Lorsque nous vivons notre vie au quotidien, nous sommes confrontés à des opportunités, et la plupart d'entre nous ne les reconnaissons même pas.
J'ai réalisé qu'au sommet de la montagne, il y a une autre montagne.
Je ne crois pas à la réparation. Je dirais plutôt qu'on apprend à vivre avec soi.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
La conscience et la lâcheté sont réellement les mêmes choses.
Parfois, la musique, les films et les livres sont les seules choses qui nous permettent de sentir que quelqu'un se sent comme nous.
Je ne crois pas que le maquillage et la bonne coiffure peuvent rendre une femme belle. La femme la plus radieuse de la pièce est celle qui est pleine de vie et d'expérience.
Je crois que les enfants sont notre avenir. Enseignez-leur bien et laissez-les ouvrir la voie. Montrez-leur toute la beauté qu'ils possèdent à l'intérieur.
Le premier technicien de la radio ? Adam. C'est avec une de ses côtes que le Bon Dieu a fait le premier haut-parleur.
La conscience de l'homme est une chose étrange, comme un feu que l'on croit éteint et qui se réveille.
Ce qui est effrayant dans la mort de l'être cher, ce n'est pas sa mort, c'est comment on en est consolé.
La charge que soutiennent nos épaules doit être moins lourde que facile à porter.
La vie ne vaut pas la peine d'être vécue ailleurs.
Dieu lui-même croit à la publicité : il a mis des cloches dans les églises.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
La civilisation est-elle distincte de la barbarie ou bien en est-elle à un stade avancé ?
Le temps est la mesure des affaires comme l'argent l'est des marchandises.
La pudeur est née avec l'invention du vêtement.
Le but de l'existence humaine est d'atteindre le ciel sur la terre.
Il est plus facile de proclamer l'égalité que de la réaliser.
La seule atmosphère favorable au créateur est celle de la naissance de l'amour. Le mariage ou toute relation permanente avec une femme est la mort d'un grand artiste.
La pureté : un vieux mot pour lequel il faut déjà recourir au dictionnaire.
Il n'y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu'elle dit, que l'on peut être sûr qu'elle dit vraiment ce qu'elle pense.
La couche nuptiale est l'asile des soucis ; c'est le lit où l'on dort le moins.
L'égalité devant la mort est une fiction de la religion ou de la morale que démentent les usages de la société ; mais l'égalité devant l'amour est un fait de la nature.
La révolution, c'est les vacances de la vie.
La plupart des jeunes femmes sont rebutées par des avances trop précises. Sinon, c'est que je manque réellement de chance.
Une seule enfance est supportable : la nôtre.
L'utopie est la volonté de modeler l'image de la Société à partir d'un idéal éthique, d'une certaine conception de la justice, du bonheur, de l'efficacité, de la responsabilté.
Le malentendu en littérature est à la base de la plupart des réputations. Il faut être un peu fou pour écrire. Comment expliquer autrement qu'un homme veuille se faire un nom avec les mots de tout le monde ?
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
La nuit : combien elle pourrait être quelque chose de merveilleux si on savait l'approcher, se l'annexer.
La littérature, c'est la vie intérieure qui devient de la vie.
La vie n'a qu'une forme : l'oubli.
Il existe des despotes de la démocratie.
La tyrannie est une habitude.
Un des plus beaux présents que la nature puisse faire à un comédien, c'est la mémoire : si elle lui est infidèle, le personnage qu'il représente disparaît ; on ne voit plus que l'acteur.
La sincérité mène à l'exactitude.
La seule réponse valable est "nous ne savons pas".
C'est seulement dans l'imagination des hommes que chaque vérité trouve une existence réelle et indéniable. L'imagination, et non l'invention, est le maître suprême de l'art, comme de la vie.
On veut une solution. Oh ! orgueil humain. Une solution ! Le but, la cause ! Mais nous serions Dieu, si nous tenions la cause.
Les vengeances tardives n'ont pas la saveur qu'on leur imagine, parce qu'elles ont moisi.
Je connais par bonheurUn passeur de lumièreAmoureux des étoilesEt curieux de la TerreEmporté par son rêveA des années lumièresUn jour il est partiJusqu'au soleil du désertPour suivre une comèteQui lui faisait de l'oeilA travers sa lunette...
Il n'y a pas de bel être vivant sans la beauté intérieure.
L'art de la guerre doit savoir apprécier ces forces morales aussi bien dans la théorie que dans l'exécution.
Il vaut mieux prévenir les crimes que d'avoir à les punir ; tel est le but principal de toute bonne législation, laquelle est l'art de rendre les hommes le plus heureux possible ou, disons pour tenir compte également des biens et des maux de la vie, le moins malheureux possible.
II est de fait que la poésie et l'éloquence ne réussissent pas dans les descriptions exactes aussi bien que la peinture : leur art est d'émouvoir plutôt par la sympathie que par l'imitation ; plutôt de frapper l'âme de l'orateur [...] ► Lire la suite
Un de mes problèmes majeurs dans la vie est que je ne sais pas mentir.
Corne d'Auroch pris la détermination de s'instruire. Il s'abima dans la grammaire et désapprit les quelques rudiments qu'il possédait.
La femme est de feu, l'homme est d'étoupe, le diable passe et souffle.