la tête. Très loin derrière, presque toujours.
Il y a l'amertume du bonheur comme il y a l'ivresse de la souffrance.
Une autre définition du bonheur : la solitude auprès d'un être cher.
L'amitié ne peut survivre à la pitié.
La bibliographie du plaisir est aussi pauvre que celle de la douleur est riche.
Dans la vie de la plupart des femmes, tout, même le plus grand chagrin, aboutit à une question d'essayage.
L'amour, c'est le consentement de l'homme au bien voulu par la femme.
La dictature n'est rien d'autre qu'une machine à fabriquer du passé avec de l'avenir.
Une des choses que nous devons apprendre est que la souffrance est partie intégrante de la vie.
Les écrits sont inséparables de leurs auteurs, l'oeuvre est la production d'un homme, destinée à entretenir d'autres hommes d'un quelconque aspect de la vie humaine.
La vieillesse ne supporte pas les affronts. Le système nerveux est le premier atteint par l'âge.
La vie ne vaudrait pas d'être vécue si on n'apprenait rien sur la condition humaine !
La religion, si elle rend parfois muets ceux dont elle élève l'esprit, fait parler ceux qui n'ont rien à dire.
La modestie est l'art de faire dire par d'autres tout le bien que l'on pense de soi-même.
Le monde et la science ont leurs données propres, qui se touchent et ne se pénètrent pas. L'une nous montre à quel but nous devons viser, l'autre, le but étant donné, nous donne les moyens de l'attendre.
Le monde politique, à l'instar de la forêt tropicale, se nourrit de ses propres déchets.
L'éducation se sème chez l'enfant mais doit se cultiver toute la vie.
Ordinairement, c'est le four qui fait la galette : au théâtre, c'est l'inverse.
J'ai choisi de tendre la main par-dessus ce mur de verre qui coupe la France en deux.
Si on s'y attache, la grammaire révèle le sens caché de l'histoire, dissimule le désordre et l'abandon, relie les éléments, rapproche les contraires, la grammaire est un formidable moyen d'organiser le monde comme on voudrait qu'il soit.
C'est comme ça quand tu n'as pas été désiré, quand tu n'as pas eu d'enfance, tu t'échappes, tu te projettes dans les choses qui sont belles, un enfant, un arbre, un paysage, une rivière, une musique, une vache, un chat... [...] ► Lire la suite
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
La condition féminine aujourd'hui n'est plus définie par la soumission et le problème du pouvoir, mais par le corset invisible que chaque femme porte en elle.
Le véritable ornement de la femme est son caractère, sa pureté.
La drague c'est sympa, la drague lourde c'est pénible, les frotteurs c'est glauque et ça doit être condamné, le harcèlement c'est invivable et le viol c'est un crime.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
Vous êtes né artiste ou vous ne l'êtes pas. Et vous restez un artiste, même si votre voix est moins un feu d'artifice. L'artiste est toujours là.
Quand Monsieur Axl Rose fait attendre le public deux heures debout dans un stade parce qu'il a la chiasse, c'est pas un trip de superstar à la con ?
L' Amérique n'a pas entraîné, mais fui sur la question du réchauffement climatique.