L'amitié ne peut survivre à la pitié.
Le repas d'enterrement de la vie de garçon a un triple but : boire plus que la raison, permettre aux amis mariés du futur époux d'échapper à leur femme pour une soirée et passer quelques heures à jouir du malheur imminent du pauvre bougre.
La bonté est le seul charme qui soit permis aux vieillards, c'est la coquetterie des cheveux blancs.
Si l'on ouvre toute grande la gueule à un âne, et qu'on lui dise : "Maintenant, toi aussi tu as droit à la parole" , que peut faire le pauvre animal, sinon braire ?
Je consomme autant de viande ici en un hiver qu'un pauvre en mange en Haïti durant toute une vie.
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas un sacrifice de quitter une pauvre vie dans laquelle on éprouve tant de difficultés pour appartenir à Dieu !
Le jour où la pitié devient moquerie commence un âge barbare.
Avoir pitié de son ennemi, c'est être sans pitié pour soi-même.
Il vaut mieux être pauvre que d'avoir des richesses mal acquises.
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Quand ni le sort ni le coeur ne sont bons, on est pauvre et misérable jusqu'à sa vieillesse.
Ceux qui se connaissent vraiment n'ont pas besoin de correspondre. Lorsqu'ils se rencontrent à nouveau après plusieurs années, leur amitié est restée intacte.
Pour créer la femme, Dieu s'est inspiré de la contrebasse : une petite tête sur un long cou, un encombrement maximal, elle ne vibre que lorsque vous lui frottez le ventre, et émet un son qui couvre tout.
Ma belle, jurons-nous une amitié éternelle.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] ► Lire la suite
Je t'ai rencontré, on est devenus amis, on s'est rapproché, notre amitié s'est transformé en amour, on était heureux, la jalousie nous a éloigné, on s'est quitté, on ne se parle plus... Mais ce que je peux dire c'est que depuis le début : "Je t'aime".
L'oraison du juste est la clef du ciel : sa prière y monte, et la pitié de Dieu en descend.
La bonté de la mère est écrite dans la gaîté du marmot.
La plaisanterie est un lien social ; elle continue le sourire, ce vestibule de l'humain.
L'histoire n'est rien d'autre que le lien aléatoire, complémentaire, concurrent et antagoniste, entre désordre et procès de complexification.
C'est le coeur qui témoigne de la richesse d'un homme. Il est pauvre ou riche non selon ce qu'il possède mais selon qui il est.
Rien ne lie ou ne désunit plus deux femmes que de faire leurs dévotions au même autel.
Il ne peut y avoir de réelle amitié qu'entre ceux qui ont d'abord foi dans les mêmes valeurs.
La jalousie est le plus grand de tous les maux, et celui qui fait le moins de pitié aux personnes qui le causent.
La compassion est une forme de bonté de l'âme.
Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
La drogue a fait cent morts en France l'année dernière, l'alcool cinquante mille ! Choisis ton camp, camarade !
On peut le regretter ou s'en féliciter, mais la mère humaine n'a plus qu'un lien fort lointain avec sa cousine primate.
Il n'y a pas de grandeur là où il n'y a pas de simplicité, de bonté et de vérité.
C'est assez facile d'être amical avec des amis. Mais créer une amitié avec celui qui se considère comme votre ennemi est la quintessence de la vraie religion.