Il faut se dégager soi-même de la prison des affaires quotidiennes et publiques.
C'est parce que la vie de la télévision repose sur une permanente dynamique de renouvellement des genres, des formats et des programmes que les chaînes publiques en constituent, en Europe, l'indispensable ferment.
Les mauvaises affaires sont les bonnes. Plus l'eau est trouble, meilleure est la pêche.
Pour moi Loth est l'incarnation de l'homme moyen privé de la moindre envergure spirituelle, qui est prêt à tous les compromis tant que les choses de ce monde vont bien pour lui, et que ses petites affaires prospèrent.
Par la constitution de la justice de cette vie, l'amour de Dieu ne parvient jamais à l'entière extinction de l'amour-propre.
La justice immanente est rarement imminente.
L'esprit dans les grandes affaires n'est rien sans le coeur.
Il y a l'autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d'action, qui ne fait rien parce qu'il est dans l'impossibilité de rien faire, puisqu'il est comme en prison dans quelque chose.
Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
Les affaires ne sont vraiment fatigantes que quand on n'en fait pas.
On s'habitue à la prison de son enfance. Et même une fois qu'on en a ouvert la porte, on a toujours peur d'y revenir et que la porte se referme d'un coup.
La justice des hommes est toujours une forme de pouvoir.
L'Art est une prison sans barreaux dont on ne s'évade point.
Je ne discute jamais de questions liées à ma famille. Ils ne sont pas impliqués dans les affaires ou la politique. Cette question est essentielle, elle évite les éventuelles pressions politiques.
Les juges sont eux-mêmes exposés à tous les déséquilibres... Soumis au pouvoir exécutif, ils réduiraient la justice à être une auxiliaire de la police ; dressés contre lui ; ils transformeraient la séparation des pouvoirs en conflit des pouvoirs...
La justice est sociale. On l'administre avec des règles fixes et non avec les frissons de la chair et les clartés de l'intelligence. Surtout ne lui demandez pas d'être juste, elle n'a pas besoin de l'être puisqu'elle est justice.
Inutile de vouloir faire siennes les affaires des autres.
Être un homme complet, équilibré, c'est une entreprise difficile, mais c'est la seule qui nous soit proposée.
Pour une personne normale menant une vie ordinaire, la réputation ne tient que par l'attrait hypnotique. Beaucoup de personnes voudraient mourir plutôt que de vivre dans l'anonymat... Mais pour les quelques malchanceux qui ont eu une notoriété forcée, l'infamie peut être une sentence plus dure que n'importe quel séjour en prison.
L'ordre et l'égalité sont louables en toutes choses ; mais particulièrement dans les affaires du ménage.
Le zèbre, cheval des ténèbres,Lève le pied, ferme les yeuxEt fait résonner ses vertèbresEn hennissant d'un air joyeux.Au clair soleil de Barbarie,Il sort alors de l'écurieEt va brouter dans la prairieLes herbes de sorcellerie.Mais la prison sur son pelage,A laissé l'ombre du grillage.
L'idée de justice est au fond une idée de théâtre, de dénouement, de retour à l'équilibre ; après quoi, il n'y a plus rien. On s'en va. Fini le drame.
Il faut trois jours à la justice pour décider de la mort d'un homme, et des années pour décider d'un héritage.
La justice est une si belle chose, qu'on ne saurait trop cher l'acheter.
L'amour, le grand amour, n'a parfois rien à voir avec la justice ; l'amour doit souvent se montrer cruel.
La justice vaut mieux que l'adoration.
La justice est la liberté en action.
Les affaires de coeur et le vin, cela va bien ensemble... Qui vide son verre, vide son coeur.
Il faut de la force assurément pour tenir toujours la balance de la justice droite entre tant de gens qui font leurs efforts pour la faire pencher de leur côté.
Quand la justice a parlé, l'humanité doit avoir son tour.
Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'État les fait mal.