Impalpable poudre de perlimpinpin, les mots naissaient de la vapeur, cette vapeur qui ne vous suit pas au-delà du seuil de la salle de bains.
Pourtant, sous la tutelle invisible d'un Ange, L'Enfant déshérité s'enivre de soleil, Et dans tout ce qu'il boit et dans tout ce qu'il mange Retrouve l'ambroisie et le nectar vermeil.
La beauté est un sport où les hors-jeu sont fréquents.
Si vous désirez la paix, ne parlez pas à vos amis. Parlez à vos ennemies.
Se contenter de peu, c'est la plus grande sagesse ; et celui qui augmente ses richesses, augmente ses soucis ; mais un esprit satisfait est un trésor caché, et les ennuis ne le trouvent pas.
Au travail, le plus difficile, c'est d'allumer la petite lampe du cerveau et après, ça brûle tout seul.
J'oscille entre la vie et la mort, le bonheur et la tristesse, le bien et le mal.
Tu vises aussi mal que tu fais la cuisine mon ange.
Prenez la parole sous le coup de la colère... et vous prononcerez le meilleur discours que vous puissiez regretter.
Les pauvres ont la glace en hiver et les riches en été.
Le meilleur moyen pour vos enfants d'apprendre la valeur de l'argent est que vous n'en ayez pas.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
L'homme est un éternel enfant qui, pendant la partie médiane de sa vie, a la puérilité de jouer à l'adulte.
La forme même des pyramides d'Egypte montre que déjà les ouvriers avaient tendance à en faire de moins en moins.
La patience commence avec des larmes, et, à la fin, sourit.
Ce ne serait pas si mal la réincarnation si je pouvais revivre comme éponge !
La terre est ronde pour ceux qui s'aiment.
Tenir une femme par sa parole, c'est tenir une anguille par la queue.
Si vous ne voulez pas écouter la raison, elle ne manquera pas de se faire sentir.
La vie est une loterie, Même si tu gagnes au final tu perds la vie.
L'odieux est la porte de sortie du ridicule.
Quand la jument est sortie, il n'est plus temps de fermer l'étable.
La majorité écrasante des biens matériels dont nous nous servons dans notre vie quotidienne ont vu le jour au cours de la présente génération.
La psychanalyse est cette maladie mentale qui se prend pour sa propre thérapie.
Dieu n'entre pas dans les détails ! Les détails, il les abandonne à la créature, pour que la demi-liberté de l'homme trouve à s'employer.
Le châtiment ne vient pas de Dieu, il vient du dedans, comme celui qui ferme ses volets et qui, du même coup, est privé de la lumière du soleil.
Défie-toi du boeuf par devant, de la mule par derrière, et du moine de tous les côtés.
La critique devrait, en matière de littérature, être une sorte de pédagogie de l'enthousiasme.
La joie est un plaisir que la conscience torture. On appelle joie les plaisirs qu'on se refuse pour se donner bonne conscience.
Le bonheur est l'absence des peines, comme la santé est l'absence des maladies.
La poésie peut plaire encore, mais le combat , lorsque la vie est l'enjeu, ne se livre qu'en prose.
La vie est extraordinaire quand on sait se contenter de ce qu'elle nous offre.
L'exploitation de la bêtise n'est pas à la portée du premier imbécile venu.
Le coeur est un étang, quand rien ne l'agite la vase reste au fond.
La honte empêche qu'on n'obtienne ce que l'on souhaite.
L'homme est né pour vivre dans les convulsions de l'inquiétude ou dans la léthargie de l'ennui.
L'amour c'est comme la politique, c'est celui qui aura la plus grande gueule qui l'emportera...
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
La vis est le corps sans âme et le tournevis l'esprit.
Ce n'est pas toujours la plume, mais souvent le fusil qui rédige la loi.
Les mariages d'aujourd'hui ont la durée des fiançailles d'autrefois.
La gloire est l'ombre de la vertu ; elle l'accompagnera malgré elle.
La promenade est essentiellement une manière de converser avec soi.
La boussole est une espèce de montre qui indique toujours midi et demie.
Il faut prendre la vie comme elle vient, mais il n'y a pas que du plaisir à la prendre ainsi.
Le verrou de ma porte et les barreaux de la fenêtre ne m'ont pas séparé de la France. Je m'emplis de tous ses espoirs comme de l'air que je respire ; je baigne dans toutes ses misères. Je sens ma [...] ► Lire la suite
Eduquer c'est à la fois conduire un enfant à l'autonomie intellectuelle, l'éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu' il observerait passivement, mais l'ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
Quiconque veut renverser la liberté d'une nation doit commencer par soumettre la liberté de la parole.
La liberté, c'est dangereux ! Ce qui est sécurisant, c'est de rester à sa place !
La haine née de l'injustice et non de l'ignorance.