Chaque chose cherche sa perfection dans la mort.
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
La première étape pour réparer quelque chose est de savoir, peu importe à quel point elle semble détruite, elle peut toujours être sauvé.
Ce qui ôte au vice un peu de sa dignité, c'est qu'il est toujours, par quelque endroit, le parasite de la vertu.
L'attente de celui qui attend est une perle très belle ; de quelque côté qu'il se tourne, il agira avec intelligence et avec prudence.
Tous les secrets de la nature gisent à découvert et frappent nos regards chaque jour sans que nous y fassions attention.
Que le Seigneur notre Dieu nous prépare pour chaque événement, puis vient la vie ou la mort - ce n'est pas une grande affaire.
Du vivant de son père, observez les intentions d'un homme. Après la mort de son père, observez son comportement : si, pendant trois ans, il ne s'écarte pas de la voie que lui a tracée son père, on peut dire que c'est un bon fils.
Lèvres ! Lèvres ! Baiser qui meurt, baiser qui mord. Lèvres, lit de l'amour profond comme la mort !
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Combien d'hommes meurent dans un homme avant sa mort !
Il m'est arrivé très souvent au cours de mon existence de pressentir quelque chose ou d'attendre un évènement inattendu, de la flairer, prête à bondir dès qu'il pointera le bout de son nez. C'est cela l'aventure. Tu dois faire abstraction [...] â–º Lire la suite
Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
- Écoutez : de l'extérieur c'est déjà magnifique ! Oh Thérèse ! Une serpillère ! C'est formidable, écoutez, fallait pas... - mais non Pierre c'est un gilet... - Ah mais oui bien sûr, c'est un gilet ! Où avais-je la tête ? Il y a [...] â–º Lire la suite
Le bon sens de la vie humaine nous montre que la vie humaine est courte, et qu'il faut mieux faire de notre court passage sur terre quelque chose d'utile pour soi et pour les autres.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
L'écriture, c'est comme un iceberg, avec un dixième émergé. La partie émergée, c'est le premier roman. Ensuite, il y a le deuxième, le troisième... A chaque roman, on va plus profond.
Toute mort est un mystère parce que toute vie est un mystère.
L'avenir de Monsieur est devant lui, et il l'aura dans le dos chaque fois qu'il fera demi-tour.
La violence n'est pas un moyen parmi d'autres d'atteindre la fin, mais le choix délibéré d'atteindre la fin par n'importe quel moyen.
Avoir une Rolex ou une Benz n'est pas quelque chose qui représente réellement votre succès car il y a toujours quelque chose de plus cher à acheter. Le succès, c'est vraiment être capable de faire des choses pour les autres ainsi que pour les gens qui vous entourent et vous-même.
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] â–º Lire la suite
La maîtrise des mots est le début de la sagesse.
Il y a un langage pour chaque situation.
Exister, c'est ne pas se confondre avec le milieu environnant, c'est être hétérogène, c'est être différent. Chaque couleur n'est elle-même que par le contraste avec la couleur qui lui fait face. Elle n'a de valeur que dans l'opposition.
A chacun sa vérité.
Vivre, c'est aller vers la mort en la combattant.
Sans la matière, l'art n'est rien ; la matière, même sans l'art, a encore quelque prix ; mais l'art parfait l'emporte sur la matière la plus riche.
Je suis pour la peine de mort avec sursis.
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
Le langage, avant de signifier quelque chose, signifie pour quelqu'un.