Les lois sont comme les proverbes : on en trouve toujours une qui justifie la violation de l'autre.
D'abord, je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas. J'ai un coeur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est [...] â–º Lire la suite
Le cinéma, plus que tout autre art, donne l'illusion qu'il est permis d'espionner la vie des autres.