On n'apprend pas à dominer le monde à travers la biologie ou les mathématiques, mais en lisant les poètes, les romanciers, les dramaturges, les essayistes.
La chance de la littérature, c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde : elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
On ne se laisse surprendre que par la première pluie de la saison.
Le rire distrait le vilain de la peur. Mais la loi s'impose à travers la peur, dont le vrai nom est crainte de Dieu.
La pensée n'est qu'un éclair au milieu de la nuit. Mais c'est cet éclair qui est tout.
Les Français aiment le réalisme ; ils pensent que si les comédiens sont trop beaux, le film ne ressemble pas à la réalité. Il a l'air d'un film.
L'homme propose, Dieu dispose, la femme s'interpose.
Il ne faut aider que des gens qui sont à même de le supporter sans vous le reprocher par la suite. Et ils ne sont pas nombreux.
La parole a été donnée à l'homme pour cacher sa pensée.
Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
Beaucoup de médiocres réussissent. La médiocrité rassure.
Depuis la nuit des temps, les enfants naissent en pleurant, comme s'ils pressentaient ce qui les attend.
Le choix d'un bon livre n'est pas moins difficile que la lecture en est agréable.
Qu'une guerre soit réellement juste, nul, je pense, ne saurait l'affirmer avant la paix. Ce sont les paix justes qui font les guerres justes.
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
Buvez votre thé lentement et avec révérence, comme s'il s'agissait de l'axe sur lequel tourne la Terre - lentement, uniformément, sans se précipiter vers l'avenir.
Nous ne pouvons pas entrer dans la mondialisation en étant un pays faible. Nous devons d'abord nous développer !
Noël est la saison pour allumer le feu de l'hospitalité dans le hall, la flamme géniale de la charité dans le coeur.
- Je veux que tu t'en ailles. - Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? - Tu sais bien ce que tu as fait. - Ça plait aux filles en général. - Ben pas à moi. Yerk ! Je vais prendre une douche, [...] ► Lire la suite
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] ► Lire la suite
Il ne peut pas y avoir de crise la semaine prochaine : mon agenda est déjà plein.
La fausse modestie est le dernier raffinement de la vanité.
La tolérance est la charité de l'intelligence.
Gardez le charme d'une légère timidité sans en éprouver les terreurs, comme certaines femmes savent conserver le ravissant duvet de la pudeur alors qu'elles ne craignent plus l'amour.
La nature n'aime rien tant que de changer ce qui est, pour le remplacer par ce qui lui ressemble.
Tant que la philosophie qui maintient une race supérieure et une race inférieure ne sera pas discréditée et abandonnée... il y aura la guerre !
Les temps changent. Autrefois, c'était l'homme qui décidait. Il donnait la vie, la femme était comme un frigidaire. Enfin, un frigidaire chaud ! Dont l'homme tirait la poignée !
Une image télévisée n'est pas la réalité, elle n'en est que la représentation déréalisante.
Dieu n'oublie jamais les siens. Il enlève la gale, il donne les poux.
Le plus beau lendemain ne nous rend pas la veille.
Une femme suspendue dans les airs... une déesse engendrée par le grand amour dans l'esprit de chaque homme et dont les pieds délicats ne devaient pas toucher terre. il fallait la laisser sur son invisible piédestal. Regardez-ça ! Attention ! [...] ► Lire la suite
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] ► Lire la suite
Il n'y a que deux forces qui unissent les hommes - la peur et l'intérêt.
La patience est un élément clé du succès.
Le bonheur dépend à 80% de la personne que vous choisissez pour vous accompagner dans la vie.
La lutte pour atteindre le sommet suffit à remplir le coeur de l'homme.
- Hé ! T'as cassé ma cadence ! - On ne casse pas la cadence de l'empereur.
La voile est un sport dans lequel la femme peut s'exprimer, avec sensibilité et ténacité.
L'oubli est la condition indispensable de la mémoire.
La distinction entre le vrai et le faux s'applique aux idées, non aux sentiments. Un sentiment peut être superficiel, il ne sera jamais menteur.
Les serments les plus forts se consument au feu de la passion comme une paille légère.
Il faut chercher à émousser complètement l'épée du tyran, non pas en la heurtant avec un acier mieux effilé, mais en trompant son attente de voir lui offrir une résistance physique.
La perspective certaine de la mort pourrait mêler à la vie une goutte délicieuse et parfumée d'insouciance - mais, âmes bizarres d'apothicaires, vous avez fait de cette goutte un poison infect, qui rend répugnante la vie toute entière !
La beauté atteinte par les seins de la femme n'était-elle point la gloire la plus resplendissante de l'évolution de l'humanité ?
Citius, altius, fortius. Plus vite, plus haut, plus fort, c'est la devise du Comité International et la raison d'être de tout l'olympisme.
Je n'ai aucune peur, je n'ai que de l'ambition, et je veux la mienne, Et je ferai tout pour protéger et nourrir ma famille.
À force de me serrer la ceinture, j'ai les bretelles qui n'arrivent plus à joindre les deux bouts !
Je sens comme de la religion dans vos baisers.
Si la musique est la pâture de l'amour, jouez encore, donnez m'en jusqu'à l'excès, en sorte que ma faim gavée languisse et meure.
Ce n'est pas parce qu'on est amoureux d'une fossette que l'on doit épouser la femme toute entière !