Si l'homme connaissait toutes ses passions et pouvait les contrôler, quel univers lugubre nous aurions ! La beauté de l'amour, de la jalousie, de la haine n'est due qu'à l'imprévisible...
Qu'admirez-vous dans la divinité si vous n'en connaissez rien ?
La force, elle nous vient des autres, de leur faiblesse relative.
Il n'y a pas de conditions, de classes, de rang, dans la nature. Les hommes seuls ont cherché à mettre de l'ordre, là où il y en avait déjà et ils ont établi le désordre !
L'animosité c'est comme la sympathie, ça se communique sans s'expliquer.
Il y a une liberté qui devient de la licence quand on dit que le corps appartient aux femmes.
L'existence de l'homme porte la vieillesse du monde.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
Pouvoir sentir la faim et la douleur est un signe de vie.
La culture est une chose qui vous arrive. Vous pouvez en acheter au Virgin Megastore et en louer chez Blockbuster Video. Mais ce n'est pas une chose à laquelle vous participez, ni à laquelle vous pouvez répondre.
Ce qui relève de la biologie : découvrir, si possible, des règles universelles d'évolution des espèces, mais aussi des règles universelles sur lesquelles sont fondées ces possibilités d'individuation, poussés au plus haut point chez l'homme.
Que ce soit dans le vocabulaire de la parenté, dans l'alliance, et dans quelque domaine du social, les catégories du masculin et du féminin n'ont pas le même poids, la même importance.
Il n'y a que deux voies pour parvenir à la connaissance d'une machine ; l'une, que le maître qui l'a composée nous en découvre l'artifice ; l'autre de démonter jusqu'aux moindres ressorts, et les examiner tous séparément, et ensemble.
La meilleure façon de ne pas avoir mal, c' est de ne pas aimer.
Approcher Autrui, c'est encore poursuivre ce qui déjà est présent, chercher encore ce que l'on a trouvé, ne pas pouvoir être quitte envers le prochain. Comme caresser. La caresse est l'unité de l'approche et de la proximité.
Il n'y a pas de bel être vivant sans la beauté intérieure.
La guerre et la maladie, ces deux infinis du cauchemar.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Seule l'amélioration de la vie collective peut mettre chaque individu en sécurité et à l'abri du besoin.
Le pigeon rôti ne vient pas tout seul dans la bouche.
La vraie et seule liberté est intérieureUsine tu n'auras pas mon âme
La jalousie n'attend pas de raisons.
Trois copains qui s'avancent sur une ligne n'ont besoin de personne, ni de la nature, ni des dieux.
Peur. C'est l'émotion la plus fondamentale, la plus humaine. Enfants, nous avons peur de tout. L'obscurité. Le croque-mitaine sous le lit. Et nous prions pour le matin. Pour que les monstres s'en aillent. Bien qu'ils ne le fassent jamais. Pas vraiment.
Il n'y a rien de plus ancien que la vérité.
Avec du mouvement et de la matière, je ferai le monde.
Passer des paroles aux actes, ce sera l'une des tâches de la génération qui commence à prendre les commandes. Espérons qu'elle saura sans tarder sortir collectivement de l'enfance.
Ce n'est pas parce qu'il y a eu la grande tragédie du Bataclan, que la musique s'est arrêtée. On continue la musique et on continuera le dessin.
Pour chaque individu tué, quelqu'un devrait construire une école ou enseigner à un enfant. Nous devons vraiment équilibrer les choses avec la positivité.
La France est un pays fort et riche.
Contrairement à ce que disent les gens, ma femme ne m'a jamais détourné de la présidence. Elle m'a dit d'y réfléchir et de faire ce que je voulais.
Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique.
Et parfois, la scène semble exister davantage que le monde, elle est plus présente que nos vies, plus émouvante et vraisemblable que la réalité, plus effrayante que nos cauchemars.
Ce qui est effrayant dans la mort de l'être cher, ce n'est pas sa mort, c'est comment on en est consolé.
On obtient le bonheur dans la mesure où on ne l'attend que de soi.
Louanges. Hommage à une personne qui jouit des avantages cumulés du pouvoir et de la richesse, ou de la considération du trépas.
Celui qui ouvre une prison doit savoir qu'on ne la fermera plus.
Une vie de bonheur, n'est-ce pas la chose que tout le monde veut et que personne au monde ne refuse ? Mais où l'a-t-on connue pour la vouloir tant ? Où l'a-t-on vue pour en être si épris ?
C'est la plus grande de toutes les faiblesses que de craindre trop de paraître faible.
La vie n'est supportable que lorsque le corps et l'âme vivent en parfaite harmonie, qu'il existe un équilibre naturel entre eux, et qu'ils ont, l'un pour l'autre, un respect réciproque.
La poésie, c'est un peu comme la blédine. On aime ça avant de pouvoir en parler.
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
La vraie force du style est dans le sentiment.
Définir ce qui nous attire dans une chose est souvent la meilleure façon de s'en détacher.
Ne dis pas à quelqu'un que tu l'aimes pour changer d'avis par la suite. L'amour, ça n'est pas comme choisir le film que l'on a envie de voir.
Si la vache n'est pas tirée ordinairement, elle se tarit.
L'homme est, de tous les êtres vivants, le seul à courir deux plaisirs à la fois.
La mort, c'est comme l'amour, on ne sait jamais quand elle va vous perdre.
Le mensonge est souvent la pierre de touche de la vérité.
L'homme est à la fois le centre du mal et la source du bien.