La maladie n'est qu'une exagération de la faculté physiologique d'autres fois, la maladie est une diminution de la faculté physiologique.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] ► Lire la suite
Le bois était triste aussi,Et du feuillage obscurci,Goutte à goutte,La tristesse de la nuit,Dans nos coeurs noyés d'ennui,Tombait toute...
Si tu as de l'argent emploie-le, car après la mort tout tombe dans le néant.
Quand la faim est à la porte, l'amour s'en va par la fenêtre.
Nous n'avons de respect que pour les catastrophes, signe infaillible de la fadeur de nos existences et de l'épuisement de nos instincts.
Il n'y a de vrai, décidément, que la médecine, peut-être aussi la politique, la finance et le sacerdoce que je n'ai pas encore essayés.
La seule façon d'avancer est de trouver des erreurs dans la sagesse conventionnelle.
J'parle au monde de la nuit de jour, j'parle au monde de la rue toujours.
Les jeux de mots sont la forme la plus élevée de la littérature.
La première étape dans le calcul du chemin à suivre consiste à savoir où vous vous trouvez.
Je lis souvent la Bible, pas seulement pour préparer "Noé". Je crois que c'est un livre très important.
Ne vous dites pas que vous allez construire le plus grand mur jamais construit. Placez une brique à la fois aussi parfaitement que vous le pouvez. Faites cela tous les jours, et bientôt vous aurez un mur.
Dieu est la réponse quand on ne connaît pas la réponse.
Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain.
Demain devient aujourd'hui; aujourd'hui se mue en hier. Et la terre n'en est nullement troublée.
Les mauvaises lois sont la pire forme de tyrannie.
Seule la perfection est grande. J'ai de la défiance pour le grandiose qui n'est jamais tout à fait réussi.
Les personnes gâtées par la fortune et le succès sont si facile à tromper !
La jeunesse est un temps pendant lequel les conventions sont, et doivent être, mal comprises : ou aveuglement combattues, ou aveuglement obéies.
Un être cultivé, c'est quelqu'un qui sait vous ennuyer à la perfection sur les sujets les plus passionnants.
Les problèmes font partie de la vie ; si vous ne les partager pas avec la personne qui vous aime, vous ne lui laissez pas assez de chance de vous aimer assez.
Les lois sont comme les proverbes : on en trouve toujours une qui justifie la violation de l'autre.
La guerre donne de l'avancement à ceux qui ne reculent pas.
La pudeur est née avec l'invention du vêtement.
C'est en faisant la même chose qu'un homme honore une femme ou la déshonore.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
La plus belle Muse du monde ne peut suffire à nourrir son homme.
L'image du rêve est donc exactement à l'idée qui l'appelle ce que l'image de la lanterne magique est au verre éclairé qui la produit.
La vengeance est un plat qui gagne à être mangé froid.
Un succès ne nous donne jamais une bonne opinion de nous-mêmes : il la confirme.
S'attaquer aux fumeurs est devenu le chic du chic de la rectitude politique. Cela s'appelle de l'opportunisme.
Considérons l'opinion, la renommée, avec l'idée qu'elle doit non pas guider, mais nous suivre.
Se connaître, n'est-ce pas le but de la conversation ?
On intervient toujours trop tôt dans la vie des autres.
Où finit la paresse, où commence la contemplation ?
La nuit : combien elle pourrait être quelque chose de merveilleux si on savait l'approcher, se l'annexer.
Qu'importent les livres ? Par la parole, la lettre se vivifie. Mais la parole l'emporte car, en déclarant, elle ordonne.
Etre vieux c'est quand le passé envahit toute la place et qu'il ne reste plus d'espace à l'avenir. Etre vieux, c'est devenir une chose du passé dans un présent sans avenir...
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
La mort baptise aussi.
Il suffit de faire grandir la distance pour que les pires horreurs s'effacent. Cette distance historique s'apparente un peu à l'innocence de celui qui lâche une bombe à 10000 mètres d'altitude.
La sottise nourri le scepticisme.
Face aux immenses brassages médiatiques qui bouleverseront le paysage culturel, la radio ne sera-t-elle pas - et de plus en plus - l'alliée de l'écrit contre une prolifération de qu'il est convenu d'appeler du visuel ?
Ce ne sont pas les chantiers qui manquent mais la volonté politique.
Il y a des moments où il faut se précipiter à la poursuite de l'espérance.
Nous devons préserver notre fragilité parce qu'elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne.
C'est en prison qu'on rêve le mieux la liberté.
Les surprises de la vie sont extraordinaires !
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux.