La bêtise est souvent un ornement de la beauté.
Délos est une île magique où se croisent des étincellements ; elle devient peu à peu miroir ; miroir de quoi ? Peu importe ; les miroirs ont une beauté surnaturelle ; ils ne connaissent pas ce qu'ils reflètent et ils ne reflètent pas toujours ce qu'ils voient.
La beauté devient vivante et intéressante lorsqu'elle est habitée.
Il y a souvent plus de choses naufragées au fond d'une âme qu'au fond de la mer.
Ceux qui tombent entraînent souvent dans leur chute ceux qui se portent à leur secours.
L'énergie positive apporte de bons sentiments, et l'énergie sombre signifie souvent du mal. Mais la destruction de l'énergie noire est aussi un aspect subtil de la construction, comme la façon dont même les incendies de forêt ont leurs avantages. Parfois, [...] â–º Lire la suite
Nous peuplons souvent notre vie de plus de problèmes qu'il n'y en a en réalité.
Le meilleur ciment d'un peuple est la bêtise de ceux qui en font partie.
Ce qui fait la beauté de la vie, c'est sa vérité, elle existe. Et vivre, c'est suivre la vie avec sa vérité d'aimer.
Quand le Sabbat tombe un mercredi, la bêtise devient raisonnable.
Les larmes sont un don. Souvent les pleurs, après l'erreur ou l'abandon, raniment nos forces brisées.
Quand les gens disent : « La vie est belle », je réponds : « Non, la vie est une série de moments désastreux, de moments douloureux, de moments inattendus et de choses qui vous briseront le coeur. Et entre ces moments, c'est là que vous savourez, savourez, savourez.
Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs.
Il faut débarrasser la musique de tout appareil scientifique. La musique doit humblement chercher à faire plaisir ; il y a peut-être une grande beauté possible dans ces limites. L'extrême complication est le contraire de l'art.
L'intellectuel est souvent une personne qui utilise plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en sait.
La beauté d'une femme, La gloire qu'on proclame Sont poudre d'un feu de printemps.
La poésie vécue comme poésie, c'est le désir et l'agent de l'instauration démocratique, qui peut seule sauver le monde.
Il faut souvent donner à la sagesse l'air de la folie, afin de lui procurer ses entrées.
Tout est affaire de point de vue, et le malheur n'est souvent que le signe d'une fausse interprétation de la vie.
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Telle est la nature des choses que l'abus est très souvent préférable à la correction, ou, du moins, que le bien qui est établi est toujours préférable au mieux qui ne l'est pas.
C'est grand pitié quand beauté faut a coeur de bonne volonté.
Le courage n'est pas de peindre cette vie comme un enfer puisqu'elle en est si souvent un : c'est de la voir telle et de maintenir malgré tout l'espoir du paradis.
Une partie de ce que j'aime à propos du vieillissement est de réaliser qu'il y a quelque chose de parfait dans l'imperfection. C'est très humain.
Les moralistes sont toujours bouffons, et souvent comiques quand on regarde ce qu'ils sont eux-mêmes.
La jeunesse est une belle chose non parce qu'elle permet de faire des bêtises, mais parce qu'elle donne le temps de les réparer.
J'ai eu longtemps une incapacité à mentir qui était une infirmité véritable. En vieillissant, cela s'améliore.
J'adore les rumeurs. Les faits sont parfois trompeurs alors que les rumeurs, vraies ou fausses, sont souvent révélatrices.
Il faut si souvent désobéir pour vivre une enfance décente.
Les choses les plus attendues arrivent souvent par surprise.
Le tabac est une plante assez prisée qui ne manque pas de chique mais qu'on prend assez souvent à la blague.