La terre est ronde pour ceux qui s'aiment.
La terre libre, la terre gratuite pour tous, la terre sans surveillants et sans maîtres.
Les unes aiment les fleurs, les autres le fleuriste ; les unes assument, les autres bluffent et pleurnichent.
La parole soulève plus de terre que le fossoyeur ne le peut.
Si chaque homme chaque jour jetait une fleur sur le chemin de son prochain, les routes de la terre seraient tellement plus agréables !
Je pense que la Terre et tout ce qui l'entoure sont connectés - le ciel et les planètes et les étoiles et tout ce que nous voyons comme un mystère.
L'ennui, qui dévore les autres hommes au milieu même des délices, est inconnu à ceux qui savent s'occuper par quelque lecture. Heureux ceux qui aiment à lire.
Je ne suis pas sur terre pour ne pas être troublé.
Choisissez une fleur sur Terre et vous déplacez l'étoile la plus éloignée.
La terre ne peut tolérer deux soleils.
L'homme est un pauvre être mis sur cette terre pour embêter les autres hommes.
Les sourds aiment écouter les conférences, les bègues adorent en faire.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
La Terre est un gâteau plein de douceur.
Le colon fait l'histoire. Sa vie est une épopée, une odyssée. Il est le commencement absolu : "Cette terre, c'est nous qui l'avons faites." Il est la cause continuée : "Si nous partons, tout est perdu, cette terre retournera au [...] â–º Lire la suite
Définir, c'est entourer d'un mur de mots un terrain vague d'idées.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Comme le disait Timothée Gustave, il faut cultiver la différence, et non l'indifférence !
La Terre est plus belle que le paradis.
L'art de la cuisine, qui transcende les produits de la terre et de la mer, et l'art de la médecine, qui soulage et guérit grâce à ces mêmes produits, sont également indispensables à la vie.
Il est doux de voir ses amis par goût et par estime ; c'est pénible de les cultiver par intérêt : c'est solliciter.
C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Chez les Berbères, on ne vend pas la Terre des pères et des grands-pères, seulement les pommes de terre.
On n'est jamais mieux trompé sur terre que par soi-même.
Un homme qui va en haillons, mais possède au moins un demi-hectare de terre rouge est plus riche que celui qui n'a que de l'argent.
Ce que les femmes aiment surtout, c'est préférer.
Si les Dieux voulaient exaucer les voeux des mortels, il y a longtemps que la terre serait déserte, car les hommes demandent beaucoup de choses nuisibles au genre humain.
Plus la terre contient de formes de vie, plus la vie sous toutes ses formes est protégée.
Je pense que la race humaine n'a pas d'avenir si nous n'allons pas dans l'espace. Nous devons élargir nos horizons au-delà de la planète Terre si nous voulons avoir un avenir à long terme.
Ce que c'est vraiment et ce que j'ai maintenant vécu, c'est que les gens qui sont extrêmement fiers de ce qu'ils font - pas de leur personne - que leur éthique de travail est aussi élevée que nulle part ailleurs. [...] â–º Lire la suite
Les gens les plus ordinaires sont justement ceux qui aiment le plus facilement.