Idéal de la femme : être servie dans les petites choses, et servir dans les grandes.
Homme sans femme, tête sans corps ; femme sans homme, corps sans tête.
L'enfant est l'argile, la mère est le potier.
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
N'insultez jamais une femme qui tombe - attendez qu'elle se relève.
Il y a des êtres qui sont tellement laids qu'ils pourraient attaquer leur mère en dommages et intérêts, ils toucheraient sûrement quelque chose.
Celui qui court vers la femme qu'il aime, celui-là aussi fait tourner le monde !
Il y a des secrets qu'une femme ne peut confier qu'à une femme, des secrets de sensibilité.
Rien ne rend une femme aussi vieille que d'essayer désespérément de paraître jeune.
La femme est champ et pâturage, mais elle est aussi Babylone.
Dieu voulut qu'Adam dormît , quand il forma Eve de sa côte, parce qu'en recevant une femme il allait perdre tout repos...
A trente ans, une femme doit choisir entre son derrière et son visage.
Il y a un plaisir délicieux à serrer dans ses bras une femme qui vous a fait beaucoup de mal, qui a été votre cruelle ennemie pendant longtemps et qui est prête à l'être encore.
Une femme qui veut que son mari lui achète une robe dernier cri aura toujours le dernier mot.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
J'ai toujours senti que l'état d'auteur n'était, ne pouvait être illustre et respectable qu'autant qu'il n'était pas un métier. Pour pouvoir, pour oser dire de grandes vérités, il ne faut pas dépendre de son succès.
Dans le temps j'avais une femme qui était magnifique, comme toi. Qui m'disait que je n'devrais pas m'inquiéter autant... que je devrais sourire plus. Elle était accro aux jeux et elle s'est fait piéger par des requins. Un jour ils [...] â–º Lire la suite
Une femme laide, c'est le trésor d'une maison : cela évite bien des préoccupations.
Le mariage est la mort morale de toute indépendance.
L'homme qui ne tire sa sève que de la femme se dessèche dans la solitude.
Chaque culture est dominée par un modèle maternel idéal qui peut varier selon les époques. Qu'elles en soient conscientes ou non, il pèse sur toutes les femmes.
Dans un couple, c'est l'homme qui décide, mais c'est la femme qui choisit.
En travaillant ensemble et en réunissant nos richesses, nous pouvons accomplir de grandes choses.
Il y a chez la mère qui adopte un enfant un sentiment sublime qui se rapproche du don pour le don.
- T'es quoi toi, un moine ? - J'ai une femme ! - Et qu'est ce que tu lui dis ? - Que ch'uis représentant de commerce.
La ruse de l'homme est grande, mais celle de la femme est plus profonde.
Je considère les grandes richesses héritées comme un malheur, qui ne sert qu'à émousser les facultés des hommes.
Qu'il me pique ma femme si ça lui chante, mais pas touche à mon whisky.
Outre la création d'un partenariat nécessaire à la survie, le mariage avait pour but la reproduction de l'espèce dans un environnement protégé, organisé pour que la femme ne se retrouve pas seule à élever ses enfants et que l'homme ne fuie pas ses responsabilités familiales.
Le sacrement de mariage est un désinfectant.
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu'il touche. Paradoxalement, c'est par la mort qu'ils atteignent l'immortalité.