Les gardiens de la morale sont toujours soucieux pour le compte des autres, jamais pour eux-mêmes.
Un homme qui jamais ne s'est voué à une cause qui le dépasse n'aura pas touché au sommet de la vie.
La plus noble conquête du cheval, c'est la femme.
La paix est un mot vide de sens ; c'est une paix glorieuse qu'il nous faut.
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
L'histoire est la science du malheur des hommes.
Les pleurs sont la lessive des sentiments.
L'ennui de tout ce qui amuse la multitude est la suite du goût réel pour la vertu.
Il ne faut pas se satisfaire d'avoir fait son devoir. Il faut en faire plus. C'est le cheval qui franchit la ligne d'arrivée avec une encolure d'avance qui gagne la course.
La beauté : un être qui s'incarne. Un être qui se glisse dans la chair. Un être qui enveloppe la chair. Un être qui dévoile. Qui vêt de liberté, de grâce.
L'amour a quelque chose de religieux. Il est au-dessus du code froid et glacé de la raison. Il nous élève, il nous purifie !
La femme est souvent pour l'homme un agréable compagnon de jeux.
Dans la vie, il faut essayer d'aménager les cycles qui vont de la lassitude à l'enthousiasme.
N'est-il pas étonnant que l'art jaillisse de la vie et, le plus souvent, se retourne contre elle.
Il est facile de combler celui-là qui n'a point d'espace dans le coeur.
Le temps est un voile interposé entre nous et Dieu, comme notre paupière entre notre oeil et la lumière.
La modération n'est qu'une vertu ordinaire quand elle ne se rencontre qu'avec des qualités ordinaires.
La femme ne voit jamais ce qu'on fait pour elle ; elle ne voit que ce qu'on ne fait pas.
La démesure, en mûrissant, produit le fruit de l'erreur et la moisson qui en lève n'est faite que de larmes.
Quelle est la dot ? Deux moulins, l'un à vent, l'autre à eau.
La vie c'est le passage. Dire qu'elle est passage revient à dire qu'elle est action.
La vie est une mauvaise habitude dont on parvient mal de se défaire.
Ce n'était qu'un début. Là où on brûle des livres, on finit par brûler des hommes.
L'amour égoïste ne conduit jamais à la sérénité. Il faut vivre l'amour comme un don.
Poème, je ne vous demande pas l'aumône, je vous la fais.
La matinée était à la fois fraiche et chaude : à Acapulco, la radieuse chaleur sèche rachète tout- la laideur des édifices, la saleté des rues, la misère des gens en plein zénith touristique, l'aveuglement des riches qui font semblant [...] ► Lire la suite
Amer et doux dans la vie se promènent ensemble.
Je ne cacherai pas une science qui a été révélée avant moi par la grâce de Dieu ; je ne la garderai pas pour moi, de peur d'attirer sa malédiction.
Combien de fois les gens ont-ils utilisé un stylo ou un pinceau parce qu'ils ne pouvaient pas appuyer sur la gâchette ?
Les plus beaux vêtements qui peuvent habiller une femme sont les bras de l'homme qu'elle aime. Mais pour ceux qui n'ont pas eu la chance de trouver ce bonheur, je suis là.
Lorsqu'on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu'en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l'espoir sont optimistes.
La crainte de l'immortalité pourrait être le meilleur remède à la peur de la mort.
Ah la grossesse ! Neuf mois de calme, de liberté et de nuits reposantes...et surtout la possibilité de manger bien plus que d'habitude ! Profite bien de cette belle période !
J'ai de beaux enfants, par la sainte mére de dieu ! Je les mettrai en gage, car je trouverai bien quelqu'un qui me prêtera dessus.
La vérité, c'est que celui qui n'a pas d'ennemis n'a pas d'amis.
Et puis, c'est quoi un mec bien ? Ça existe pas dans la vraie vie... Tu sais ce qu'elle disait maman ? Sur 10 mecs, y'a 11 cons !
La lingerie est le théâtre de notre intimité.
Jamais le coeur de l'amoureux ne peut goûter la joie du repos, tant que l'amour le tient dans sa main.
La vie m'aura servi de leçon. Je ne recommencerai pas.
La solitude rend sensible, non étranger à autrui.
C'est le coq qui chante, mais c'est la poule qui pond les oeufs.
Cesse de chercher ta place dans la vie, ta place te cherche.
On ne saurait aller trop loin dans la connaissance de l'homme.
On peut, à la rigueur, parvenir à la jouissance sans acquitter le prix d'un travail rude et pénible, mais non pas à la joie, cette "merveilleuse étincelle divine".
La colère, ça fait vivre. Quand t'es plus en colère, t'es foutu.
Le nerf de la guerre, c'est l'argent.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
Paroles habiles n'égalent pas la vérité.
La force d'inertie, c'est la puissance du larvaire.
La pudeur se cache derrière notre sexe.