On ne peut parler de la fête de tabaski sans faire allusion à Abraham le père des croyants, l'ami intime de Dieu.
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] ► Lire la suite
Il peut y avoir des milliers de principes du marxisme, mais en dernière analyse ils peuvent se résumer en une phrase : la rébellion est justifiée.
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] ► Lire la suite
Cette insupportable colère qui étouffe le chagrin au point que le souvenir de l'être aimé n'est plus qu'un poison dans tes veines, et un jour tu te surprend à souhaiter que la personne aimée n'aie jamais existé pour être libéré de ta peine.
Bon ben si c'est lent alors, je vais prendre de la grenadine !
- Vous avez une famille ? - J'avais une femme mais elle m'a plaqué. Non mais vous le croyez ça ? - Dans l'absolu... - Elle trouvait que j'étais trop immature et que je ne serai jamais adulte. Ça j'aurais pu le [...] ► Lire la suite
La montagne est un décor intéressant dans la mesure où on ne contrôle plus entièrement sa vie.
La soif de dominer est celle qui s'éteint la dernière dans le coeur de l'homme.
La vie c'est ça, un bout de lumière qui finit dans la nuit.
Il y a en amour la grâce d'une certitude.
La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
La parole est inutile quand les yeux communiquent.
Dites-vous bien que la littérature est un des plus tristes chemins qui mènent à tout.
La femme est un certain animal difficile à connaître.
Le baby-blues, c'est quand on montre l'enfant à la mère et qu'elle s'aperçoit qu'il a quatre mains.
A chaque jour suffit sa peine, à condition que la paye tombe bien en fin de mois.
Le mépris des lois c'est le commencement de la décadence.
Le diable, c'est la peur et la peur c'est la décomposition des illusions.
C'est celui qui invente la règle qui gagne toujours.
Ce qui est beau au cinéma, ce sont les raccords, c'est par les joints que pénètre la poésie.
Le moyen audiovisuel apporte des connaissances, des informations, de la distraction mais pas cette créativité critique et cette troublante inquiétude que donne la littérature.
La liberté est à la fois le plus grand cadeau que vous recevez du succès et le plus grand tribut que vous devez lui payer en retour.
La lettre qu'on n'a jamais reçue, d'où dépendait peut-être le bonheur de toute notre vie.
Jamais, on n'a vu marcher ensemble la gloire et le repos.
On ne raconte jamais une histoire par l'intermédiaire de la caméra. C'est toujours à travers des gens, à travers ce qu'ils voient et ce qu'ils ressentent.
Les catastrophes sont dites naturelles, comme si la nature était le bourreau et non la victime.
La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite
Une noix, on peut la dépasser par la taille, jamais par le feu.
Un changement laisse toujours la voie libre à l'établissement d'autres.
Les doutes sont plus cruels que la pire des vérités. Ce n'est pas seulement pour ce que nous faisons que nous sommes tenus responsables, mais aussi pour ce que nous ne faisons pas. Un amant dont la passion est extrême aime même les défauts de l'aimé.
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] ► Lire la suite
L'amour n'atteint la maturité et la sérénité qu'aidé par l'amitié. Il y faut du temps, de la générosité et de la lucidité.
La musique ne ment pas. S'il y a quelque chose à changer dans ce monde, alors cela ne peut se faire que par la musique.
C'est la seule perfection qu'il y a, la perfection d'aider les autres.
- Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité, et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité. - Un homme selon mon coeur.
Il ne faut pas peindre ce qu'on voit, il faut peindre ce qu'on sent. La ligne du dessin doit toujours être un peu la ligne du coeur... prolongée.
Ainsi voyez comme à partir de la découverte de l'imprimerie, l'architecture se dessèche peu à peu, s'atrophie et se dénude.
Quand un bateau est dans la tempête et qu'il y a des rochers pas loin, il est peu courant qu'il soit dirigé par un comité.
La vie est comme on l'a faite, c'est une folie que de vouloir la changer quand il est trop tard.
S'il n'y avait pas la Science, combien d'entre nous pourraient profiter de leur cancer pendant plus de cinq ans ?
Ah ! Que le monde est grand à la clarté des lampes ! Aux yeux du souvenir que le monde est petit !
La principale différence entre un chat et un mensonge, c'est que le chat n'a que neuf vies.
Dieu a donné à la femme deux seins parce qu'il a donné à l'homme deux mains.
C'est le propre de la jeunesse de couper les liens, d'ouvrir des chemins nouveaux, de rêver de liberté.
L'homme n'est peut-être que le monstre de la femme, ou la femme le monstre de l'homme.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel.
Notre voie ressemble à ce qui se passe quand on reste dans le noir. Ceux qui sont à la lumière n'y voient rien dans le noir, tandis que ceux qui sont dans le noir voient tout à la lumière.