Dieu parle à tout le monde, mais la plupart d'entre nous ne lui laissent pas placer un mot.
L'honneur fleurit sur la fosse.
Se connaître, n'est-ce pas le but de la conversation ?
Il y en a qui sont écrivains sans pouvoir écrire et d'autres qui écrivent sans être écrivains. Il y a la nature et il y a le talent. Il y a aussi l'absence de l'un comme de l'autre.
Que c'est donc vite fait, la mort des autres.
La meilleure récompense de la vertu est de la pratiquer.
L'arme des humiliés : la vengeance.
La vie, c'est ce qui se déroule lorsque nous planifions autre chose.
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
L'âme et la vie intérieure, c'est ce qu'il y a de plus profond et donc de plus difficile à exprimer. C'est inépuisable. On ne se voit pas tel que Dieu nous voit.
L'amusant, au théâtre, c'est de sortir aux entractes, de saluer, de serrer des mains, d'entendre des opinions et de s'en faire une moyenne, avec toutes les extrêmes, sans effort, sur la pièce.
La meilleure façon de faire du tort à un riche, c'est de le ruiner.
Et parfois ce n'étaient même pas des mots, Rien que le son dont des mots veulent naître, Le son d'autant d'ombre que de lumière, Ni déjà la musique ni plus le bruit.
La paix est assurée dans le ménage quand madame a son amant, et monsieur sa maîtresse.
La science peut guérir, comme elle peut tuer. Tout dépend de l'âme de celui qui l'utilise.
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
Il est des gens si bêtes que si une idée apparaissait à la surface de leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de solitude.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Capitaine de tous les bateaux de la mer, je taillai la route avec cette putain de boule au creux du ventre. Ne pas être aimé ! J'en voulais pas de cette vie sans trace ! J'ai appelé la mort plus tard. Elle voulait rien savoir. Malgré la came, l'alcool. Elle ne voulait pas de moi.
Est-ce significatif ? Nous n'avons pas en français l'équivalent de to love, to like. Il nous faut avec le même verbe aimer notre femme et la tarte aux pommes, notre pays ou seulement le paysage, nos enfants ou les jeux de cartes.
La compassion est la voie de l'unité.
Il n'y à réellement ni beau style, ni beau dessin, ni belle couleur : il n'y à qu'une seule beauté, celle de la vérité qui ce révèle.
La seule chose à propos de dieu qui est si belle, c'est qu'il est omnipotent, et il est le Tout-Puissant. Mais il n'est pas un dictateur.
La maison est la maison même pour ceux qui aspirent à servir des intérêts plus larges et qui ont établi leurs maisons de prédilection dans des régions éloignées.
Ma femme bien souvent a la tête un peu chaude.
L'âne à la cicatrice indélébile, qui a écarté d'un trait tous ses amis.
Je ne veux pas gagner ma vie, je veux la vivre.
Le courage n'est pas de peindre cette vie comme un enfer puisqu'elle en est si souvent un : c'est de la voir telle et de maintenir malgré tout l'espoir du paradis.
La première étape dans le calcul du chemin à suivre consiste à savoir où vous vous trouvez.
À la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n'est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.
Je lis souvent la Bible, pas seulement pour préparer "Noé". Je crois que c'est un livre très important.
A partir de maintenant nous vivons dans un monde où l'homme a marché sur la Lune. Ce n'est pas un miracle; nous avons juste décidé d'y aller.
En tant que mère célibataire de quatre personnes, ma mère m'a appris que vous devez toujours être fort pour les moments qui comptent vraiment pour la famille, les amis et la communauté. Je reconnais maintenant comment sa force a contribué à façonner la personne que je suis aujourd'hui et la mère que je suis devenue.
Dieu est la réponse quand on ne connaît pas la réponse.
La solitude est essentielle à l'homme. Chaque homme entre dans ce monde seul et le quitte de même.
C'est dans la langue dite "étrangère" que je deviens de plus en plus transfuge.
Regardons d'un oeil ingénu ce qui est neuf. La vie n'est pas faite pour le souvenir.
Le premier technicien de la radio ? Adam. C'est avec une de ses côtes que le Bon Dieu a fait le premier haut-parleur.
Un ami m'a confié : "Penser... penser... j'en ai perdu l'habitude. Il y a vingt-cinq ans que je suis dans la police".
La sérénité est la cellulite de l'âme.
En fait, la vie et la mort ne sont que la même personne.
Ce matin, je suis allé chez le toubib : j'avais envie de tirer la langue à quelqu'un.
Le sang te monte au cerveau - c'est le résultat de la jeunesse - tu ne sais pas le contenir et tu appelles cela de l'enthousiasme.
La preuve finale de l'omnipotence divine, c'est que Dieu n'a point besoin d'exister pour nous sauver.
La pudeur est née avec l'invention du vêtement.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
Il n'est point de vérité absolue, et les hommes se trompent bien moins, faute d'entrevoir la vérité, que faute d'en apercevoir les limites.
La poésie a été inventée pour donner un visage honorable à la mort.