La joie en moi, l'emporte toujours ; c'est pourquoi mes arrivées sont plus sincères que mes départs.
Je suis fidèle en amour comme en amitié. Je n'ai jamais été une femme à hommes. Le travail est toujours passé avant tout.
Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] â–º Lire la suite
Tout l'monde veut le bonheur, personne ne veut souffrir mais tu ne peux pas avoir un arc-en-ciel sans un peu de pluie.
Tu me demandes un conseil ; je te le donne, mais surtout ne le suis que si toi tu le désires, parce que ce conseil n'a de valeur que d'échange parlé ; c'est la réaction de quelqu'un d'une autre génération à ce qui te questionne.
- J'adore Picasso !- Tais-toi, tu vas faire monter les prix.
Tu ne peux pas forcer les gens à t'aimer, mais tu peux les forcer à te craindre.
C'est moi la garce de service ici. Ok ?
Vous voulez les misérables secourus, moi je veux la misère supprimée.
Le monde est comme une maison à deux portes : tu rentres par-ci, et tu sors par-là.
C'est drôle quand les gens disent : "Je ne pense pas que Julia m'aime". Chérie, si je ne t'aime pas, tu le sauras.
Il n'est de souffrance aussi grande que le souvenir de la joie dans le chagrin présent.
Sacha, c'est la dernière lettre que je t'écris, ne m'en veux pas, je pars. Je sais que vous allez chercher un responsable à ma disparition, mais crois moi, je meurs sans qu'il y ai de coupable, et surtout pas toi. [...] â–º Lire la suite
Qui d'autre que moi lira un jour ces lettres ?
Aime, et fais ce que tu veux.
Fais ce que tu crois devoir faire. Au bout du compte, le moment venu, tu verras ce que tu auras accompli.
Tu n'es pas seul face à la maladie. Apprends à voir avec l'oeil de l'esprit, et tu verras que les objets eux-mêmes éprouvent de la pitié pour les hommes.
La vie est comme une montagne russe ; il y a des hauts et des bas, mais c'est toi qui décides si tu cries ou tu profites du voyage.
L'amour c'est comme le hockey, tu te fais plaquer et tu sais pas pourquoi.
Je hais ces gens autour de moi qui rient de rien et s'amusent de tout.
Le passé est une chose difficile, parfois il est gravé dans la pierre et d'autre fois, il est renvoyé à des souvenirs flous. Mais si tu te mêles trop longtemps de choses profondes et sombres. Qui sait quels monstres tu vas réveiller ?
Si tu étais plus belle, je me serais déjà lassé. Tandis que là, je ne m'y suis pas encore habitué !
- Tu as peur ? - Non... Pose tes mains sur moi, Jack.
Un père ? Eh bien, celui qui te prend sur ses genoux quand tu pleures, et qui s'assied près de toi le soir lorsque tu as peur de t'endormir, pour te raconter une histoire.
Les plus sous-doués d'entre vous auront remarqué que janvier débute le premier. Je veux dire que ce n'est pas moi qui ai commencé.
Tu es un bon camarade et tes idées sont saines. Mais le drame dans tout ça, c'est que tu ne pourras plus trouver de travail nulle part désormais. Ces bourgeois vont conspirer pour te faire crever de faim. C'est leur façon de faire. N'attends aucune pitié des riches.
Je suis un combattant. Je crois au business oeil pour oeil. Je ne suis pas un retourneur de joues. Je n'ai aucun respect pour un homme qui ne ripostera pas. Tu tues mon chien, tu ferais mieux de cacher ton chat.
- Et j'suis un oeuf de pâques ou un arbre de Noël, faudrait savoir hein ! - Recule en arrière. - Ah ouais, recule en arrière ! Tu pourrais parler français au moins !
Si tu ne veux pas l'homme qui est en face de toi, comment croirais-je à l'homme qui peut être en toi ?
Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l'Évangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, Wolfgang lui avait dit « J'arrête la musique, je voudrais être footballeur » ?
C'est un cercle vicieux : moins tu travailles, et plus tu détestes l'école plus tu la détestes, et moins tu travailles...