Les jeux de mots sont la forme la plus élevée de la littérature.
L'ennui est la maladie de la vie. On se fait des barrières pour les sauter.
Ce n'est pas tant l'intelligence qui nous distingue les uns des autres que le temps passé à réfléchir.
- Des hommes vivaient en France, il y a 15000 ans ? a interrogé Isabelle.- Bien sûr. Mais dis-toi bien que ces hommes-là étaient loin d'être les premiers. Il y a 1500000 que des hommes habitent ce territoire qui n'était pas encore la France mais qui l'est devenu un jour.
Le train passe par les coulisses du monde. Les belles maisons classées du quartier de la gare s'avèrent, en réalité, être des taudis. Mais ces ruines ne se voient que depuis la voie ferrée. Rien ne vous donnera une vue [...] â–º Lire la suite
Fondamentale pour l'étude de tout écrivain, de tout lecteur, donc de nous tous, la constellation des livres de son enfance.
En Amérique, la plupart des Italiens sont à moitié italiens. Sauf moi. Je suis tout italien. Je suis surtout sicilien, et j'ai un peu de napolitain en moi. Vous avez votre dose complète avec moi.
J'ai vu des alizés déployer. Des nuages de paysage en gouttelettes.
Le cinéma ne peut plus m'envoyer dans la stratosphère. Des films, il en sort comme il se vend des chaussures.
Le temps ne referme pas les plaies, elles sont béantes, ouvertes aux yeux même les plus fermés. Ce soir, j'ai déposé des fleurs.
La nationalité des savants primés ne doit pas jouer de rôle dans l'attribution du prix.
La société devient enfer dès qu'on veut en faire un paradis.
La pire des chambres vaut mieux que la meilleure des antichambres.
J'ai goût des homards qui sont tranquilles, sérieux, savent les secrets de la mer, n'aboient pas.
Les vainqueurs prennent immédiatement les vices des vaincus.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] â–º Lire la suite
Après un certain âge, la lecture détourne trop l'esprit de ses activités créatrices. Tout homme qui lit trop et utilise trop son propre cerveau tombe dans des habitudes de réflexion paresseuses.
Le pouvoir est fait, non pour servir le pouvoir des heureux mais pour la délivrance de ceux qui souffrent injustement.
Je vis dans une bourrasque, balayant toute musique pour des micas éphémères, éparpillés dans l'infini des miroirs. J'espère que vous n'êtes pas un concept pour éviter la solitude.
Je serai un président solidaire de nos alliés et amis, et le dirais clairement à nos adversaires : le temps des flirts avec les dictateurs est révolu.
Quand je m'ennuie, j'achète un ticket de métro, et je passe la journée à lire des visages.
La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
Tu veux te sentir en sécurité chérie, tu veux qu'on te fasse des pancakes.
Quand il s'agit des libertés, rien n'est jamais gagné définitivement, rien...
la peur est un amusement du genre hideux.
- Je veux apprendre à voler ! - Il suffit d'avoir des pensées agréables et elles vous propulseront dans le ciel ! C'est facile ! - Je crois que j'ai compris : poignard, fusil, Napoléoooon ! [Il s'envole] Yahouuuu ! [Puis s'écrase au sol] AAAAAAH !
Un pompier : Chef ! Chef ! Y sont la dedans, y'a des corps partout, y'en a au moins une trentaine, y'en a partout... Simon Phoenix : Vous vous rendez compte chef ? Je l'avais prévenu il a dit « j'en ai rien a [...] â–º Lire la suite
Ce doit être réconfortant pour un soldat de savoir que des deux côtés, les atrocités sont les mêmes : personne n'est jamais seul.
J'avais l'habitude d'être terriblement timide, donc j'étais soit timide ou excentrique, et j'ai toujours eu des moments difficiles.
Quand Jean Bête est mort, il a laissé bien des héritiers.
En France, on exhibe des farceurs étrangers, et à l'étranger, des farceurs français !