Le plaisir touche de plus près à la douleur qu'à la gaieté.
Il n'est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l'infortune.
Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer quelqu'un et de se dire : avec cette personne, je suis bien ? J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas....
On ne peut poser les pieds sur le sol tant qu'on n'a pas touché le ciel.
- [Lisant son discours à l'enterrement de sa soeur] Ma soeur me manque. Chaque nuit vers 22h, elle avait l'habitude de m'appeler et quand je lui demandais pourquoi... Elle me répondait que son corps lui disait... Elle veut entendre ma [...] â–º Lire la suite
C'est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, Le savant obstiné dont le front s'alourdit, Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit.
Quand on touche le fond, il paraît qu'on remonte. C'est une loi physique. Faut voir !
Personne ne veut qu'on touche un point sensible, et donc une société avec tant de plaies tremble quand quelqu'un a le courage de le toucher.
Les ressources que nous offre l'oubli sont le remède le plus sûr à la douleur de la perte.
Le plaisir récompense la possession d'un objet, la douleur précède l'expulsion d'un obstacle.
L'âme ne se sépare pas du corps avec plus de douleur que l'homme de sa grandeur.
Seuls les yeux ne vieillissent jamais : l'âge passe et ne touche pas le regard.
Promesse de la science : la science moderne a pour but aussi peu de douleur que possible.
Accouchement : Une telle douleur devrait être suffisante pour sauver le monde pour toujours.
Le chagrin qui s'exprime en mots n'est rien s'il ne touche au coeur.
La démocratie est parfois brouillonne, elle nécessite parfois un peu de patience aussi. (...) J'appelle chacun à rester calme, le processus fonctionne, le dépouillement touche à sa fin, on sera vite fixés.
Un pouvoir impunément bravé touche à sa ruine.
Il arrive souvent qu'une douleur soit si intolérable qu'elle ne veut pas guérir, alors une consolation, même venue de notre for intérieur, ne fait que la rendre plus brûlante encore.
La douleur est le poison de la beauté.
La douleur de la vie primitive sur la terre est la seule base, la seule garantie du bonheur dans la vie ultérieure, dans le ciel.
Quant à la souffrance amoureuse, elle est indissociable de la félicité, notre chagrin nous plaît et nous manquerait s'il venait à disparaître, délices et douleur mêlées.
J'éloignais mon esprit de la douleur en me rappelant que lorsque je me tiendrai enfin debout, je serai exactement 5 centimètres plus près des étoiles.
Point d'injures, beaucoup d'ironie et de gaieté : les injures révoltent, l'ironie faire rentrer les gens en eux-mêmes, la gaieté désarme.
La douleur c'est peut-être ça : une façon permanente d'être déraciné de l'immédiat.
On s'attache souvent moins à la femme qui touche le plus qu'à celle qu'on croit le plus facilement toucher.
Gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car un océan de douleur n'est pas un proscénium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Plus un être est accompli, plus profondément il ressent la douleur et le bonheur.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
La gaieté et le contentement sont de grands embellisseurs et sont de célèbres conservateurs de bonne mine.