La modestie égale la grandeur.
Tu vas sans doute me demander comment j'ai fait pour mettre dans ma poche tous ces gens. La réponse de Peter : «séduction naturelle» n'est pas tout à fait vraie. Tous les professeurs trouvaient quelque chose de drôle, d'amusant et [...] â–º Lire la suite
- Monsieur, ne confondons pas la prudence avec la poltronnerie ; la prudence est une vertu.
La modestie n'est pas une vertu, seulement de la prudence.
Le problème avec la folie des grandeurs, c'est qu'on ne sait pas où finit la grandeur et où commence la folie.
L'orgueil se rapporte à l'opinion que nous avons de nous, la vanité à celle que nous voudrions que les autres aient de nous.
La vraie grandeur consiste à être maître de soi-même.
Un homme n'est grand que lorsqu'il ne tient sa grandeur ni de l'obéissance ni du commandement.
Faire preuve d'une certaine honnêteté est, dans n'importe quelle profession ou entreprise, le moyen le plus sûr de s'enrichir.
La grandeur d'un homme peut se mesurer à la grandeur des choses qui l'angoissent.
Dans la vengeance comme dans les lois de la physique, toute action entraîne une réaction égale et opposée. À la fin, c'est toujours le coupable qui tombe !
Incompétence plus Inconséquence égale Faillite.
La sottise et la vanité sont compagnes inséparables.
Qui n'a remarqué la prudence cauteleuse, la discrétion solennelle, le morituri sumus de ces braves gens, lorsqu'ils énoncent les sentences moisies qui leur furent léguées par les siècles et qu'ils transmettront à leurs enfants ?
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
Dans les temps de révolutions, on ne trouve d'habileté que dans la hardiesse, et de grandeur que dans l'exagération.
La vanité est le sixième sens.
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] â–º Lire la suite
La vanité et la crainte du ridicule sont les traits les plus saillants du caractère français. C'est étrange, à coup sûr, la vanité étant neuf fois sur dix la source du ridicule.
Les hommes sont trop occupés d'eux-mêmes pour avoir le loisir de pénétrer ou de discerner les autres : de là vient qu'avec un grand mérite et une grande modestie l'on peut être longtemps ignoré.
La grandeur comme la gloire n'est qu'un complexe, une illusion de l'esprit.
L'hypocrisie se cache parfois sous la franchise du regard.
En amour, contrairement à la politique, en général la prudence n'est pas une vertu.
Dans le Helsinki Sanomat, supplément du dimanche, j'ai lu une fois que la modestie est une marque d'éducation.
Tout chrétien sans héroïsme est un porc.
La seule grandeur pour l'homme est l'immortalité.
La grandeur émerge de la simplicité. Les racines de la sagesse sont ancrées en elle.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
Le courage du soldat dépend de la prudence du général.
Le monde est absurde, jeune homme, et toute la grandeur de l'homme consiste à connaître cette absurdité.
Nul lieu n'offre de la vanité des espérances humaines une preuve plus frappante qu'une bibliothèque publique.