Le théâtre dévoile la mystification que représente une certaine évidence sociale.
La vie, c'est une panique dans un théâtre en feu.
La vie d'un personnage doit être une ligne ininterrompue d'événements et d'émotions, mais une pièce de théâtre ne nous donne que quelques instants sur cette ligne - nous devons créer le reste pour dépeindre une vie convaincante.
La domination sociale a un fort pouvoir érotique chez la femme.
Nous ne vivons que de contradictions et pour des contradictions, la vie est tragédie et lutte perpétuelle sans victoire et sans espoir de victoire ; elle est contradiction.
L'essentiel du théâtre n'est pas l'auteur, mais le théâtre.
Étalée partout, la bureaucratie doit être la classe invisible pour la conscience, de sorte que c'est toute la vie sociale qui devient démente.
Le code du théâtre est beaucoup moins riche que la variété des simulacres de la vie.
Il y a une certaine dangerosité du narcissisme dans l'obsession de la séduction.
La menace d'une crise environnementale est la « clé du désastre international » pour débloquer le nouvel ordre mondial.
Le théâtre est un acte artificiel.
Le théâtre est un paratonnerre que chacun a dans le fond de sa langue.
Le milieu de la chanson est un milieu très dur, on est seul sur la scène, on doit se défendre seul, contrairement au théâtre et au cinéma où on a des partenaires ...
Le théâtre est né de l'Histoire. Mais l'Histoire, elle, doit tant au théâtre !
Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère.
Le théâtre est le seul lieu où il y a une rencontre entre l'écriture et l'oral - ce que n'offrent ni le cinéma, ni la télévision.
L'économie qui est la science sociale mathématiquement la plus avancée, est la science socialement la plus arriérée, car elle s'est abstraite des conditions sociales, historiques, politiques, psychologique, écologiques inséparables des activités économiqu
On ne peut pas s'attendre à résoudre des problèmes si tout ce qu'on fait c'est s'entretuer. Vous pouvez être en désaccord avec une certaine politique sans diaboliser la personne qui l'adopte.
Le théâtre est toujours une émotion très présente en moi. Entendre les trois coups, le rideau qui se lève et le murmure de la salle, puis on se lance.
La vie sociale consiste à détruire ce qui lui donne son arôme.
La mort est un monstre qui chasse du grand théâtre un spectateur attentif, avant qu'une pièce qui l'intéresse infiniment finisse.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
La télévision publique a une spécificité irréductible. Sa participation à l'équilibre de la vie démocratique structure l'ensemble de son organisation.
Et si le théâtre n'était pas du tout où on l'attend ?
Je veux bien assumer une certaine culture du secret - c'est aussi sans doute un héritage de ma jeunesse. Mais de là à être présenté moi-même comme un corrompu ! Il y a des jours où ça me rend malade. [...] â–º Lire la suite
La vie d'un homme d'une certaine valeur est une continuelle allégorie.
La vie est une tragédie quand elle est vue en gros plan, mais c'est une comédie en plan d'ensemble.
Le théâtre est un art violemment polémique. Il ressemble à la guerre. La représentation est toujours le simulacre d'un conflit.
Les habitudes sont tributaires du temps et celle qui consiste à se lever ou à se coucher à une certaine heure est de toutes la plus puissante puisque c'est d'elle que découle le glissement de nos jours.
Une langue est harmonieuse selon la classe sociale qui la parle.
Le théâtre partage ses limites avec la religion. La religion n'est que du théâtre qui veut être vrai.